Résumé de l’histoire érotique : Voici la suite de la soirée étudiante de Chloé. Notre protagoniste semble décidée à perdre sa virginité et s’enferme dans la cuisine avec un garçon qui la rend folle. Elle va se lâcher et le sucer bien à fond, sous le double effet de l’alcool et de l’excitation. Encore une histoire érotique à déguster sans modération.
Je le vois s’éloigner de moi vers le salon. J’hésite quelques instants avant de le suivre.
Je profite pour prendre une canette de bière, au passage, que j’enlève à un groupe de filles qui offrent des boissons.
Le coquin fait demi-tour deux ou trois fois pour constater que je le suis et un sourire vraiment insupportable se dessine sur son visage.
Il est beau et son corps grand et bien proportionné me rend folle.
Je sais que ce n’est pas comme ça qu’il faut faire, je sais qu’on ne doit jamais se montrer en manque à ce point-là.
Mais c’est plus fort que moi, je ne peux pas retenir mes envies de le suivre pour voir de quoi il s’agit.
Soudain, il s’arrête devant une porte au bout du salon, qu’il maintient à moitié ouverte. Au fur et à mesure que je m’approche ses regards et sa façon de sourire me font mouiller grave.
Je ne me reconnais plus moi-même. C’est vraiment excitant tout ça. Je me demande si je suis prête à l’embrasser et à sentir la chaleur de ses lèvres chaudes que j’imagine délicieuses.
J’arrive à la porte et le garçon me demande mon nom.
C’était trop prévisible et cela casse un peu la magie mais qu’importe, c’est un beau gosse comme je n’ai jamais vu avant, il faut profiter de ce coup de chance et, en le prenant par la main, je l’entraîne au de là de la porte.
Nous nous retrouvons dans une cuisine petite mais bien rangée. Je ferme la porte et lui saute dessus.
Au fur et à mesure que ses lèvres touchent les miennes je perds toutes mes inhibitions et me laisse faire, complètement hors de moi.
Mes mains entourant son cou et les siennes sur mes fesses, nous nous roulons des pelles baveuses et humides qui me font pousser de petits gémissements de plaisir.
J’ai mon sexe en feu. Je voudrais bien franchir le pas et perdre ma virginité mais j’hésite, quand même.
Soudain, son corps appliqué fort contre le mien, je sens une bosse palpitante contre mon ventre et cela me fait décoller.
J’oublie tout et, en ouvrant la fermeture de son pantalon, je laisse son sexe au découvert.
C’est une bite grosse mais très courte, en fait, c’est ma première bite. Je la regarde avec beaucoup d’étonnement sans savoir exactement quoi faire avec ce morceau de chair étalé devant moi.
-T’en veux ?
-Je sais pas…
Il caresse mes cheveux très doucement pendant que sa bite palpite et bouge à un rythme cadencé et régulier.
Je la prends doucement entre mes doigts et approche ma bouche de son gland, déjà entièrement au découvert.
C’est un gland sec, qui ne coule pas et tellement chaud ! Mes lèvres touchent délicatement ce gland énorme et violet, et un ruisseau de salive s’échappe de ma bouche pour le baigner.
-ahhhhhhhhhhhhhh
Ma salive chaude lui procure un immense plaisir et puis, j’ouvre ma bouche afin d’y enfoncer son gland, d’abord et puis tout le reste…
Mais ce n’est pas facile car elle est tellement grosse que je n’arrive pas à tout enfiler.
Soudain, je me rends compte que je suis en train de le sucer et je m’arrête un instant pour faire le bilan, un bilan complètement subjectif car je suis saoule et folle de bite.
Oui pourquoi le nier, pourquoi ne pas l’assumer ? J’ai envie de pine et mes lèvres recommencent leur tâche, en pompant sa verge chaude avec des veines apparentes qui me font craquer.
Tout à coup, il saisit ma tête avec ses mains et la pousse en avant pour que je fasse des gorges profondes, bien au fond, jusqu’à ce que ses couilles tapent sur mon menton.
Je bave comme une vicieuse et le cochon me fait bouffer toute sa bite sans laisser aucun centimètre carré dehors.
-T’aimes ça, vas-y salope, vas-y….
Je n’aime pas du tout ce langage mais il est si beau que je ne peux pas lui résister, malgré ses mots vulgaires.
Je suce pendant dix longues minutes jusqu’à ce que quelqu’un ouvre la porte de la cuisine et en ressort immédiatement, en riant.
Je me suis mise debout à la vitesse de l’éclair et arrange mes vêtements rouge comme une tomate et, sans lui adresser la parole, sors de la cuisine heureuse d’avoir pu surmonter ma timidité.
Voici la suite de ce récit, intitulée : La pipe de Chloé est dans toutes les bouches.
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il faut mieux que je ne dise rien car …
Quand on commance quelque chose il faut aller jusqu'au bout……;) La frustration est la pire des choses…. En plus j'aimlerais bien la suite car il doit y avoir une suite…….o.0
Oui il y aura une suite ne t'inquiète pas