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Ce jour-la

Ce jour-la

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posté le Mardi 20 novembre 2007 par charme

Suite à notre invitation aux visiteurs d’envoyer des récits érotiques, nous avons reçu cette superbe histoire, écrite par Simorgh : un utilisateur de notre site. Aujourd’hui nous en reproduisons la première partie ;-) . Venez profiter de cette trame fascinante et ne manquez pas la suite, que nous publierons demain, sur notre blog d’histoires érotiques. Bonne lecture et un grand merci au visiteur qui nous a envoyé le récit :) .

  

ce jour-là

  


Ce jour là, assez tôt, un agent du Canal devait venir pour régler la pression de l’eau dans les canalisations qui, avec la boue, devenaient moins performantes.

  

Mon mari, rentré tard la veille, dormait encore à moitié quand ce jeune homme est arrivé et c’est moi qui me suis occupée de lui indiquer l’emplacement des compteurs et des filtres.

  

Après avoir nettoyé le pré filtre il fallut rentrer dans le garage où se trouvaient d’autres éléments de purification de l’eau. Ces pièces étaient dans la chaufferie, lieu étroit et sombre, dans lequel on ne s’éclairait qu’avec une baladeuse, le reste de la lumière provenant d’un soupirail.

  

Vêtue d’une courte chemise très fluide je ne me rendais pas compte que ma tenue était très suggestive et limite provoc. Il faut dire qu’à cinquante balais passés j’avais cette rondeur sensuelle légèrement lourde des vraies femmes qui ont connu les plaisirs de la vie, une bouche aux lèvres ourlées et des yeux qui regardaient les gens bien en face.

  

Ma poitrine faisait un bon 90 E, avec des pointes constamment en érection, ce qui ne manquait pas d’attirer l’attention de tous les mâles du coin ; mes larges hanches de femelle et ma croupe sensuelle auraient donné des envies salaces au plus éburnés des séminaristes.

  

Ajouté à ça le fait que l’été nous étions constamment à poil autour de la piscine et vous devinez ce qui devait trotter dans la tête de ce jeune qui devait entendre les divers ragots sur ce lieu de stupre que devait être notre villa.

  

Dans la chaufferie j’avais précédé le jeune qui avançait en tenant la baladeuse, mais en n’ayant pas assez dévidé du fil.

  

Evidemment la lampe s’éteint et le jeune vint buter contre moi qui, m’étant arrêtée dans le noir, étais en train de me retourner. Ma lourde poitrine vint frôler le tee-shirt du jeune qui en sentit les pointes dures comme des crayons le chatouiller.

  

N’imaginant pas les éventuelles conséquences de son geste il leva les mains pour les appuyer sur les masses charnues de mes copieux nichons et entreprit un massage à pleines mains, style boulanger qui fait lever sa pâte.

  

Au lieu de me débattre, je me laissais faire…après tout, une petite séance de tripotage ça ne me ferait pas de mal et, bien chauffée, j’irais ensuite me faire prendre dans le lit conjugal en portant le café à mon mari…

  

Ça c’est ce que je me disais, en me laissant aller à cette trouble situation d’une femme chaude qui se fait dévergonder de manière crapuleuse.

  

Le type s’était rapproché et avait appuyé son bas ventre contre le mien…il avait une érection de cheval et se mit à donner de petits coups de reins en mimant le coït…Vu la finesse de ma chemise je sentais son sexe me taper sur la motte et mes sens, plus qu’éveillés, me donnèrent l’envie d’aller plus loin.

  

Après tout, j’étais chez moi et ma libido constamment en éveil avait bien le droit d’être satisfaite. A la surprise du jeune qui croyait qu’il allait palucher et devoir partir, je me mis à genoux et faisant glisser le zip de la combinaison de travail j’envoyais mes mains à la recherche de cette verge dont la dureté m’avait envoyé une décharge dans le ventre.

  

Vite pris en main et sorti du slip, ce membre était imposant dans la pénombre de la chaufferie. Gros, long, lourd, veiné de bleu avec un gland turgescent suintant de désir…une vraie masse de chair chaude, frémissante…ce jeune avait de l’avenir avec un pénis de cette taille.

  

Très excité, il se remit à donner des coups de reins, amplifiant la lente masturbation à laquelle je me livrais, en rapprochant mes lèvres de ce gland énorme. Ouvrant grande la bouche je l’avalais d’un coup en me distendant la mâchoire. Quel plaisir !!!

  

Le jeune n’en pouvait plus, complètement perdu de se savoir dans cette situation perverse et jouissive. Il se remit à pénétrer ma bouche en me tenant la tête et en se mettant à me traiter de femme facile qui se donne du bonheur…je coulais comme une fontaine.

  

En se penchant il réussit à me prendre les pointes de seins pour les pincer avec ses doigts…âââââââaaaahhhhhhhhhh, le petit coquin…il savait (ou il ne savait pas, mais le résultat était le même), qui faisait que, bien entreprise aux nichons, je ne pouvais plus me contrôler.

  

Ce petit pervers venait de me faire avoir un orgasme très puissant.

  

Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre ? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact@charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir !

 
 
 

2 Réponses à “Ce jour-la”

  1.  
  2. requindux dit :

    c’est chaud, j’ai aimé cette histoire :)

  3.  
  4.  
  5. requindux dit :

    c’est chaud, j’ai aimé cette histoire :)

  6.  
 

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