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Je voulais lacher la clope I

Je voulais lacher la clope I

thématique : Pour Pervers
7 commentaires - postez votre com'
posté le Mercredi 9 mai 2012 par Natacha

Je viens d’arriver. Il est six heures et quelques. Dommage que je doive passer le soirée enfermé dans une salle mais je veux lâcher la cigarette et j’ai payé deux mois de séances dans un centre d’arrêt du tabac. Et me voilà. Je regarde pour voir s’il y a une place libre où garer ma voiture. Il y en a une là-bas, à l’autre bout, presque au coin de la rue. J’y vais en toute tranquillité, il reste encore dix minutes pour le début de la séance.

  

Je suis nerveux vu que c’est ma première fois dans un centre thérapeutique. On m’a dit aussi que les séances se déroulent en groupe et ça me gêne.

  

En descendant de la voiture une envie pressante d’allumer une cigarette me prend mais je réussis à la maîtriser. De toute façon j’ai toujours un paquet dans ma poche, à tout hasard, pour en allumer une si l’envie est trop pressante.

  

Quelle merde, à ce rythme-là je ne pourrais jamais me passer de ce vice! Je marche vite pour ne pas y penser et j’arrive à la porte du bâtiment. Il est bien l’endroit, avec un concierge qui me reçoit et m’invite à entrer. Il me demande à quel étage je vais et je lui dis au troisième.

  

L’ascenseur est silencieux et rapide, comme je les aime, et le couloir a le plancher recouvert d’une moquette qui étouffe les bruits des pas. Je regarde la petite carte de visite de l’animatrice du groupe pour voir à quelle porte sonner. C’est la porte numéro six.

  


Je sonne et après quelques secondes de silence j’entends un bruit de l’autre coté. Au fur et à mesure que la porte s’ouvre je regarde à l’intérieur.

  

La salle est immense et au loin des fenêtres éclairent la pièce. Un petit groupe de personnes est assis au centre, sur des chaises disposées en cercle. Il y a pas mal de sièges vides, et je me dis qu’il est tôt.

  

-Bienvenue chez Sevrage anti-tabac, comment tu t’appelles? – me dit la fille rousse et petite qui vient d’ouvrir la porte.

  

Je m’appelle Lucas- je lui réponds en toute hâte comme si je voulais ne pas avoir à donner plus d’explications. J’ai la panique de parler en public, en plus j’ai l’impression que tout le monde me regarde.

  

L’animatrice a l’air très sympa et calme, ce qui me rassure. La première impression chez eux est positive, heureusement. Elle m’invite à m’installer et me présente aux autres assistants, un par un, je vois qu’elle ne le fait pas sans arrière-pensées, comme pour essayer de favoriser les liens entre nous.

  

Je demande un café mais on en rit et on m’offre de l’eau, en m’expliquant que le café constitue une addiction aussi pénible que la cigarette et que l’idée n’est pas de substituer un vice à un autre. Je me sens un peu con, mais bon, tout ça est nouveau pour moi.

  

Quelle envie d’allumer une clope pendant que je parle avec les autres assistants, deux mecs et une nana algérienne qui rigole tout le temps, j’aime bien ce petit groupe. Je me doute bien qu’il y aura aussi d’autres fumeurs au rendez-vous parce qu’ils sont très peu nombreux.

  

L’animatrice s’appelle Aurélia et ne me laisse jamais seul. Elle est assez jolie je trouve, mais je ne suis pas là pour mater des filles, au moins pas au début. Enfin, l’ambiance est vraiment agréable.

  

Soudain, on sonne à la porte et un petit groupe de gens arrivent tous ensemble. Ils parlent entre eux et après ils viennent saluer et rigoler avec les autres. Soudain, une peur me prend d’assaut, je ne saurais pas vraiment quoi dire, je suis le nouveau et ils voudront que je parle le premier sans doute. Quelle corvée là…

  

Une main toute délicate se pose sur mon bras et j’entends une voix douce me dire : bonjour ça va toi?.

  

Je regarde vers la droite pour dire que ça marche et la première chose qui me frappe aux yeux c’est un grand sourire. Puis, je découvre une fille grande et élégante qui me vise avec sympathie. Elle rajoute :Je m’appelle Nolwenn et toi?

  

Moi c’est Lucas- elle m’invite à m’asseoir à coté d’elle sachant peut-être que je suis un trouillard par nature et que l’idée de parler le premier me fait paniquer.

  

Mais l’animatrice n’est pas idiote et s’y connait dans son métier. C’est l’algérienne qui parle la première en racontant comment elle a rechuté la semaine dernière. Elle est vraiment marrante Zora et nous fait tous rire avec ses anecdotes.

  

Entre temps, Nolwenn m’explique à l’oreille des détails qui m’échappent sur chaque assistant qui prend la parole, pour que je ne rate rien. Quel accueil! Le groupe est super agréable mais je ne crois pas pouvoir lâcher la clope aussi facilement que ça.

  

Je prévois déjà en allumer une à la sortie…je ne suis pas sérieux là mais bon, rien à faire, c’est bien pour ça que je suis là.

  

Peu à peu le tour de parole arrive à Nolwenn et finalement à moi-même. Ça se passe incroyablement bien.

  

Je raconte un peu pourquoi j’ai pris l’habitude de fumer, les fois où j’ai tenté de lâcher la clope sans succès et finalement, pourquoi je me suis décidé à trouver de l’aide, vu que mes résultats au sport s’en sont vus nettement diminués.

  

L’animatrice me pose des questions et les autres interviennent aussi. L’ambiance conviviale me rassure et je reste pensif pendant quelques instants.

  

Tu comptes déjà en allumer une…n’est-ce pas? Cette question de Nolwenn m’étonne pour sa précision. Je ne lui réponds pas mais elle sait déjà la réponse.

  

Fais-le, ça marche, mais permets-moi de t’accompagner… ces mots sont mystérieux mais bon, au moins c’est une touche de suspense qui tombe très bien en ce moment.

  

La séance ne dure pas longtemps, juste une heure et demie, qui passe très vite, malgré la peur de m’ennuyer au début. Si j’avais su que c’était aussi bien organisé ça ferait longtemps que je serais venu.

  

Les assistants se lèvent et prennent congé petit à petit. Je finis par trouver le moment pour filer sans que personne ne me remarque. C’est bizarre mais j’agis comme si tout le monde savait que je vais me taper une clope, caché quelque part dans la rue.

  

Tout à coup, j’entends à nouveau la voix de Nolwenn qui me dit de la suivre. On prend congé ensemble en descendant par l’escalier au lieu de prendre l’ascenseur avec les autres.

  

Avant d’arriver au rez-de-chaussée, elle me montre un petit patio au premier étage, et me dit de la suivre. Une fois arrivés et à ma grande surprise, ma nouvelle amie sort un paquet de sa poche et allume une clope, qu’elle se met à fumer avec une élégance très séduisante.

  

Cette black grande et mince offre un spectacle aux yeux tout à fait enivrant avec ses grands yeux noirs et son sourire éblouissant. Son accent martiniquais lui donne une touche exotique des plus belles. Soudain, je me rends compte que je n’ai pas allumé ma cigarette. Je n’en ai plus envie.

  

Je ne fais que mater cette belle femme, au sourire éblouissant et au corps vraiment mignon. J’aimerais bien m’approcher d’elle et tenter quelque chose mais ce n’est pas le moment. En tout cas, je sais qu’elle me vise avec désir. Je peux lire ça dans son regard.

  

Tu fumes pas? – me dit elle avec une voix très moqueuse et coquine.

  

Si, ou plutôt non, je fumerai après – lui dis-je sans trop de conviction dans la voix.

  

Tant mieux… ne tombe pas dans la tentation, résiste!! me dit-elle au passage, éteignant sa clope contre le sol, avant de rentrer dans le couloir.

  

Tu viens ou pas? – Je reste une seconde sans bouger pour réagir après et la suivre jusqu’à l’ascenseur. La courte démarche jusqu’à l’ascenseur me permet de découvrir son petit cul, se dessinant à merveille sous son pantalon moulant. À chaque pas, ses fesses ressortent sous le tissu et je me plais à tout mater. Elle est très belle.

  

En descendant dans la rue, Nolwenn me donne un petit bisou sur la joue avant de partir, non sans me demander si je rentrais à pied, car si c’était le cas elle pourrait me reconduire. Elle est sympa, même un peu trop je pense. Je me dis qu’elle s’intéresse à moi et que c’est trop évident mais bon, on verra bien, pour l’instant même si j’aimerais bien la connaître en profondeur, il me convient de ne pas me hâter.

  

Je la vois s’éloigner. La coquine est mince et ses courbes pleines ne passent pas inaperçues à mes yeux. Elle me plaît.

  

Je marche lentement jusqu’au coin de la rue, pour reprendre ma voiture. Je ne peux pas enlever de ma tête les yeux noirs de Nolwenn et sa démarche dandinante. Elle ne me rappelle personne en particulier et en même temps me fait penser à certaines filles que j’ai connues, des femmes que j’ai beaucoup désirées aussi.

  

C’est bizarre, d’un coté je la désire et d’autre coté je me résiste à penser à elle en tant que candidate ou possible plan cul, car elle m’a vraiment plu. Je me demande comment elle fait pour se passer des règles du groupe en fumant en cachette et continuer à suivre la thérapie! Ce coté hors-la-loi de Nolwenn m’attache beaucoup.

  

J’éprouve une sensation bizarre dans tout le corps et, au moment où je monte dans la voiture, je réalise en m’asseyant que j’ai un début d’érection. Je prévois déjà une bonne séance de branlette sous la douche en pensant à elle…oui c’est bien ce que je vais faire en rentrant.

  

  

J’espère que le début de cette nouvelle SAGA vous a plu. Si vous vous trouvez un talent pour écrire des histoires coquines envoyez-les à l’adresse suivante : natacha.charme@gmail.com et nous les publierons avec plaisir!

  

  

Deuxième volet : Je voulais lâcher la clope II

  

Troisième volet : Je voulais lâcher la clope III

  

 
 
 

7 Réponses à “Je voulais lacher la clope I”

  1.  
  2. matou dit :

    Bravo Nat’ Ce début est prometteur ! :love:

  3.  
  4.  
  5. Elisecoquine dit :

    super, j’ai fait une cure anti-tabac mais sans le coté sexy…dommage lool :woot:

  6.  
  7.  
  8. Elisecoquine dit :

    trop nulle ton histoire Nat! je n’aime pas… :alien:

  9.  
 

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