Coquine Ludivine! |
Après un petit intermède du côté de Carcassonne, nous voici de retour auprès de vous pour vous conter la fin de soirée que nous avons passée avec notre petite chérie.
Je pense qu’il est inutile de vous préciser qu’après les récits érotiques de Ludivine et Juliana nous étions tous et toutes chauds comme la braise mais ce qui m’a marqué le plus, c’est de voir à quel point, les yeux de Julie étaient littérallement suspendus aux lèvres fines de cette plantureuse rousse à la fin de son réçit. J’étais pratiquement certain que cette dernière en était parfaitement consciente ! Et je n’allais pas tarder à en avoir le preuve …
Après un petit moment sans un mot de personne, nous commençâmes à nous regarder toujours sans rien dire. Nous avions décidément tous bien du mal à revenir à la réalité … ! C’est alors que Juliana se pencha à l’oreille de Julie et lui dit quelque chose que personne d’autre autour de la table ne put discerner.
Julie prit alors discrètement congé de nous pour aller fermer la boutique, comme elle nous dit.
Ludivine, Elodie et moi fîmes un petit passage par les commodités avant de prendre la route. Alors que nous nous dirigions vers le comptoir, notre chérie nous proposa de faire une petite balade au bord de l’eau pour savourer cette « presque » soirée d’été.
Nous fûmes tout de suite séduits par cette idée.
Arrivés près de Julie pour régler l’addition, Juliana, installée sur un haut tabouret de bar, nous dit que ce n’était pas la peine car elle s’en était occupée. Nous insistâmes pour être équitables mais elle conclu en nous disant que c’était une juste rétribution de cette « leçon » de français en notre agréable compagnie !
Nous lui proposâmes de nous accompagner dans notre balade mais elle déclina en nous disant qu’il ne serait pas sympathique d’abandonner Julie seule à sa tâche après l’avoir retardée de la sorte avec nos petites histoires … nous n’instistâmes pas davantage, car quelque chose au fond de nous nous donnait à penser qu’elle avait une autre idée pour sa fin de soirée …
Nous les embrassâmes et leurs souhaitâmes une bonne fin de soirée tandis que Julie servait à son homonyme ukrainienne un dernier verre pour la remercier de son attention.
Lorsque nous fûmes dehors, Ludivine donna le ton. Elle se mit entre ma chérie et moi et nous pris chacun par la main. Nous marchâmes de longues minutes dans les rues, puis au bord de l’eau, en parlant de tout et de rien mais aussi, et surtout, de ce que nous pensions de ce qui allait se passer une fois que Julie aurait fermé le bar. Nos idées se rejoignaient mais nous nous jurâmes, même si ce n’était pas tout à fait dans les bons usages, d’en avoir rapidement le cœur net !
Toujours au bord de l’eau, nous arrivâmes dans un grand parc. Attirés par des sons diffus au loin, nous nous guidâmes à l’ouïe jusqu’à avoir découvert leur provenance. C’était un groupe de jeunes qui devaient avoir approximativement l’âge de Ludivine. Ils jouaient de la guitare et du djembé assis dans la pelouse au beau milieu de la nuit uniquement éclairés par quelques bougies d’extérieur. Ooh, ils ne dérangeaient personnes puisque nous étions loin de toute habitation.
Nous restâmes un moment debout sans bouger rien qu’à écouter cette musique embaumée par la nuit. Puis Ludivine passa ses mains autour de nos hanches pour que nous approchions nos oreilles de sa bouche. Elle nous supplia tendrement de nous installer pour profiter discrètement de ce spectacle improvisé qu’elle trouvait si romantique !
Nous nous assîmes dans l’herbe. Notre chérie était toujours entre nous et la chaleur de sa peau sur la nôtre tout comme celle des récits de ce soir faisait naître dans l’esprit d’Élodie et le mien des idées coquines qui semblaient encore échapper à notre chérie qui était véritablement envoutée par cette douce ambiance.
Je commençai à couvrir son épaule de tendres bisous tandis que ma belle remontait délicatement le long de sa jambe. Se laissant porter par le courant, Ludivine posa sa tête sur mon épaule et ferma le yeux tandis qu’Élodie continuait à progresser sous sa petite robe légère.
Discrètement, ma chérie s’approcha d’elle et lui glissa à l’oreille que elle était une petite coquine … Ludivine la regarda d’un air amusé puis referma les yeux. Intrigué, je glissai à mon tour ma main sous sa robe et compris ce que voulait dire ma chérie … La coquine Ludivine ne portait pas de culotte … !
J’étais déjà extrêmement excité avant cette découverte mais là je risquais bien vite de devenir intenable ! Sans un mot, ma chérie approcha sa main de l’entrejambe de notre brunette qui bougea légèrement son bassin pour lui faciliter l’accès à sa petite foune en feu.
Sur un fond de musique du monde, ma petite Élo doigtait sa complice qui poussait de délicieux gémissements qui finirent ma mise à feu. Je bandais comme un malade et je me sentais bien à l’étroit dans mon jeans !
Percevant que je me tortillais dans tous les sens pour retrouver un tant soit peu mes aises, Ludivine comprit instantanément mon état. Elle déboutonna adroitement mon pantalon pour en extraire mon gros gourdin. Tout en savourant le doux traitement de sa partenaire féminine, elle commença par me masturber lentement avant de se pencher en avant et commencer à me sucer merveilleusement. Je regardai de temps à autre vers le groupe de jeunes mais ils semblaient ignorer tout de notre présence.
Je lui indiquai de se tourner sur le côté vers ma chérie ce qu’elle fit sans hésiter. Au passage ces deux beautés échangèrent de languoureux baisers qui me firent capoter.
Tout en les regardant se bécoter, je glissai ma verge dans la chatte dégoulinante de bonheur de cette brunette sans complexe. Je devais faire de prodigieux efforts pour me retenir un minimum car jamais de ma vie je n’avais été aussi excité.
Ludivine quant à elle était d’un calme olympien ; pas que cette tendre séance ne lui faisait pas d’effet, au contraire, elle était totalement lassive à l’écoute de tous ces stimulii qui l’envahissaient : l’odeur de l’herbe à la nuit tombante, la musique mélodieuse de ce petit groupe, ma grosse verge qui comblait son sexe et lui procurait un délicieux plaisir pendant que ma belle lui titilait le clito en couvrant son cou de bisous.
Elle laissait les vagues de bonheur aller et venir. À chaque fois, ses : « Ouiii, mmmuuummm….. c’est bonnnNN !!! » devenait de plus en plus audibles sans pour autant risquer de nous faire remarquer.
A mesure que les vibrations de son vagin se faisaient de plus en plus vigoureuses, je la voyais se mordiller toujours plus fort les lèvres pour ne pas dévoiler notre présence. Ne pouvant plus résister face à pareil spectacle, j’amplifiai mes va-et-vient. Elle s’agrippa à mes fesses et à la main d’Élodie au moment précis où un puissant spasme l’envahit au point de la faire brutalement se cambrer contre mon torse en poussant un petit cris suraigu qu’elle retint de toutes ses forces. Hors d’haleine, je jouis en elle de généreuses giglées de foutre qui n’en finissaient pas d’inonder cette délicieuse chatte !
Enfin apaisés, Ludivine et moi nous allongeâmes dans l’herbe à côté d’Élodie pour écouter cette agréable musique jusqu’au bout. Nous la raccompagnâmes chez elle où elle retrouva Antoine qui s’était endormi, terrassé par un cours de physique particulièrement dure à cuire !
Nous les laissâmes à leurs retrouvailles qui, nous en étions sûrs, seraient chaudes ! Puis, finalement, nous rentrâmes chez nous pour une nuit d’amour et de plaisirs digne d’une nuit de noce … !
Au contact de ce petit bout de femme, nous semblions décidement rajeunir de jour en jour !
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Mardi 23 juin 2009 par erick






