Résumé de l’histoire érotique : Voici la suite de l’histoire érotique intitulée : Moment de plaisir intense sous la douche. Bernard et Marielle sont prêts à tirer un coup vite fait après les attouchements de la veille,dans la voiture. Ne manquez pas ce récit formidable en ce mardi froid et glacial.
-Tu vas mieux Bernard? Me dit Marielle dans le couloir qui mène au hall d’entrée.
-Oui je ne t’ai pas vu aujourd’hui…je lui réponds comme je peux, un peu étonné par sa question.
-C’est vrai j’ai passé toute la journée enfermée dans mon bureau…
-T’as toujours pas de voiture?
-Non… en disant ça je sais déjà ce qu’elle va me dire
-Alors je peux t’amener chez toi si tu es d’accord… Je suis abasourdi, je n’aurais jamais cru que le canon de Marielle veuille me reconduire une fois de plus.
Je la suis dans le parking au milieu d’une conversation banale et nous montons dans sa voiture, petite mais spacieuse à l’intérieur.
-J’espère que le chauffage nous mettra au chaud- cette phrase qui n’a pas de ses détourné me fait craquer, car je suis conscient que sa seule présence suffit à me rendre fou, surtout après ma douche d’hier.
Il faut que je franchisse le pas, me dis-je dès qu’elle démarre sa voiture et qu’on commence à rouler.
-Je vois que tu vis seul.. me dit-elle et commence à me dire les avantages et les inconvénients de la vie sans colocataire.
Je l’entends mais je ne l’écoute pas, je cherche la façon de m’approcher d’elle, de la toucher, d’inventer le moindre prétexte pour la toucher et voir si c’est vrai qu’elle me désire ou si j’ai fait mon cinéma.
-Oui, bien sûr…. La conversation devient de moins en moins intéressante pour moi, en fait ils’agit presque d’un monologue qu’elle s’efforce de prolongar pour ne pas rendre trop évidente l’ambiance surchargée.
-Tu sais Marielle…la sincérité menace de l’emporter sur toute autre chose et ma collègue de bureau m’interrompt au milieu de la phrase.
-Oui je sais…tu veux me dire quelque chose…mais je préfère que ce soit là-dedans…et me signale ma maison car on vient d’arriver.
Elle descend de sa voiture et je la suis, la coquine arrive la première au seuil et je lui donne ma clé pour qu’elle ouvre la porte.
J’adore sa façon de prendre l’initiative et d’être toujours la première, elle est très compétitive.
Ses fesses parfaites moulées sous sa minijupe sont un vrai plaisir et je la regarde s’acheminer vers le canapé, comme si elle connaissait ma maison par coeur.
En fermant la porte derrière-moi je me souviens d’hier et me dis qu’il s’agit d’un beau rêve et que ma jolie collègue ne m’a pas vraiment accompagné chez- moi.
-Viens, j’ai froid…Elle s’assied sur le canapé et je la rejoins tout de suite, pour m’asseoir à côté d’elle et l’embrasser sur les lèvres.
C’est un baiser long et profond, et je peux goûter à sa salive salée et chaude. C’est vraiment excitant tout cela.
-On va se dépêcher car mon mec m’attend à la maison…Je ne savais pas qu’elle était en couple mais bon, cela ne change rien à l’affaire et ces mots : on va se dépêcher, décuplent ma fougue.
Elle veut un coup vite fait, elle veut que je sois brusque en un mot, brusque et direct.
-Tiens, c’est pour toi…je me mets debout et ouvre la fermeture de mon pantalon, laissant sortir ma bite toute palpitante et dégoulinante de fluides.
Marielle la prend et commence à l’astiquer jusqu’à ce que mon gland devienne tout rouge, j’adore la voir sucer et décalotter ma verge avec une adresse vraiment incroyable.
Puis, elle enlève sa veste et sa chemise, très lentement pour me laisser voir ses seins, petits et doux au toucher.
Au moment où Marielle s’apprête à enlever sa minijupe je la pousse vers l’arrière en sorte qu’elle reste allongée sur le canapé et, écartant ses jambes je constate qu’elle ne porte pas de culotte.
C’est trop, j’y vais, en me plaçant entre ses cuisses ouvertes. Ma bite rentre à fond dans sa chatte, humide et chaude et Marielle commence à gémir.
-Vas-y à fond, à foooooooooooooooooooooooooooooooooooooond
Elle m’oblige à y aller de plus en plus vite au milieu de va-et-vient infernaux. Je la baise à très grande vitesse en me dépêchant comme je peux.
Ce coup vite fait me donne des vertiges et je ne tarde pas à éjaculer, juste avant de la voir atteindre un orgasme fou et bruyant.
Puis, je pars dans la cuisine pour jeter la capote dans la poubelle, pendant que ma collègue de bureau remet ses vêtements et arrange ses cheveux.
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slt , j’adore les écris érotique , superbe évasion !