Résumé de l’histoire érotique : Annie est décidée à surprendre son mari. Elle se déguise en universitaire coquine et monte dans sa chambre pour l’exciter. Ne manquez pas ce récit formidable sur mon blog d’histoires érotiques.
Je finis vite mon dîner. Je vais tout de suite dans ma chambre car je suis vraiment épuisé ce soir. Je m’allonge sur le lit. Au moment même où mes paupières commencent à se fermer, je vois Annie qui entre et me parle d’une façon bizarre.
Au début, tout est confus. Je lui dis de me laisser tranquille car demain je dois me lever de bonne heure.
Mais elle semble décidée à me réveiller. Elle me parle très coquinement et, contre toute attente, baisse le pantalon de mon pyjama pour laisser ma bite au découvert.
Comme prise d’un accès de folie, la cochonne commence à sucer mon gland immédiatement.
Sous l’effet de ces caresses torrides je finis par ouvrir les yeux. Mais qu’est-ce que tu fais? À ma grande surprise, elle s’est déguisée en universitaire coquine, avec deux petites couettes.
Ma femme a mis une mini-jupe magnifique, qui me laisse mater un bout de ses fesses musclées, qu’elle entraine tous les jours à la gym.
Son micro string à ficelle rentre à fond dans son cul et cela me fait bander grave. Je ne l’avais jamais vue aussi chaude!
Je me laisse faire pendant quelques instants et profite du spectacle formidable qui s’offre à mes yeux. A quatre pattes, sur le lit, Annie astique ma verge à gros coups de langue en bavant abondamment sur mes couilles.
Puis, une fois que ma bite est raide, mon universitaire coquine se met debout et fait semblant de dire sa leçon. Elle signale un tableau imaginaire accroché à l’armoire.
Elle avait tout prévu la cochonne!
Mon étudiante préférée fait une récrée pour revenir à côté de moi. Elle s’assied sur le rebord du lit et, en prenant ma bite entre ses mains, reprend sa tâche et l’enfonce toute entière dans sa bouche.
-«M. le professeur, je n’ai pas été sage car j’ai sucé un copain…»
-«Voyons donc, je vais te punir, passe au tableau Annie!»
La cochonne m’obéit sur le champ. Je la prie de se mettre debout contre le mur, et de me tourner le dos. Son joli cul, éclairé par la lumière tamisée de la chambre, me fait craquer.
Je me lève et, sans crier gare, écarte grand ses fesses pour glisser mon dard dans son anus. Son petit trou se dilate à l’instant. Quel plaisir. Nous pratiquons très souvent la sodo et Annie y est accro.
-«Ahhhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiii mon prof! Défoncez-moi, j’adoooooooooore»
Ma copine joue si bien son rôle d’universitaire coquine que je risque d’éjaculer d’un moment à l’autre.
En général, je n’aime pas les jeux de rôles mais cette mise en scène est si excitante que je m’y laisse aller.
Complètement hors de moi, mes va-et-vient se font de plus en plus violents. Je défais ses couettes et ses cheveux longs tombent sur ses épaules.
Je n’en crois pas mes yeux en voyant à quel point cette universitaire coquine a éveillé en moi le désir. Je me fous pas mal du boulot, de mon réveil demain matin, des voisins.
Je ne suis qu’un professeur pervers en train de sodomiser sa meilleure élève.
Annie gémit très fort lorsque je retire ma bite de son cul pour la glisser dedans à nouveau, d’un seul coup, sans aucun lubrifiant.
Ses seins durcis rebondissent contre le mur à chaque fois que je la pousse en avant. Ma copine ne cesse de crier…
«Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, allez, encooooooooooooooooooooooooooore»
Soudain, la coquine jouit, au milieu de secousses infernales. Quant à moi, je continue à limer son petit trou, jusqu’à lui balancer tout mon foutre dedans.
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Mercredi 13 mai 2009 par charme






