Résumé de l’histoire érotique : Les aventures de notre prof d’éducation physique continuent. Il se propose pour aider le médecin à soigner une élève et, en sortant du chalet de l’infirmerie, Hedwige le surprend une fois de plus. Après un coup vite fait inoubliable, la blonde coquine lui réserve une petite surprise qui le laisse abasourdi. Ne manquez pas ce volet de la saga “camping dans les Ardennes”, sur mon blog d’histoires érotiques.
Nous n’avions pas été trop discrets mais personne ne s’était rendu compte de ce qui se passait.
C’était bizarre car il ne s’agissait pas d’un début de relation, c’était plutôt une attirance physique, sexuelle, impossible de freiner.
Mais nous savions très bien que l’histoire allait finir dans quelques jours, le jour prévu pour notre départ.
Trois jours passèrent sans que la prof de maths m’ait remarqué.
Elle était presque toujours accompagnée d’un collègue, qui s’appelait Roger et qui était prof d’histoire-géo, mais ils ne semblaient pas s’amuser ensemble.
Elle faisait ça pour me rendre jaloux, peut-être. Et si c’était bien le cas ces tentatives furent un échec car je suis en général indifférent à ce genre de choses.
J’attendais, certes qu’elle vienne me chercher pour d’autres cochonneries et je ne songeais pas à prendre l’initiative.
Parfois, lorsqu’on est garçon c’est dangereux de prendre l’initiative car, avec les femmes, on ne sait jamais et là je devais faire attention à ma réputation d’enseignant.
En plus, pas mal de filles, parmi nos élèves, me tournaient autour et m’épiaient lorsque je me changeais dans mon chalet.
Si j’avais voulu j’aurais pu les aider à perdre leur virginité mais je ne suis pas aussi con que ça.
Enfin, le matin du quatrième jour était pluvieux et toutes les activités furent reportées pour le lendemain.
Les profs vinrent dans les chalets et s’y entassèrent vu qu’on ne pouvait pas sortir à l’extérieur.
Je voulus me proposer pour faire la garde à l’extérieur et mettre mon manteau de pluie.
Je trouvais ça plus amusant que de rester en compagnie du staff complet de profs, bavards et ennuyeux mais Roger, le nouvel ami d’Hedwige me devança et on le choisit pour surveiller les élèves.
Je voulais sortir à l’extérieur et je ne tardai pas à trouver un bon prétexte pour m’échapper.
Il fallait aller chercher des antibiotiques pour une élève et aider le médecin à la soigner.
Tout se passa très vite et on la transféra dans un chalet confortable. Puis le médecin me donna la clé du chalet de l’infirmerie avec l’ordre de le fermer.
J’avais déjà fait les deux tours de clé sur la serrure et m’apprêtais à faire demi-tour pour partir quand Hedwige m’interrompit d’une voix de petite enfant capricieuse :
-ça va mon doudou?
-Mais, tu veux me faire une crise cardiaque?
-Pourquoi mon chou?
-Tu peux pas me suivre comme ça et me surprendre, on va nous choper un de ces jours…
-Tu veux pas entrer une toute petite seconde?
Elle me visait avec un regard de nymphette qui me fit perdre le contrôle. J’ouvris la porte du chalet et la refermai sur nous deux.
Je savais très bien ce qu’elle voulait, la cochonne, et cette fois-ci je suis passé à l’acte sans hésiter.
Elle portait un jeans que je baissai à la vitesse de l’éclair pendant que ses mains décrochaient ma ceinture et ouvraient la fermeture de mon pantalon pour sortir ma bite, qui n’avait pas eu le temps de durcir.
-Elle est toute molle- me dit elle et s’agenouilla pour la sucer. Sa bouche allait et venait et je voyais ma bite disparaitre dans cette cavité humide et chaude qui me rendait fou.
Un coup vite fait s’imposait car nous allions déjeuner dans quelques minutes.
Quand ma bite fut toute raide et prête pour l’action Hedwige se mit debout et s’allongea, les jambes bien écartées, sur le brancard situé au centre de la pièce.
Sa petite chatte rose et dégoulinante de mouille me mit dans tous mes états.
Sans plus de préliminaires je m’approchai d’elle et la pénétrai d’un seul coup, en glissant bien à fond ma bite dans sa foufoune, que j’ai trouvée beaucoup plus ouverte que les jours précédents.
Là je crus reconnaitre le travail de Roger et cette idée me fit rire, d’autant plus qu’elle venait peut-être de le croiser.
Il n’était pas fou de croire qu’elle avait plusieurs amants dans le camping, parmi les profs, car je savais très bien qu’il y en avait au moins trois qui la désiraient follement.
Mes coups de bite étaient très rapides mais Hedwige semblait ailleurs. C’était la première fois où je vis des signes de lassitude chez elle.
Mais, comme elle ne représentait pour moi qu’un coup vite fait, je ne m’en souciais pas.
Si elle n’était pas à l’aise ce n’était pas mon problème puisque je n’avais pris aucun engagement envers elle et elle non plus envers moi. J’accélérai mes mouvements pour atteindre l’orgasme au plus vite.
Hedwige me pria de lécher ses seins et de la masturber après avoir aspergé de sperme tout son ventre nu.
Je l’ai doigtée pendant quelques minutes, sans me douter que ce coup vite fait lui avait fait réaliser que nous n’avions pas d’avenir ensemble.
En sortant de l’infirmerie elle me dit à l’oreille :
-On finit là, ça vaut pas la peine de continuer… Voici la suite de la saga intitulée : le secret d’Hedwige. Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!
Après notre rencontre nocturne, Hedwige s’est montrée timide pendant quelques jours.

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Charmante fin de camping…. Aurons-nous de ses nouvelles ? Merci pour le récit.
Dommage, le coup finit mal… mais il y en aura un autre, j'espère !
Voici la suite et la fin des aventures d'Hedwige : ” target=”_blank”>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/l…
Nous sommes fixés.