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Ce jour-la (suite)

Ce jour-la (suite)

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posté le Mercredi 21 novembre 2007 par Natacha

Bonjour à tous. Tel que promis nous publions aujourd’hui la suite du récit: Ce jour-là, envoyé très gentiment par Simorgh. Venez profiter de la fin de cette rencontre merveilleuse et chaude, sur notre blog d’histoires érotiques.

  

Ce jour-là suite

  

Maintenant il me fallait sentir un bon pénis venir me pénétrer à fond. Je me relevais et m’appuyant au mur du local je soulevais une jambe pour dégager mon sexe.

  

Rapidement le jeune mit sa main sur ma motte pour commencer un pétrissage en règle, écartant les lèvres et branlant le bouton qui grossissait. Sa grosse verge tapait sur mon ventre donnant des coups autour de ma vulve.

  

J’étais folle car mon mari pouvait arriver n’importe quand et malgré ça j’avais envie de pénétration, envie de sentir ce sexe fabuleux s’enfoncer bien au chaud dans mon vagin.

  

J’étais obsédée par une seule chose : cette chose dure, grosse, longue et juteuse devait me rentrer dans le ventre. Jouir, il me fallait jouir, et seule une bonne pénétration me ferait ce bonheur-là !

  

Les mains du type m’avaient empoignées la croupe pour bien la malaxer, pendant que sa bouche, à travers la fine chemise s’activait sur les pointes de mes nichons, qui étaient devenues grosses et dures comme des bouts de crayons.

  

Je soufflais dans l’atmosphère confinée du local technique, appuyée par le dos contre la paroi, debout sur mes talons, les mains attrapant cette grosse verge pour venir la faire entrer dans mon sexe brûlant.

  

Il me fallait de la bite, de la bonne bite, bien juteuse, bien dure et ardente. D’un coup, le gros gland se positionnant contre ma vulve venait de passer le pli des lèvres glissantes, s’enfonçant d’un coup dans ma motte chaude.

  

Ouiiii, ça y était, oui, vas-y, baise, ouiii, baise, baise-moi, profond et fort !

  

Je n’avais pas entendu mon mari qui, intrigué par le silence de la maison s’était levé pour aller à la cuisine et avait entendu mes soupirs de femme comblée par cette pénétration salace et pleine de luxure.

  

Il me vit la tête renversée en arrière, les mains sous ma chemise en train de toucher cette bite énorme qui me pistonnait le ventre à grands coups puissants et longs.

  

Le jeune y allait de bon coeur baisant comme un malade, à croire qu’il n’avait pas tiré de femelle depuis des mois.

  

Cette séance m’excitait au plus haut point. Je me sentais une salope à me faire prendre comme ça, dans un coin de garage, comme une affamée de sexe.

  

J’étais bien à sentir ce membre chaud me remplir le ventre, le sentant aller et venir en m’écrasant la motte, le prenant de toute sa longueur puissante.

  

Mes seins étaient devenus énormes à leur tour, érogènes. C’était du sexe pour le sexe. J’en avais envie de la manière la plus salope qui soit et voulait me sentir baisée comme une salope, une vraie salope qui aime la bite.

  

Le jeune se mit à accélérer sa cadence me pistonnant de plus en plus fort, soufflant des mots cochons à mes oreilles qui entendaient dire que j’étais bonne, salope, vraiment bonne à baiser.

  

Il était sur le point d’atteindre l’orgasme et je sentais son membre gonfler, son gland se mettre à vibrer préparant la salve de sperme qui allait me remplir de jus.

  

Ouiii, ça y est : en râlant le jeune se lâcha complètement m’inondant le ventre d’un torrent de crème épaisse, lourde, grasse : quelle santé ! Il n’avait pas déchargé depuis des mois celui là…

  

Je sentais les secousses de son sexe qui éjaculait decrescendo, pendant qu’il continuait à s’enfoncer dans mon ventre comme pour y rentrer en entier.

  

Quel bonheur cette rencontre torride !

  

Sitôt qu’il fut parti, après m’avoir complimenté sur ma belle santé et me promettant de revenir quand mon mari ne serait pas là, car il avait bien l’intention de me refaire ma fête, je revenais dans la maison pour porter le café à mon mari que je trouvais au lit, nu et à ma surprise, car je ne savais qu’il m’avait surprise en pleins débordements sexuels, avec une érection des grands jours.

  

Posant la tasse sur la table de nuit je me mis à cheval sur ses cuisses et sans coup férir me mit en position pour m’enfoncer ce pénis bien raide dans la chatte.

  

A peine appuyée contre les lèvres de mon sexe bombé, elle entra sans problèmes, tant j’étais encore pleine des fluides du jeune, cela me fit un effet très coquin de sentir le sexe de mon mari glisser dans le sperme de l’autre qui, cinqs minutes avant éjaculait encore dans mon ventre.

  

Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre ? Envoyez-les à l’adresse suivante : natacha.charme@gmail.com et nous les publierons avec plaisir !

  

Vous trouvez ce récit (envoyé par un utilisateur) plus hard ou plus épicé que ceux qu’on vous offre au quotidien? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour nous faire part de votre avis et nous aider à vous offrir des histoires de plus en plus bonnes :) . Merci d’avance!

 
 
 

5 Réponses à “Ce jour-la (suite)”

  1.  
  2. blackyess dit :

    c’est chaud ! quelle imagination, j’adore ton récit

  3.  
  4.  
  5. blackyess dit :

    c’est chaud ! quelle imagination, j’adore ton récit

  6.  
  7.  
  8. Guibert dit :

    Enfin du sexe pour le sexe…pas de la guimauve… Encore s'il vous plait…

  9.  
  10.  
  11. bibi dit :

    bravo quel histoire merveilleuse et comme le dit Guibert ENCORE ENCORE

  12.  
  13.  
  14. sasa dit :

    j'adore l'histoire ^^

  15.  
 

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