Il pleuvait et je suis rentrée du boulot en retard à cause d’un embouteillage. Mon copain d’alors m’attendait devant la télé, comme d’habitude.
J’étais toute trempée de pluie et, sans même me regarder, il me pria d’aller me changer car il voulait diner dehors.
J’ai refusé cette offre, je ne voulais pas sortir et en plus il n’avait pas été assez convaincant.
-Bon je peux donc aller au bar, pour voir du monde…
-Oui, vas-y, vas-y
C’est facile de deviner que notre relation ne dura pas longtemps après cet épisode, le dernier d’une série de faits, qui m’ont aidé à réaliser qu’on n’était pas faits l’un pour l’autre.
Ce soir-là, je me préparai un verre de vin et restai dans ma chambre. J’avais tout enlevé mais j’étais paresseuse et ne voulais pas me doucher tout de suite.
Il faisait froid et j’avais allumé le chauffage électrique. Le vin et la chaleur me détendaient et leurs effets combinés ne se firent pas attendre.
Je me demandais comment se faisait-il que mon mec soit devenu si froid, si insensible, si peu aimable ou pire encore, si nul au lit.
Qu’il préfère aller voir ses potes au lieu de rester avec sa femme, un jour de pluie, un jour idéal pour faire des cochonneries sous les draps. Je trouvais ça vraiment nul.
Je sortis ma trousse à surprises (je l’appelle comme ça parce que j’y mets des trucs et après j’oublie où ils sont) et l’ouvris.
Il y avait des albums photos et je les sortis. En ouvrant l’un d’eux j’ai trouvé la photo d’Olivier.
C’était mon premier petit-ami, à l’époque où on ne fait que se toucher par-dessus le pantalon et se dire des mots à l’oreille.
En plus c’était en 1999. Ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vus. Je pris sa photo pour l’examiner avec attention.
Il portait sa tenue habituelle, un jeans large et un débardeur. Le corps que ce débardeur moulait à merveille me fit craquer.
J’ai oublié ce que c’est qu’un homme au physique agréable et j’aimais beaucoup ça à ce moment-là, parce que j’étais moi aussi très belle et, fort heureusement, je pouvais me permettre de choisir parmi mes admirateurs.
Je mis ma trousse sur le parquet et me couvris entièrement avec les draps. Ensuite je fermai les yeux pour ramener Olivier dans mes pensées.
Je me rappelle le jour où il m’a touchée pour la première fois, c’était après les cours, il m’invita à prendre une glace et à nous promener.
Mais il avait des arrière-pensées et je ne tardai pas à réaliser qu’il voulait passer à l’acte. Je portais une jupe assez courte et ses mains ne tardèrent pas à fouiller dessous, après avoir trouvé un endroit sombre et isolé.
Je mouillais très abondamment et le cochon passait son doigt sur ma culotte en faisant pression sur l’endroit où s’ouvraient mes lèvres, pour creuser un sillon dans le tissu.
La mouille aidant à former un petit creux, il avança son doigt jusqu’à l’introduire dans ma chatte sans retirer ma culotte.
Je respirais par saccades et j’avais l’impression d’avoir la fièvre, tellement je suais et me sentais sous l’effet de bouffées de chaleur qui, partant de mon sexe se propageaient sur tout mon corps.
Olivier sortit son sexe et je faillis le toucher mais je n’osais pas de peur qu’il perdît le contrôle et qu’on fût obligés de franchir le pas. Je ne voulais pas être pénétrée, je ne me sentais pas encore prête pour ça.
Voyant que je ne le touchais pas il perdit sa motivation et après quelques caresses sur mon clitoris et sur mon bas ventre, baissa à nouveau ma jupe.
Le pauvre allait attendre encore une année avant que j’accepte ses propositions sexuelles. Finalement on fit l’amour, très vite, un jour où mes parents étaient partis loin de la ville, dans un manoir touristique.
Ces souvenirs me firent mouiller et je remis la photo de mon ex sur ma table de nuit.
Avec l’image d’Olivier dans ma tête je m’endormis lentement pour me réveiller vers vingt-trois heures à cause du vacarme que fit mon copain en rentrant du bar, complètement saoul.
Si je pouvais revenir au passé, je serais moins timide et plus osée en matière de sexe. Voilà la morale que je peux en tirer.
Merci Natacha de publier mon histoire, je t’envoie aussi une photo de moi, toute nue mais cachant mes parties intimes.
Sophie-Anne, 28 ans, célibataire, Brest
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Jeudi 6 août 2009 par charme







si cette confession vous plait je pourrais continuer à vous raconter mes expériences coquines bisous à Natacha et compagnie
Super confession, merci de t'être confiée à nous et bonne chance avec les mecs
Merci Nat t'es un amour
Pourquoi parles tu au passé de ta beauté? Tu es magnifique et tu as encore plein de chose super à vivre et à nous raconter… j'espère!
Belle écriture. Nous serions ravis d'en connaitre plus sur toi et tes expériences
Tu es très jolie, et je trouve ton histoire très érotique, quel est cet imbécile qui te laisse seule pour aller au bar se saouler????? J'espère que depuis cette histoire tu as trouvé un homme qui te mérite et avec qui tu es bien et sexuellement épanouie……Sinon, ne t'inquiètes pas un jour ou l'autre il viendra et tu sauras que c'est lui que tu veux, et à ce moment tu pourras t'éclater pleinement et tu n'auras plus besoin de tes souvenirs pour faire chanter ton corps…..;) A très vite pour une nouvelle histoire…..:*