<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd"
	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
>

<channel>
	<title>Histoires Erotiques &#187; Ecrites par nos membres</title>
	<atom:link href="http://www.charme.com/histoires-erotiques/category/ecrites-par-les-membres/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques</link>
	<description>Just another Charme.com weblog</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 11:52:49 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<!-- podcast_generator="podPress/8.8" -->
		<copyright>&#xA9; </copyright>
		<managingEditor>support@charmegroup.com ()</managingEditor>
		<webMaster>support@charmegroup.com()</webMaster>
		<category></category>
		<itunes:keywords></itunes:keywords>
		<itunes:subtitle></itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Just another Charme.com weblog</itunes:summary>
		<itunes:author></itunes:author>
		<itunes:category text="Society &amp; Culture"/>
		<itunes:owner>
			<itunes:name></itunes:name>
			<itunes:email>support@charmegroup.com</itunes:email>
		</itunes:owner>
		<itunes:block>No</itunes:block>
		<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
		<itunes:image href="http://www.charme.com/histoires-erotiques/wp-content/plugins/podpress/images/powered_by_podpress_large.jpg" />
		<image>
			<url>http://www.charme.com/histoires-erotiques/wp-content/plugins/podpress/images/powered_by_podpress.jpg</url>
			<title>Histoires Erotiques</title>
			<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques</link>
			<width>144</width>
			<height>144</height>
		</image>
		<item>
		<title>Un triangle amoureux</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-triangle-amoureux/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-triangle-amoureux/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 11:52:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>
		<category><![CDATA[Partouzes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-triangle-amoureux/</guid>
		<description><![CDATA[Depuis un an environ, je fréquente deux jeunes femmes que j’ai rencontrées lors d’une soirée dans une discothèque. Elles étaient seules et leur attitude en dansant m’a immédiatement fait penser à un couple lesbien : Ce n’était que frôlements, caresses légères sur les fesses, des baisers dans le cou. Bref tous les signes de deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis un an environ, je fréquente deux jeunes femmes que j’ai rencontrées lors d’une soirée dans une discothèque. Elles étaient seules et leur attitude en dansant m’a immédiatement fait penser à un couple lesbien : Ce n’était que frôlements, caresses légères sur les fesses, des baisers dans le cou. Bref tous les signes de deux filles qui s’aiment tendrement.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6870"></span></p>
<p>Lorsqu’elles sont venues au bar pour se désaltérer après une longue séquence de danse, je les ai invitées à partager le pot que je leur offrais. Elles n’ont pas refusé et nous nous sommes mis à bavarder longuement comme de vieilles connaissances qui se retrouvent.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Agées de 25 ans environ, elles ont une silhouette assez semblable, longiligne avec des jambes interminables gainées d’un pantalon très ajusté en lycra et des bottines à talons, des hanches étroites et une poitrine menue libre sous le débardeur en maille dorée. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>L’une, Colette, est très brune avec des grands yeux marron alors que la seconde, Justine, est blonde comme les blés murs avec des yeux d’un gris profond. Elles sont coiffées d’une manière identique : les cheveux mi-longs avec une mèche qui revient sur le côté droit.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’apprends qu’elles travaillent dans une agence de tourisme bien connue pour ses gentils organisateurs et qu’elles vivent ensemble dans un petit appartement de la banlieue est. Elles ne cachent rien des relations qui les unissent librement car elles indiquent aussitôt qu’elles sont bisexuelles et qu’il leur arrive de temps à autre de flirter avec des garçons et de coucher avec.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lors d’une séquence de slows sur une piste annexe, je peux découvrir un peu plus de ces deux jolies filles en dansant tout les trois corps à corps. Effectivement elles ne fuient pas le contact mâle, quand l’une est devant moi, son corps lové contre le mien, l’autre est collée derrière moi au point que je sens ses seins contre mes omoplates. C’est chaud&#8230;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La soirée se termine aux petites heures du jour. Faute de mieux nous échangeons nos numéros de téléphone et adresses internet en nous promettant de rester en contact. C’est toujours çà ! Peut-être y aura-t-il des lendemains ? Dans la mesure où depuis six mois, je n’ai plus de copine, si quelque chose doit se passer avec l’une ou l’autre, je suis partant.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous sommes sortis à plusieurs reprises en boîte pour danser. La première fois, j’avais amené un copain de travail pour faire le quatrième mais çà n’a pas marché. Après avoir bavardé cinq minutes, Colette et Justine l’ont ignoré et sont allées danser ensemble. Bref, elles préféraient ma seule présence auprès d’elles, éloignant discrètement les autres garçons qui tournaient autour d’elles.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La dernière fois, la soirée en boite a tourné court, un début de bagarre et l’arrivée des flics ont rapidement fait le vide dans les salles. L’heure du premier métro était encore loin … mais ma voiture se trouvait dans un garage souterrain à quelques minutes de là. J’avais eu comme un pressentiment en prenant ma voiture j’allais pouvoir reconduire mes deux copines chez elles.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Non, allons chez toi, ton appartement est plus grand que le notre ! En plus, il est plus proche. Nous serons mieux pour finir la nuit.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je n’en demande pas tant. Avais-je une chance à tenter ? C’est vrai que j’avais décrit ce grand logement au dernier étage d’un immeuble bourgeois de la fin du XIXème hérité de mes parents alors que j’avais tout juste 20 ans. J’avais aussi indiqué que parfois j’envisageais de louer certaines chambres mais je n’étais pas encore près à sacrifier une parcelle de mon indépendance et de ma tranquillité.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Cinq minutes de marche et moins de dix minutes de voiture après, je me gare à mon emplacement habituel dans le sous-sol de l’immeuble. Pendant que je verrouille les portières, Colette et Justine se dirigent vers la porte de l’ascenseur en se tenant par la taille. Elles chuchotent des mots que je n’entends pas.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A peine les portes de l’ascenseur refermées, Colette se colle à moi de tout son corps et cherche mes lèvres. Jusqu’à présent, nous nous étions embrassés sur la joue, comme deux amis. Là, elle s’offre carrément et je ne la repousse pas. Puis Justine se colle derrière elle et passe ses bras autour de nos deux corps et dépose des petits baisers dans la nuque de Colette. Je suis un peu perdu…
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dans ma pièce à vivre, je les installe sur le divan et je vais rapidement dans la cuisine chercher une bouteille de champagne et des coupes et de quoi nous offrir un petit en-cas solide. Pendant ces quelques minutes, je les entends bavarder à mi voix. Qu’ont-elles à se dire ? Lorsque je reviens près d’elles, elles sont enlacées et s’embrassent sur la bouche. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Leurs mains partent à la découverte dans le décolleté de leur robe légère pour ensuite faire glisser les fines bretelles qui les maintiennent sur les épaules. Les poitrines se découvrent, celle de Colette prise dans un soutien gorge ivoire qui tranche sur sa peau mate et Justine porte elle un body formé de couleur noire. Les robes fluides sont descendues jusqu’à la taille.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lorsque je leur tends les coupes, elles s’exclament :<br />
-	A l’amour ! Nous avons envie d’un homme ce soir ! Tu vas nous baiser successivement mais c’est la chance qui choisira celle à qui tu feras l’amour en premier !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quelle belle proposition. Voila ce que ces deux coquines mettaient au point dans leur bavardage discret. Justine sort de son sac une pièce de monnaie qu’elle lance en l’air et rattrape dans sa main fermée.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Face, c’est Colette, pile c’est moi !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le sort désigne Justine. Elle se lève, s’approche encore plus de moi qui la prends dans mes bras et l’embrasse à pleine bouche. Nos langues se mêlent en un ballet ardent pendant que son bassin frotte contre le mien. Il y a déjà bien longtemps que mon sexe est dressé dans mon boxer et son manège le fait se dresser encore plus. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Colette fait glisser la robe de Justine qui ne porte plus que son body, des bas qui y sont reliés et un string très réduit qui glisse à son tour jusqu’au sol. Colette se met nue entièrement, ne conservant que ses bas auto-fixant pour s’approcher de moi et me déshabiller entièrement comme elle l’a fait pour Justine.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quand elle baisse mon boxer, elle prend ma bite dans une main et l’embouche pour l’enduire d’une abondante salive et la couvre d’un préservatif. J’allonge Justine sur le divan et je me place entre ses cuisses. Sa toison est peu fournie mais artistement rasée en forme de cœur. C’est très érotique.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Viens, prends moi maintenant, ne me fais plus languir !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Doucement je la pénètre et lorsque je suis bien au fond de sa chatte, je commence les mouvements de va-et-vient dans son puits d’amour chaud et humide. Il ne nous faut pas de longues minutes pour atteindre le point de non retour. La situation au milieu de ces deux jeunes femmes chaudes est suffisamment excitante en elle-même. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Justine se déchaîne sous moi qui la baise de plus en plus vite jusqu’au moment où notre jouissance explose.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pendant tout ce temps Colette nous observe, une main caressant ses seins, l’autre posée à plat sur son pubis qu’elle masse doucement. Lorsque je sors de la chatte de Justine, c’est elle qui ôte le préservatif et aussitôt prend ma bite dans sa bouche pour me faire bander à nouveau. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ce n’est pas difficile car je n’ai pratiquement pas débandé après avoir éjaculé dans la chatte de Justine. Lorsqu’elle sent que je suis à point pour baiser à nouveau, elle se met en levrette sur le divan, les bras reposant sur le dossier.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Viens, prends moi en levrette, j’adooore !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je me couvre à nouveau et je viens derrière elle en la prenant par les hanches. Je m’introduis lentement dans sa chatte inondée de cyprine et ses fesses viennent se mouler dans le creux de mes hanches. Je suis tellement excité que je m’oblige à réfréner mon ardeur. Justine viens se glisser sous Colette et lui caresse les seins d’une main et mes couilles de l’autre. Oh, quelles belles coquines !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Vas-y plus fort ! Défonce-moi bien la chatte, c’est meilleur qu’un gode!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je ne me fais pas prier et j’accélère mes mouvements, sortant de son vagin pour mieux y entrer ensuite en faisant claquer mon bas ventre contre ses fesses jusqu’au moment où je me répands au fond du préservatif, déclenchant sa jouissance.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous terminons la nuit dans mon lit où le sommeil (et la fatigue) nous terrasse. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C’est merveilleux le matin de se réveiller entre ces deux jolies filles. Je n’ose bouger. Soudain, je sens deux mains s’emparer de ma bite à moitié bandée (comme souvent au réveil) et la masser doucement. Quelques minutes après, une tête brune et une tête blonde disparaissent sous la couette et deux bouches se partagent mon sceptre. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’ignore qui fait quoi ! Quand une bouche lèche la hampe, l’autre engloutit le gland et agace le méat. Une fellation à deux bouches, je n’en n’avais jamais eu et c’est délicieusement érotique.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La position de Colette et de Justine, la tête sous la couette m’offre la vue sur leurs fessiers fendus. C’est une sorte d’appel ! Je pose mes mains sur les globes charnus et doucement je les fais glisser jusqu’à la chatte de mes fellatrices où j’introduis deux doigts pour les masturber.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Oui ! Continues comme cela, tu vas nous faire partir !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je ne sais pas qui l’a dit mais je n’avais pas besoin de cet encouragement. J’avais bien l’intention de les faire jouir ainsi. De mon côté, je sens que je ne vais pas tarder à en faire autant aussi, je me concentre sur ma pénétration digitale. Au moment où je crache mon sperme sur mon pubis, Colette et Justine jouissent à leur tour.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center">********</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quelques semaines plus tard, Justine et Colette emménagent chez moi. Elles disposent chacune d’une chambre de part et d’autre de la mienne. Selon les humeurs de la soirée, nous nous retrouvons à trois dans le même lit ou les deux filles partagent l’une ou l’autre de leur chambre ou chacun passait la nuit seul dans son lit.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pour couronner le tout, à deux reprises elles m’ont gratifié d’une baise lesbienne ! Oulla c’était chaud et j’avais une trique d’enfer à les voir se caresser, se faire plaisir en 69 et se prendre le minou avec un gode à double tête, leur cuisse emmêlées en ailes de papillon. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mais, après avoir bien pris leur plaisir ensemble, Colette et Justine ne m’ont pas laissé sur ma faim. La première fois, j’ai eu droit à une belle fellation en double comme celle du réveil après notre première nuit. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La seconde fois, elles se sont mises toutes les deux en levrette sur le divan et je les pénétrais successivement, passant de l’une à l’autre et je suis arrivé à les faire jouir presque en même temps.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center">********</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Cela fait bientôt huit mois qu’elles sont installées chez moi ! Officiellement elles sont mes locataires mais pour moi, elles sont bien plus que cela : mes deux chéries!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce billet très intéressant nous le devons à la plume de Gérard, le matou. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-triangle-amoureux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un anniv qui degenere en gang bang</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-anniv-qui-degenere-en-gang-bang/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-anniv-qui-degenere-en-gang-bang/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 20:32:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>
		<category><![CDATA[Partouzes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/histoires-erotiques/?p=6865</guid>
		<description><![CDATA[Il y a quelques années alors que nous étions en train d’entrer à la fac, Karine, une ex copine de terminale voulut s’offrir une aventure érotique hors du commun pour fêter son anniversaire. Cela tombait juste après les résultats définitifs du bac et bon nombre d’entre nous étaient dégagés de tout souci. Le premier samedi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques années alors que nous étions en train d’entrer à la fac, Karine, une ex copine de terminale voulut s’offrir une aventure érotique hors du commun pour fêter son anniversaire. Cela tombait juste après les résultats définitifs du bac et bon nombre d’entre nous étaient dégagés de tout souci. Le premier samedi de nos vacances, nous nous sommes retrouvés une bonne vingtaine, garçons et filles, dans la maison de campagne de ses parents. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Il n’y avait pas assez de place pour coucher tout ce monde et nous avions prévu de finir la nuit sous des tentes dressées sur le pelouse située derrière la maison..</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après avoir bien fait la fête une grande partie de l’après midi et de la soirée où tout en dansant et en flirtant avec les copines du moment nous sommes arrivés au moment de souffler les 19 bougies du gâteau de Karine. Nous avions tous un petit présent à lui offrir. Certaines filles s’étaient réunies pour lui faire un cadeau commun. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6865"></span><br />
Tous nous lui souhaitions plein de bonnes choses pour l’avenir. Ce qui nous a surpris, ce sont ses remerciements adressés à la fin : « Vous êtes gentils tous autant que vous êtes. Vos vœux me vont droit au cœur. Mais, si vous le voulez bien, les garçons et les filles, vous allez me faire l’amour. J’ai déjà expérimenté beaucoup de choses sexuelles avec certains d’entre vous. Aujourd’hui, je veux un maximum de partenaires ».</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Beaucoup d’entre nous connaissaient la réputation de Karine, une grande fille délurée, chaude et accueillante. Mais là, personnellement j’étais surpris de ce qu’elle voulait. Elle a demandé à quatre garçons dont j’étais, d’aller dans la chambre des parents pour chercher le matelas du grand lit. Nous l’avons disposé au centre de la salle de séjour devant l’âtre de la cheminée (éteinte). </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Je suis à vous. Qui veut être le premier ? » Dit-elle alors en se déshabillant entièrement et en s’agenouillant au milieu du matelas. Deux des garçons, Albert et Jérémie, qui pour l’instant n’avaient pas de copine attitrée se mirent nus pour la rejoindre. Immédiatement elle prit le sexe d’Albert en bouche pour lui faire une fellation et de la main droite, elle masturbait Jérémie. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle faisait coulisser sa bite dans le creux de la main. Elle arrêta la fellation pour se coucher sur le dos et attirer le garçon entre ses cuisses. Pendant ce temps, nous nous étions mis en cercle autour d’eux. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Une des filles du groupe s’en est détachée et elle est allée soutenir la bandaison de Jérémie en lui suçant la queue. L’ambiance était chaude car ceux qui avaient une petite amie flirtaient outrageusement et deux filles avaient déjà les seins à l’air.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dès qu’Albert a joui, il a cédé sa place à Jérémie qui a relevé les cuisses de Karine en amené son bassin à la hauteur du sien. Dans cette posture nous pouvions voir sa bite coulisser à une vitesse folle dans la chatte. Leur jouissance est arrivée en même temps. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dès qu’il s’est retiré, Fatima s’est mise à genoux entre les cuisses de Karine pour lécher le mélange de foutre et de cyprine qui s’écoulait de la vulve. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Oui, c’est bon Fatima, lèche moi bien ! » dit alors Karine en pressant la tête de sa copine sur son sexe. Dans le même temps Hervé s’était mis nu et placé de manière à se faire sucer par Karine. Ecartant doucement Fatima en disant « Laisse moi la place » il a fait mettre Karine à quatre pattes pour la prendre en levrette. D’une seule poussée, il s’est introduit dans sa chatte. Karine avait en bouche une nouvelle bite, celle de Ludovic. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ce dernier qui avait été masturbé par une des filles avait le sexe déjà bien raide. Au bout de quelques mouvements de va-et-vient dans la bouche de Karine, il a éjaculé et lui maculant le bas du visage et les cheveux de ses giclées de sperme. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Deux autres garçons, François et Loïc, couchés sur le dos, s’étaient glissés sous le buste de Karine et se partageaient son opulente poitrine massant et suçant chacun un sein. Comme ils bandaient à moitié tous les deux, deux filles que tous, nous savions bisexuelles, ont entrepris sur les deux garçons une fellation à gorge profonde. Avec un tel traitement ils étaient bientôt prêts à baiser Karine. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dès qu’Hervé a éjaculé sur les fesses de Karine, François a pris sa place dans la même position. Chaque partenaire s’efforçait d’amener cette dernière à la jouissance. Par trois fois déjà elle avait exprimé son plaisir. François la baisait avec force et application. Chaque fois, il sortait du vagin et y replongeait lentement avant d’accélérer les mouvements au moment de gicler dans cette chatte accueillante.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pour que Karine se repose un peu, Loïc a pris la position de la cuiller en se couchant derrière elle qui s’était effondrée sur le côté en disant « Encore ! » Lentement il lui a écarté les globes fessiers et l’a copulée rapidement et en quelques minutes craché son sperme dans la chatte. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Sidonie, la benjamine du groupe qui s’était mise entièrement nue, est venue lécher le clitoris de Karine Cette position, le cul haut levé a permis a permis à son copain de la prendre en levrette. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A partir de ce moment, un vent de folie a pris toutes les filles, accompagnées ou non. Elles se sont toutes dénudées complètement. Quand Loïc a cédé sa place après avoir joui dans la chatte décidément très accueillante de Karine, c’est Hervé, mon meilleur pote, qui a pris la suite. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Couché sur le dos la bite dressée, il a permis ainsi à Karine de venir s’empaler sur lui et de faire elle-même les mouvements de va-et-vient le buste dressé, ses seins opulents balançant doucement. Elle a appelé ma copine Alexandra et lui a dit quelque chose à l’oreille. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’ai tout de suite compris quand je l’ai vue lui caresser les seins, sucer les tétons. Je savais ma copine bisexuelle et qu’elle avait été initiée par Karine au saphisme. Je n’étais donc pas surpris et cela ne me gênait pas. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Hervé et Karine ont joui presque simultanément au bout de quelques minutes. Dès que ce dernier s’est relevé Alexandra est venue vers moi en me disant que c’était à mon tour de venir baiser Karine mais celle-ci voulait que je la sodomise.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Puisqu’Alexandra était d’accord, je l’étais aussi. Ma copine s’est couchée sur le dos et Karine est venue se mettre en 69 au dessus d’elle. Tout d’abord elles ont commencé à se manger la chatte. Voir le spectacle de ces deux furies se gougnotter ainsi a achevé de me faire bander (et je n’étais pas le seul à avoir la bite dressée). </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je me suis placé entre les cuisses de Karine qui avait ses fesses à la bonne hauteur. Alexandra a fait quelques mouvements de poignet sur mon sceptre de chair et l’a embouché pour l’enduire de salive. Pour le lubrifier un peu plus, j’ai fait quelques allers-retours dans la chatte de Karine qui était inondée de foutre et j’ai présenté mon gland devant son œillet plissé. Poussant lentement, je me suis introduit sans difficultés dans son pertuis étroit. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’ai été surpris de cette facilité mais j’ai su après par Alexandra que Karine, qui n’avait jamais été sodomisée, s’y était préparée avec sa complicité afin de m’offrir de le faire pour la première fois. Je sodomisais lentement Karine pendant que ma copine lui léchait la chatte, lui suçait le clitoris. Je sentais les muscles intimes de Karine me masser la tige quand j’arrivais au fond de son cul. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle savait y faire. Sous les caresses d’Alexandra, elle a joui une première fois puis lorsque j’ai éjaculé en elle, elle a joui une seconde fois, bramant haut et fort son plaisir.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Alexandra est venue me prendre en bouche pour nettoyer ma bite. Elle me le fait souvent après avoir été baisée ou sodomisée. Nous nous sommes éclipsés tous les deux pour aller dans notre petite tente où par deux fois j’ai honoré ma copine, prenant successivement ses deux petits trous. Je ne sais donc pas combien de fois Karine a pu jouir au cours de cette soirée. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le dimanche vers midi quand nous nous sommes tous retrouvés, elle avait les yeux cernés tant elle s’était livrée à la débauche. Mais je l’ai su plus tard par Alexandra, ce fut une soirée mémorable pour elle et beaucoup d’entre nous.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce billet très intéressant nous le devons à la plume de <a href="http://www.charme.com/members/gerardlematou/"><em>Gérard, le matou</em></a>. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-anniv-qui-degenere-en-gang-bang/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Autostop III</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-iii/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-iii/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 11:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/histoires-erotiques/?p=6857</guid>
		<description><![CDATA[&#160;&#160;
Voyage de retour
&#160;&#160;
Je suis un adepte de l’autostop. Malgré les aléas de ce moyen de déplacement, j’y trouve mon compte et il m’arrive de belles aventures comme celles vécues lors du trajet pour descendre au camping de Menton où je devais retrouver les copains et copines ou encore lorsque je suis allé voir des parents [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><em>Voyage de retour</em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je suis un adepte de l’autostop. Malgré les aléas de ce moyen de déplacement, j’y trouve mon compte et il m’arrive de belles aventures comme celles vécues lors du trajet pour descendre au camping de Menton où je devais retrouver les copains et copines ou encore lorsque je suis allé voir des parents à Toulon.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après trois semaines passées sur la Côte, je dois remonter sur Paris car j’ai décroché un job d’été pour tout le mois d’août. J’ai le contrat en poche et il n’est pas question que je laisse passer les 1 500 euros de salaire qui me sont promis.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A l’accueil du camping j’ai mis une affichette : « Jeune homme cherche transport retour sur Paris samedi prochain – participe aux frais de carburant – emplacement N°215 ».</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le vendredi à midi, je n’ai aucune proposition. Je m’apprête donc à me rendre au péage de l’autoroute dès le soir même pour tenter ma chance. Au retour de la plage je trouve, épinglée sur une des tentes mon affichette m’indiquant d’être à 21 heures 45 à la sortie du camping.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A l’heure dite, sac à dos bouclé, j’attends avec un peu d’impatience pour voir qui va me prendre pour faire la route quand je vois un van à la peinture rutilante pleine de décors artistement réalisés s’arrêter devant moi. Une femme entre 22 et 23 ans est au volant, le siège passager est occupé par un mec du même âge.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	C’est toi qui va à Paris ?
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Oui, je pense que c’est vous qui avez répondu à mon affichette !
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	OK ! fais le tour et monte par la porte latérale.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lorsque je découvre l’aménagement intérieur du véhicule, je me dis en moi-même que le voyage va être génial. Derrière une table rabattable, il y a deux fauteuils avec un dossier inclinable très confortables. De part et d’autre de la cabine il y a des rangements aménagés et tout à fait à l’arrière, un lit surélevé occupe tout la largeur. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je m’installe dans un des fauteuils et nous bavardons alors qu’une musique d’ambiance se répand dans l’habitacle, couvrant le bruit du moteur qui ronronne régulièrement sur l’autoroute. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Stéphanie et Eric sont deux musiciens qui après un mois de contrat dans une boite de la côte remontent sur Paris où d’autres engagements les attendent. L’aménagement de leur véhicule leur permet de voyager confortablement et de n’avoir pas recours systématiquement aux hôtels pour se loger.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Eric et moi nous avons somnolé car c’est au moment où Stéphanie quitte l’autoroute que nous prenons conscience que nous arrivons sur une aire de service :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Premier arrêt : Aix en Provence ! s’écrie Stéphanie, pause café et détente !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Environ une demi-heure plus tard, nous reprenons la route pour une nouvelle étape. Eric prend le volant et Stéphanie vient près de moi à l’arrière. Aussitôt installée, elle incline les dossiers de sièges et nous recouvre tous les deux d’un vaste plaid en disant qu’ainsi nous serions mieux pour dormir&#8230;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous roulons depuis quelques temps déjà quand je sens une main venir explorer le devant de mon pantalon. Cette coquine de Stéphanie aurait-elle eu une idée derrière la tête en venant se mettre à l’arrière ? </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle prend ensuite ma main gauche et vient la poser sur le haut de ses cuisses que je trouve nues. Elle a remonté sa jupe au dessus de la taille. Oulla, çà va être chaud !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Devant la tournure des choses, mon sexe se dresse instantanément dans mon slip au point de me faire mal tellement je bande. C’est vrai que Steph a tout pour plaire, grande brune aux cheveux abondants et très longs noués en queue de cheval qui arrive au creux de ses reins, un beau visage à l’ovale parfait éclairé par des yeux noirs et une bouche pulpeuse et des hanches, je vous dis pas !!!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La fourche de ses cuisses est chaude et douce. Au travers du tissu de son string (du moins c’est ce que je crois), je sens l’humidité de sa chatte. Je commence à la caresser ainsi et elle se tourne vers moi pour me faciliter le mouvement de mes doigts mais aussi sortir ma bite de mon slip et de mon pantalon.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je suis malgré tout inquiet de la situation. Son mari est là, tout près…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Ne t’en fais pas, il sait ce que je fais, me dit-elle tout bas à l’oreille. A la prochaine pause, nous allons faire l’amour tous les trois.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je suis tombé sur un couple de libertins. Décidément ces vacances sont pleines de belles surprises sexuelles. Nous restons ainsi, Stéphanie sa main droite enroulée autour de mon sexe qu’elle masturbe lentement dès qu’elle sent la raideur faiblir et moi, la main gauche coincée entre ses cuisses à la limite de sa fourche.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous nous endormons ainsi, presque comme deux amants qui viennent de prendre du plaisir ensemble. Une fois encore, c’est l’entrée sur une aire de service qui nous réveille. En faisant le plein de carburant, Eric nous dit que nous avons dépassé Lyon. Comme convenu, je donne les 50 euros et nous allons tous les deux à la cafétéria.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quand nous revenons au van, nous reprenons nos places mais Stéphanie est allongée sur le lit. Elle s’est couverte avec le plaid. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Eric dirige le véhicule vers un coin isolé du parking, tire les rideaux à l’avant et vient nous rejoindre dans la partie arrière. En soulevant le plaid il dit :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Regarde, elle nous attend !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Effectivement, Stéphanie est intégralement nue, allongée dans une pose alanguie sur le lit transversal. Nous nous déshabillons pour la rejoindre, avec un peu de pudeur, de mon coté au moins.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Malgré l’exiguïté des lieux, en un rien de temps, nous sommes nus tous les deux, la bite dressée devant nous, prêts à rejoindre Stéphanie qui, s’étant redressée, nous attend avec un grand sourire…
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Viens, dit-elle à son mari en tendant la main vers sa bite. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Et en se tournant vers moi : Toi&#8230; ça va ?<br />
Oui ça marche- je lui réponds la voix entrecoupée car le fait d’être nu en présence d’un couple me rend très nerveux. Le mec qui est là me rend nerveux aussi.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le programme que Steph semble nous proposer me convient tout à fait, elle prend ma bite et joue avec elle pendant que son homme se met sous ses jambes ouvertes pour la lécher. Ses petits cris aigus, à chaque fois que le veinard passe sa langue sur le clitoris, sont une musique lascive, qui me rend fou. La désinvolture et débrouillardise du mec m’étonne, et j’ai l’impression que ce n’est pas leur premier trio.  Je bande mais les nerfs sont toujours là.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quand ça bande dur elle me lâche un peu pour sucer son mari, à gros coups de langue. Ensuite quand elle juge qu’il bande suffisamment, elle se recule pour qu’il puisse s’allonger sur le dos. Aussitôt elle le chevauche, introduisant d’elle même le sexe d’Eric au plus profond sa chatte.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après quelques mouvements en amazone, Stéphanie s’allonge sur le buste d’Eric. J’enfile rapidement un préservatif et je vais me placer entre les jambes emmêlées de mes deux complices libertins.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dans la demi-clarté qui règne dans l’habitacle, je vois les fesses largement fendues et la chute de reins de Stéphanie sur laquelle ses longs cheveux noirs sont répandus. Je m’approche encore et je pose le bout de mon sexe à l’orée de son anneau plissé. Elle vient au devant de moi et c’est sans forcer qu’en une seule poussée, je suis au fond de l’antre interdit.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Eric et moi, nous accordons nos mouvements. Pour moi, c’est une première. Je n’avais jamais participé à une double pénétration… Que c’était chaud, d’un érotisme torride de savoir une femme prise ainsi. Au travers de la fine paroi, je sens battre le sexe puissant d’Eric ce qui m’excite au plus haut point.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Notre plaisir commun monte. Stéphanie prononce des mots sans suite et des grognements de satisfaction quand l’un ou l’autre de ses fornicateurs l’éperonne un peu plus sèchement. Puis notre jouissance arrive. Pour moi, c’est violent ! Je me tétanise littéralement quand mon sperme jaillit au fond du préservatif.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous restons enlacés l’un sur l’autre de longues minutes puis je sens mon sexe sortir du cul de Stéphanie. Je retire le préservatif et elle vient gober ma bite en disant, comme si elle s’adressait à elle combien elle lui a fait du bien. Eric se redresse à son tour et présente son sexe à peine débandé pour que Stéphanie lui fasse sa toilette.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Cette coquine nous fait une fellation en double en introduisant les deux bites dans sa bouche écartelée. Mais elle n’achève pas ! Visiblement elle se contente de sentir les deux sexes qui ont pénétré chacun de ses orifices en même temps dans sa bouche.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous nous allongerons ensuite tous les trois sur le lit un peu étroit, Stéphanie prise en sandwich entre nous deux et nous nous endormons quasi instantanément.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quelques heures plus tard, nous nous réveillons et nous poursuivons notre route vers Paris.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Voici encore une saga que nous devons à la collaboration entre Gérard, le matou et moi-même. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi directement à l’adresse : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-i/"><em>Premier volet : Autostop I</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-ii/"><em>Deuxième volet : Autostop II</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-iii/"><em>Troisième volet : Autostop III</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-iii/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Autostop II</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-ii/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-ii/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:32:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-ii/</guid>
		<description><![CDATA[&#160;&#160;
Francine
&#160;&#160;
Au retour d’un weekend au cours duquel j’ai rendu visite à un frère de ma mère et à sa famille à Toulon, j’ai de nouveau fait du stop pour rentrer à Menton où je suis en camping sauvage avec une bande de copains.
J’ai choisi de privilégier la route nationale pour faire ce trajet et je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><em>Francine</em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Au retour d’un weekend au cours duquel j’ai rendu visite à un frère de ma mère et à sa famille à Toulon, j’ai de nouveau fait du stop pour rentrer à Menton où je suis en camping sauvage avec une bande de copains.<br />
J’ai choisi de privilégier la route nationale pour faire ce trajet et je me suis dirigé vers la sortie de la ville pour lever le pouce.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>En milieu de matinée, la circulation est assez dense. J’ai du attendre plus de 30 minutes avant de voir s’arrêter un cabriolet Mercédès conduit par une blonde d’une quarantaine d’années. Débarquée de Corse le matin même, elle rentre chez elle à Saint-Tropez où elle habite. Décidément j’ai de la chance lorsque je fais de l’autostop !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6854"></span><br />
Elle conduit paisiblement les cheveux au vent car, dit-elle, elle n’est pas pressée et la puissance de sa voiture doit être maîtrisée. Donc pas question de faire de la vitesse. En cours de route, nous bavardons joyeusement. De temps à autre mon regard glisse sur ses cuisses dorées à moitié découvertes par une jupe mi longue fendue sur le devant et dans son décolleté largement échancré où j’aperçois deux seins à la rondeur prometteuse.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle m’explique qu’elle a deux enfants plus jeunes que moi, confiés à la garde de leur père depuis leur divorce. Elle est libre de faire ce qu’elle veut tout en gérant un patrimoine immobilier assez conséquent réparti tout le long de la côte entre Marseille et la frontière italienne.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je ne suis donc pas surpris lorsque nous arrivons devant le portail de sa villa sur les hauteurs du golfe de Saint-Tropez. Nous entrons dans un parc en gradins ombragé par de nombreux pins et chênes mélangés avec des massifs de fleurs et une piscine à débordement. La vue se perd sur le golfe de Saint-Tropez que l’on aperçoit entre les troncs des arbres.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>En descendant de voiture Francine me dit :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><em>-Je dois régler certains problèmes rapidement, si tu veux, profites de la piscine ! Je te conduirai à Menton en fin d’après-midi.</em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je suis ainsi dégagé de tout souci de transport. Je fais glisser rapidement mon jean, j’ôte baskets et teeshirt et ne conservant que mon boxer, je plonge avec délectation dans la piscine pendant que Francine, entrée dans la maison s’occupe de ses affaires.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je ne sais pas combien de temps il s’est écoulé mais soudain je la vois sortir par une porte-fenêtre, entièrement nue pour me rejoindre dans la piscine.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C’était une vraie blonde! Grande femme dans la plénitude de la quarantaine, elle a des seins opulents, légèrement tombants, une taille fine et des hanches larges et galbées au centre desquelles son pubis ombré d’une toison blonde taillée en triangle donne une touche érotique très forte. A sa vue, ma bite se redresse instantanément dans mon boxer.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Comme je tarde à faire glisser mon boxer, gêné par ma queue à moitié bandée, elle s’approche de moi dans l’eau et elle le fait glisser puis le brandit d’une main, un peu comme un trophée. Son autre main s’est emparée de ma bite pour la masser sous l’eau.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>L’effet est instantané. Elle se déploie entièrement dans sa forme triomphante. Francine se colle à moi et cherche ma bouche pour une suite de baisers enfiévrés.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><em>-Viens&#8230;</em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous sortons de l’eau et elle s’allonge sur un matelas de plage à l’ombre des arbres en me tendant les bras et en écartant ses cuisses. Je me couche aussitôt sur elle et d’une seule poussée je m’introduis dans sa chatte humide et chaude.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle referme ses cuisses sur mes reins comme pour m’emprisonner. Je commence les mouvements de va-et-vient alors qu’elle ondule sous moi. Je prends mon temps pour bien la baiser.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle s’offrait à moi, je veux lui donner un maximum de plaisir. En appui sur les mains, je vois ses seins balancer au rythme de mes coups de boutoir. Les tétons guère proéminents, elle réussissait à les pincer entre ses doigts pour les faire rouler et s’exciter..</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><em>-Je viens!</em> me dit-elle soudain.<br />
Alors que depuis quelques instants je retiens ma jouissance, je me lâche, inondant son vagin de puissants jets de sperme.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><em>-Ah que c’est bon! </em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous restons enlacés de longues minutes jusqu’au moment où Francine me désarçonne en me faisant basculer sur le dos. Elle gobe ma bite un peu ramollie entre ses lèvres pulpeuses et commence à la nettoyer.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle semble se repaître des nos odeurs mélangées. Tantôt elle suce simplement le gland en le conservant entre ses lèvres pour chatouiller le méat du bout de sa langue. Tantôt, elle lêche la tige depuis mes couilles jusqu’au frein. Je savoure cette caresse et ma queue ne tarde pas à retrouver toute sa splendeur.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je suis toujours sur le dos. Francine se redresse et enjambe mon bassin et me faisant face. D’elle-même elle enfile ma bite au plus profond de sa vulve et reste ainsi quelques minutes. J’ai devant mes yeux sa magnifique paire de seins qui se balancent doucement et un sourire extatique illumine son visage perdu au milieu de ses longs cheveux. Je mets mes mains de chaque côté de sa taille et, comme si elle attendait cela, elle commence les mouvements alternatifs en dépliant plus ou moins ses jambes.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>En fait c’était elle qui se baise sur ma queue dressée. En même temps que ses mouvements, je sens ses muscles intimes travailler mon gland quand il arrive au fond de sa chatte et le foutre de notre précédente baise couler sur mon pubis. Cette coquine mouille abondamment. J’ai le bas ventre complètement trempé.<br />
Lorsque je sens qu’elle va jouir, je la maintiens sur ma bite enfoncée au plus profond et nous prenons notre pied ensemble.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Francine s’allonge sur moi, la tête au creux de mon épaule, elle me dit doucement à l’oreille combien j’ai su la combler.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Peu de temps après, nous allons nous rafraîchir dans la piscine où nous jouons comme deux adolescents à nous éclabousser.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lorsque Francine veut emprunter l’échelle pour sortir de l’eau, j’arrive derrière elle, je peux enfin pu lui prendre les seins dans mes mains et en caresser la chair souple. Collé contre son dos, j’ai ma bite dressée entre ses fesses. Elle se met à onduler de la croupe pour mieux me sentir. J’ai encore envie d’elle. En voulant la prendre par derrière, au lieu de pénétrer sa chatte, c’est son cul qui reçoit ma bite. Elle entre sans difficulté aucune, aussi facilement que dans son vagin.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Francine n’a aucun mouvement de recul bien au contraire. Dans un souffle elle me dit :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><em>-Continue&#8230;dans mon cul&#8230;</em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je l’encule donc, tous les deux à moitié sortis de l’eau en raison de la profondeur modeste à cet endroit. Elle est en appui sur ses avant-bras et j’ai toujours mes mains sur ses seins dont je pince les tétons durcis par l’eau.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je sens ma bite aller et venir dans son cul, ses fesses rondes logées dans le creux de mes hanches. Je la besogne lentement, sortant ma bite de son orifice pour mieux y rentrer ensuite. A chaque fois elle pousse un petit cri ou soupire fortement. Au moment où je crache mon sperme pour la troisième fois, elle jouit presque aussitôt bramant haut et fort son plaisir.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous sortons enfin de la piscine. Nous nous rhabillons tous les deux avant de casser la croûte rapidement avec des fruits et du jambon. Francine me dit :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><em>-Baiser, ça creuse!</em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Peu de temps après, nous reprenons la route. Moins de deux heures après, je retrouve les copains et les copines rassemblés autour d’un feu sur notre plage habituelle. De ma belle conductrice, je ne connais que le prénom et je serais incapable de retrouver sa maison.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mais ce qu’il y a de bien avec ces femmes matures, c’est qu’elles n’ont aucun préjugé : ce qui les intéresse, c’est de se faire baiser et de sentir les jets au fond de leur sexe ou de leur antre interdit sans préservatif (Francine m’a interdit d’en mettre lorsque j’ai voulu le faire)..</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Voici encore une saga que nous devons à la plume prolifique de Gérard, le matou. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi directement à l’adresse : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-i/"><em>Premier volet : Autostop I</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-ii/"><em>Deuxième volet : Autostop II</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-iii/"><em>Troisième volet : Autostop III</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-ii/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Autostop I</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-i/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-i/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 15:13:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-i/</guid>
		<description><![CDATA[&#160;&#160;
Premier épisode : Deux anglaises
&#160;&#160;
L’été dernier, après une première année de Fac, je n’étais pas trop argenté mais je voulais aller retrouver une bande de copains, filles et garçons, partis sac au dos quelques jours avant moi sur le Côte d’azur.
&#160;&#160;
Un billet de train, c’était encore trop cher pour moi. Il ne me restait plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><em>Premier épisode : Deux anglaises</em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>L’été dernier, après une première année de Fac, je n’étais pas trop argenté mais je voulais aller retrouver une bande de copains, filles et garçons, partis sac au dos quelques jours avant moi sur le Côte d’azur.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Un billet de train, c’était encore trop cher pour moi. Il ne me restait plus que la solution de l’autostop, mais malgré mes recherches sur les sites spécialisés, je n’avais trouvé qu’une personne qui pouvait me prendre jusqu’au sud de Lyon, après plus rien. Nous avions rendez vous Porte d’Italie à 17 heures.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quelques heures plus tard, malgré les bouchons, nous étions rendus au premier péage à quelques kilomètres au sud de Lyon où nous devions nous séparer. J’étais content car cette solution m’avait permis de faire presque la moitié du trajet d’un seul coup. Après avoir pris un pot ensemble, nous nous sommes quittés.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6851"></span></p>
<p>Sac au dos, je me rends à la sortie du parking où, sous un lampadaire, je sorts le carton sur lequel j’ai inscrit ma destination finale: MENTON.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je dois être patient car la pratique de l’autostop a de nombreux aléas dont le principal est l’attente de la bonne opportunité. Au bout d’une heure, toujours rien! Je remonte jusqu’à la caisse de la station service où, après avoir bu un café, je reprends mon attente à proximité immédiate du parking. Elle ne dure guère.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A peine un quart d’heure plus tard, une femme d’une bonne trentaine d’années, sortant de la boutique, s’adresse à moi en anglais en disant qu’elle va à Nice. Si cela m’intéresse, elle peut m’emmener.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Follow me ! » me dit t’elle en se dirigeant vers sa voiture. Là, surprise, il y a une autre femme du même âge à l’avant. Le coffre de la voiture, une belle allemande, étant plein, je mets mon sac à dos sur la banquette arrière et je m’installe confortablement. Quelle chance, je vais finir mon voyage en charmante compagnie. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>De Nice à Menton, il ne me restera plus beaucoup de chemin. En bavardant toujours en anglais, j’apprends que mes deux compagnes de route viennent de Londres et qu’elles vont passer les deux mois d’été sur la Côte où leurs maris doivent les rejoindre au début du mois d’août. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Visiblement, elles sont contentes d’avoir quelqu’un pour leur tenir compagnie car la route est longue.  Il s’agit de deux sœurs âgées respectivement de 37 et 34 ans de la bonne bourgeoisie (elles n’ont pas besoin de travailler) qui sont presque toujours ensemble lorsqu’elles voyagent.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Au petit matin nous avons déjà fait pas mal de route lorsqu’Angie dit à sa sœur qu’elle se sent fatiguée et qu’elle va lui passer le volant. Elle s’arrête sur un parking et Elisabeth prends sa place derrière le volant.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mais au lieu de reprendre le siège du passager à gauche, elle l’avance au maximum, y place mon sac à dos et vient s’installer près de moi. C’est vrai qu’ainsi disposée, elle a de la place pour se reposer. Nous reprenons la route dans le jour naissant.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quelle n’est pas ma surprise quand Angie qui s’est collée contre moi pour avoir un appui commence à me palper au niveau de l’entrejambe, massant ma bite au travers de jean. Celle-ci ne tarde pas à se dresser sous la caresse d’autant qu’Angie m’offre une plus qu’intéressante sur le haut de ses cuisses découvertes par la jupe relevée.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Devant la tournure de l’affaire, je glisse une main entre elles et je remonte jusqu’à son sexe que je trouve nu : Pas de string ni autre obstacle. Elisabeth a réglé le rétroviseur afin de mieux voir ce qui se passe derrière elle. Pendant que je masse l’entrejambes d’Angie qui est chaud et humide, cette coquine fait glisser le zip de mon jean et sort ma bite pour mieux la branler avant de la prendre en bouche.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lorsqu’elle est bien bandée, Angie vient s’asseoir sur moi pour l’introduire dans sa chatte. Je n&#8217;ai même pas eu le temps de mettre un préservatif. Achevant de relever sa jupe, je peux prendre ses fesses dans mes mains et l’aider à monter et descendre sur mon bâton de plus en plus dur. Je comprends mieux maintenant une des raisons pour lesquelles les deux sœurs voyagent ensemble mais seules.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je suis tombé sur deux belles coquines qui ainsi ont l&#8217;occasion de se dévergonder avant l&#8217;arrivée de leurs maris. La position n’est ni très facile ni confortable. Soudain Elisabeth quitte l’autoroute pour s’engager sur une petite aire de repos. Elle arrête la voiture dans le coin le plus reculé en disant que là, nous serons plus au calme. Elle sort un plaid du coffre et elle l’étend sur le sol. J’ai suivi Angie qui, en quelques secondes est entièrement nue.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Allongée sur le plaid, elle me tend les bras. Ne gardant que mon teeshirt, j’investis à nouveau sa chatte après avoir enfilé rapidement un préservatif.<br />
Un vrai volcan…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Notre plaisir ne tarde pas à nous emporter tant la situation nous excite. Je suis encore bien raide dans sa chatte, buste contre buste, je caresse ses seins petits et ronds d’une main tout en l’embrassant profondément. Soudain, je sens qu’Elisabeth me masse les couilles et le bas du dos. Avec un accent inimitable elle me dit en français :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’en veux aussi !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A 20 ans, on a des réserves. Elle était également déshabillée. Elle est venue se mettre à côté de sa sœur à quatre pattes, me présentant son cul haut levé dans une invitation non équivoque.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je me suis dégagé de la chatte d’Angie pour venir me placer derrière Elisabeth, à genoux entre ses jambes. La bite encore bien raide, j’ai devant moi ses fesses, une chute de reins bien cambrée et une taille étroite. Après quelques va-et-vient à l’entrée de son sexe, je coule ma bite dans son vagin. Qu’il est chaud et humide lui aussi.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle a du s’exciter du spectacle que sa sœur et moi lui avions donné dans la voiture. Angie a alors pris la même position contre sa sœur. De la main droite, j’ai pénétré sa chatte pour la fister avec trois doigts tout en baisant sa sœur.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quelle scène pleine de lubricité! Deux belles femmes minces mais avec des formes agréables baisées en même temps! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Waouh, les copains n’en reviendront pas lorsque je leur raconterai ma bonne fortune. Je prends mon temps pour les contenter. J’entends leurs gémissements du plaisir montant. Soudain, ne pouvant plus retenir ma jouissance, j’ai lâché une abondante giclée de sperme au fond du préservatif dans la chatte d’Elisabeth. Elle est partie à son tour, exprimant bruyamment son plaisir.<br />
Quelques instants plus tard, j’ai senti sur mes doigts toujours fichés dans le sexe d’Angie les contractions de sa jouissance. Aussi peu discrète que sa sœur, elle jouit une seconde fois avec force.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Puis elles se retournèrent face à moi. Toutes les deux penchées sur ma bite, elles ont achevé d&#8217;extraite mes dernières gouttes de sperme en se partageant mon sceptre, l&#8217;une suçant le gland pendant que l&#8217;autre léchait la hampe et inversement.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Avant de reprendre la route je leur dis :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Merci pour le coup de main ! »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A la première aire de services nous avons pris un solide petit déjeuner avant de poursuivre jusqu’à Nice. A midi, j’avais rejoint mes copains au camping.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Voici encore une saga que nous devons à la plume prolifique de Gérard, le matou. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi directement à l’adresse : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-i/"><em>Premier volet : Autostop I</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-ii/"><em>Deuxième volet : Autostop II</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-iii/"><em>Troisième volet : Autostop III</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/autostop-i/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Premier sous sol</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/premier-sous-sol/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/premier-sous-sol/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 14:37:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/premier-sous-sol/</guid>
		<description><![CDATA[&#160;&#160;
&#8220;Céline n’y avait pas pensée, peut être même jamais songea t’elle.&#8221;
&#160;&#160;
Trente deux ans, elle travaillait depuis quatre ans dans le même bureau que sa mère en temps qu’assistante de projet assignée à la section tourisme de la chambre de commerce. Parfois le midi elle allait manger dans le petit restaurant que sa génitrice lui avait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="right"><em>&#8220;Céline n’y avait pas pensée, peut être même jamais songea t’elle.&#8221;</em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Trente deux ans, elle travaillait depuis quatre ans dans le même bureau que sa mère en temps qu’assistante de projet assignée à la section tourisme de la chambre de commerce. Parfois le midi elle allait manger dans le petit restaurant que sa génitrice lui avait signalé et, moins souvent encore, elles partageaient ce moment ensembles. Elle l’aimait bien ce petit resto. Ce n’était pas un établissement guindé ou tentaculaire, on y servait pas de plats complexe basés sur la cuisine moléculaire mais la nourriture y était bonne et les prix sommes toutes très abordables. Juste la place pour une vingtaine de couverts et toujours les mêmes habitués. On se tutoyait, certains utilisaient mêmes leurs prénoms. On y venait entres amis mais surtout entres collègues.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6845"></span><br />
Ce midi elle y déjeunait seule. Elle avait pris une place au comptoir. Sa commande passée elle attendait son entrée en laissant son regard glisser à la faveur des éléments du décor. Elle se sentait bien ici, bien car un peu perdu au milieu de ces gens se connaissant tous, à l’aise car un peu seule. Ce n’est pas qu’elle aimait cela, la solitude, bien au contraire, c’est juste qu’elle n’estimait pas à avoir a faire des efforts pour se lier faussement à des gens qui construisaient entres eux des relations aussi vide qu’esthétiques, des camarades de bureau, ce genre de gens pour qui tenir des liens avec les collègues relève de l’obligation, bosser quatorze heure par jours ne permet pas forcement de continuer a avoir une vie sociale épanouie en dehors des heures de travail. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lissant un pli invisible de cette jupe courte et fendue qu’elle aimait à porter le vendredi, elle laissa son esprit divaguer sur ses activités du week end. Elle le passerait tranquillement chez elle, peignoirs et bain en perspective, de la lecture et peut être un peu de sport. Elle sourit intérieurement, ravi de ses projets puis se leva pour aller se laver les mains aux toilettes. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle traversa la salle et descendit les marches raides de l’escalier étroit qui s’enfonçait à quelques mètres sous terres. Le son de ses talons haut résonnant sur les parois de pierre. Elle entra dans les toilettes et referma la porte. Faisant jouer les robinets, elle entreprit de laver consciencieusement ses fines mains aux ongles soigneusement manucurés. Elle songea un instant que ce n’était pas à son habitude d’avoir recourt aux soins d’une manucure ainsi que d’une esthéticienne mais que de temps à autres il était très agréable que d’autres prennent soin d’elle. Elle se sentait plus féminine, et, il fallait l’avouer, beaucoup plus à l’aise. C’était fou comme les plus petites choses pouvaient parfois avoir des effets disproportionnées. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quand elle eut finit elle contempla un instant son reflet dans le miroir. Les minuscules rides aux coins de ses yeux gris lui firent prendre conscience de sa trentaine, elle se trouvait plutôt jolie estima t’elle. Un carré long de cheveux aux reflets roux encadrait un visage aux joues gourmandes, légèrement rosées. La moue que formait sa petite bouche aux lèvres purpurines avait quelque chose de mutin. Oui, pour une fois, elle se trouvait jolie. Un sourire passa sur son visage, elle sortit, elle savait très bien que ce sentiment venait du fait qu’elle était sapée, maquillée, qu’elle sortait de l’institut de beauté, bref qu’elle était apprêtée comme toute fille qui se respectait dans cette ville, pour une fois elle dut se rendre à l’évidence : elle aimait ca.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Avant de remonter l’escalier elle ne pu s’empêcher de jeter un coup d’œil au grand miroir mural à droite de la porte. Elle s’examina de la tête aux pieds. Petite, un mètre cinquante cinq, le régime qu’elle suivait habituellement lui permettait de conserver le poids qu’elle jugeait correct. La jupe courte qu’elle portait mettait en valeur ses fines jambes et le chemisier qu’elle portait avait stratégiquement deux boutons d’ouverts permettant ainsi, pour celui qui s’en donnait la peine, d’entrapercevoir la naissance d’une poitrine aux petits seins rebondies, « juste ce qu’il fallait » acquiesça t’elle tout haut. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle fit pivoter sa jambe droite en la remontant légèrement, étudiant ainsi son profil. On ne pouvait pas déceler la marque des jarretelles qu’elle portait, très bien. Elle resta ainsi une seconde quand un léger bruit la fit tressaillir, elle se retourna subitement, la tête tournée vers la provenance du son, vers l’escalier. Ce n’était que Hart, un des serveurs du resto. Il était à trois mètres d’elle, quelques marches au dessus, il la surplombait et restait là comme pétrifié. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle avait appris, entendue a la volée dans la conversation des autres ou de ce que le patron lui avait dis, qu’il était arrivé il y a peu. Prénom scandinave, une contraction de « Hartmod » ou quelque chose comme ca. Tout juste trente ans, il était aussi livreur et pseudo-écrivain a ses heures perdues. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ses traits étaient constamment rieurs. Le bleu de l’iris pouvait passer par les spectres des nuages les plus délavés comme les plus sombres. Un peu moins de un mètre quatre vingt, svelte mais pas musclé. Comment pouvait elle avoir vu ça?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Une autre question s’imposa alors : se pourrait il qu’il l’ait…matée ?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle ne lui avait parlé qu’en de rares occasions mais elle avait bien senti son regard quand elle rentrait ou sortait du restaurant, elle faisait mine de ne pas l’avoir remarquée mais elle savait qu’elle lui plaisait. Etais ce elle ou avait elle remarquée qu’a chaque regard circulaire que celui-ci portait a la salle, l’instant ou il posait ses yeux sur elle se prolongeait un petit peu trop longtemps.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A ce moment, visiblement, quelque chose l’avait mis dans un état tel qu’un rouge très effacé avait enflammé ses joues. Se pouvait il que… se pouvait il qu’il soit dans cet état parce qu’il est en face…de moi ? L’espace d’un instant deux idées s’entrechoquèrent dans la tête de Céline, rapidement balayé par le flot de l’instant présent. Un barrage avait sauté et une envie, presque animale, de contact, de chaleur et de volupté monta en elle. Une pulsion brute commença à sourdre dans son cerveau et descendit vers son estomac. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle savait qu’elle pouvait encore la refréner mais l’endomorphine se mêla à l’adrénaline dans son sang. Elle sentie cette chaleur et cette moiteur descendre vers ses cuisses jusqu’aux pieds pour ensuite monter de nouveau vers son sexe. Elle le senti battre légèrement  et crut ses lèvres s’entrouvrirent sous l’humidité naissante dans son vagin.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Qu’est ce qui se passe ? c’est pas possible, mais…je mouille. »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Je ne vais pas mouiller pour ce gamin quand même », se dit-elle</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A y penser, il n’avait que deux ans de moins qu’elle, et il est pas mal foutu, son boulot lui fait pratiquer une activité quotidienne qui devait assécher son corps de toute graisse superflue. A cette idée, la chaleur entres ses cuisses serrées se fit feu et l’index tentateur qu’elle fit courir de ses hanches à sa cuisse retint le bas de sa jupe presque nonchalamment. D’un mouvement voluptueux et calculé elle remonta posément le tissu soyeux et révéla un peu plus le galbe de sa cuisse.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Hart l’avait vu entrer dans le resto un peu plus tôt. C’est vrai qu’elle était sacrément jolie Céline, il aurait presque pu utiliser le qualificatif « bonne » mais ça n’aurait pas été juste envers elle. S’il s’était retrouvé seul dans une pièce avec elle juste une seconde peut être aurait il changé de jugement, mais non, elle était jolie, il y a quelque chose de dégradant dans l’utilisation de ce genre de qualificatif. Jolie et bien sapée, une fille comme elle devait sans doute évoluer dans ce genre de bureaux imposant un statut vestimentaire, ce genre de truc hyper codifié et chiant à mourir. Il était mieux au resto, ce n’est pas la même paye, c’est sur mais au moins je ne crame pas ma vie au boulot, j’en ai une, de vie moi. Il pensait a ca en allant chercher ses clopes au vestiaire, c’était sa pause, encore trois heures… il avait englouti les marches en quelques enjambées et, avant d’arriver sur le pallier inferieur il avait relevé la tête pour mieux négocier le virage vers la réserve. Et puis, elle était là.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Ca doit être rapide » entendit-il au fond de lui</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Debout devant lui, Céline arborait la position exacte du corps de ces belles femmes des photos qu’il compulsait presque avec frénésie pour les dessiner ensuite. Le genou remonté sur l’autre jambe, ces jambes dénudées, presque trop, juste pas assez et ce chemisier ouvert sur son soutien gorge de dentelle grise très fine. Il sentit son sexe, il en avait maintenant conscience et une image s’imprima dans sa tête. Il ne savait plus si c’était son fantasme ou sa rétine qui commandait a cette image.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle posa une main aux ongles parfaits sur l’ourlet de sa jupe, il sentit comme un picotement dans le bas du ventre, l’index de la demoiselle accrocha l’ourlet qu’elle remonta lentement, le picotement se précisa. Elle ne le regardait même pas, l’avait elle vu au moins? Son geste continua  et elle lui fit découvrir le strass de résille complexe de son bas, le découvrant petit à petit, dans une lenteur qu’il savait méditée. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Il distingua l’attache des jarretelles, elle releva la tête. Là, il perdit complètement les pédales, c’était définitif, cela ne pouvait pas être réel. Les yeux de la jeune femme étaient floués d’une langueur non contenue. A demie fermés la lueur qui sourdait a l’intérieur mêlait le désir, l’envie, la possession. La fine ligne de ses sourcils entourant ses yeux accentuait encore la mutinerie effrontée de la manipulatrice qu’elle voulait incarner à ce moment. Une garce manipulatrice, voila ce qu’il fantasmait avoir face à lui.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle le regardait maintenant droit dans les yeux. Elle avait si chaud qu’elle aurait pu se déshabiller ici même sans attendre. La moiteur s’accentua entres ses cuisses. Elle se savait humide, recouverte d’une indécelable couche de sueur et de désir. Elle remonta encore sa jupe et lui fit découvrir son porte jarretelle de dentelle blanc pâle, presque translucide. Sa main se stoppa au niveau de l’aine et pivota vers son ventre. Sa chair dénudée et offerte apprécia le faible mouvement d’air frais enrober le galbe doux de ses jambes et de ses cuisses gainées. Son boxer de dentelle noir et crème humide communiqua aux lèvres de son sexe un frisson qui contracta sa vulve. Elle bloqua sa jupe au dessus de son bassin. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle se retrouvait la, au niveau inferieur d’un restaurant a midi, adossée à un mur de pierre froide, la jupe remontée en train de se déshabiller pour un…homme, oui, c’est ça, elle voulait un homme, c’était définitif, elle mouillait comme une folle. Cette pensée lui traversa l’esprit, la prévenant, tentant de l’inhiber, mais cela la séduisait tellement qu’elle ne put s’empêcher de continuer. Deux doigts étaient maintenant sur son sexe. Elle écarta la bande de satin désormais inondée de mouille et effleura l’entrée de son vagin. Lui parut frémir, un spasme ébranla Céline, une vague de plaisir presque brute noyant son cerveau. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ses deux doigts furent presque aspirés et elle crut sentir couler sur ses jambes un flot de cyprine. Une flaque a ses pieds ? Non Céline tu raconte des conneries. Sa main appliquait un mouvement de va et viens très faible, ses deux doigts fouaillaient l’intérieur de ses chairs de plus en plus loin. Elle explora son intimité et, avec un mouvement expert elle titilla légèrement son clitoris avec ceux laissés au dehors. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quand les deux doigts formèrent un crochet elle perdit toute force dans ses jambes, elles flageolaient. Une sérénité trouble accompagnait cette faiblesse, elle se sentait à la merci de l’homme qu’elle avait en face d’elle. Tout son corps s’appuya contre la pierre froide puis elle tomba sur ses pieds, les cuisses bien écartées de manière à pouvoir maintenir sa masturbation. L’autre main fit un signe au jeune homme.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Approche souffla t’elle, </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ordre et requête, Hart ne pu qu’obéir. Il fit deux pas en avant, entre lui et le mur, une jolie femme à genoux en train de se caresser. Tout avait été remisé au second plan, il se focalisait uniquement sur la photo devant ses yeux. La photo devint scène et il comprit qu’il allait être acteur et non plus seulement spectateur. Son sexe se durcit subitement, appréciant le plaisir ressenti à mesure que le sang affluait dans son membre. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>L’érection fut presque retenue par le tissu de son jeans en une douleur agréable de contention. Elle était à cinquante centimètres de sa bite. Un flot d’images pornographique se profila dans la tête du garçon.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-« N’y pense pas, c’est toi qui tournes aujourd’hui garçon »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Il posa sa main droite sur la chevelure rousse et effleura le haut de son oreille presque amoureusement. Il le contourna et caressa l’arrière de sa nuque. Il vit le chef de la fille s’approcher. Le chaos dans son cerveau était tel qu’il crut sentir le souffle froid de la demoiselle sur son sexe dur et brulant. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle ouvrit la bouche, serra la bosse qui renflait son pantalon et mordit lentement, ses dents réduisant petit a petit l’espace entre son pénis et le tissu. Il sursauta quand les dents s’arrêtèrent a la limite du contact et crut qu’il allait décharger dans son pantalon à ce premier contact, elle savait y faire. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Une seconde plus tard il sentit la langue chercheuse s’aplatir sur sa trique. Le mouvement de la femme fit glisser son pénis dans son caleçon, toujours prisonnier du vêtement il était maintenant droit, elle se recula comme pour admirer le résultat de son labeur. Elle se masturbait toujours. Est ce qu’il entendait des …gémissements ? Oui, c’était bel et bien une légère plainte qui sortait des lèvres entrouvertes de la nana.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle jouissait maintenant a s’en faire mal. Haletante, quasi pantelante elle bascula la tête contre le mur, offrait son visage, sa poitrine, son corps entier s’il le voulait. Sa chatte était assez dilatée pour accueillir tout ses doigts. Chaque coup qu’elle imprimait avec sa poigne lui causait des vagues de jouissance qu’elle contenait de plus en plus difficilement. Elle préférait gémir que hurler. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Un orgasme la secoua, puis un autre, elle allait devenir folle, il fallait qu’elle reprenne la situation en main et rapidement sinon elle ne pourrait même plus se lever. Elle stoppa donc son mouvement, son corps pourtant en voulait encore. Elle retira sa patte trempée de son sexe béant et ruisselant. Léchant ses doigts elle apprécia le gout salé de son jus. Elle regarda Hart dans les yeux qui ne savait apparemment plus quoi faire, elle avait encore le contrôle. Il fit mine de porter une main a son pantalon mais elle l’arrêta d’un geste, dominante. Elle déboutonna son chemisier un peu plus, laissant à l’homme apprécier la finesse de sa lingerie.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Il ne pensait pas que sa bite put se raidir plus mais quand elle dévoila son bustier de satin qui enserrait et rehaussait les deux seins. Il pensa de nouveau tout lâcher dans son caleçon. Sa bite était dure à lui en faire mal. Une éternité paru se passer. Céline passa sa main gauche sur son sein, le palpa légèrement au travers de l’étoffe pour finalement le sortir à demi  de sa prison de satin. Son autre griffe se saisit de la queue au travers du jean. Il était dur, le contraire l’aurait vexée. Elle le branla deux fois au travers du pantalon. Afin de calmer le tremblement de ses jambes elle se mit à genoux. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Une fois plus à l’aise elle réaccorda son attention au garçon et entreprit d’ouvrir son pantalon. Délicatement elle défit la braguette et écarta un peu plus les pans du vêtement afin de se ménager un espace. Son caleçon était gros du membre ainsi retenu. Une seconde plus tard sa main s’était faufilée, avait saisit sa bite  et libérer l’instrument engoncé. Elle le sentit se relâcher imperceptiblement. Ni grosse ni petite, une quinzaine de centimètre pas plus.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ni large ni étroite, ni grosse ni petite, mais qu’est ce qu’elle était dure, elle n’avait pas souvenir d’avoir vu ça depuis longtemps. Au moins son petit show avait eut de l’effet. Elle lâcha la gaule qui resta dressée, dans l’attente. Elle se retint pour ne pas engloutir le chibre des à présent, mais elle le voulait, elle le voulait dans sa bouche. Cette idée raviva une flamme dans son ventre et compulsivement elle se remit à s’activer la chatte. Elle allait le branler comme jamais une femme ne l’avait fait avant elle, c’était maintenant sûr. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Sa menotte s’agrippa au manche sans serrer, il tressaillit. Lentement son poignet s’activa en un large mouvement de pompe. Jugeant qu’il était trop sec elle cracha dans le creux de son autre main et caressa le bout du gland avec, répandant sa salive sur toute la surface du pénis.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Il aime ça, le cochon »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Hart survolait sa scène, il la vit hésiter une seconde puis s’approcher, elle continuait de le branler, son visage doux s’arrêta a cinq centimètre du plus gros braquemart qu’il n’avait jamais eut, c’était insoutenable. Elle ouvrit la bouche, elle était minuscule, une bouche de fillette, trop petite pour la largeur de sa verge, elle releva le visage et lui sourit d’un air espiègle d’écolière. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Même dans ses rêves les plus fous, il n’avait jamais vu de sourire aussi garce et ingénu. Elle assumait son rôle jusqu’au bout. Sa petite bouche s’ouvrit encore plus largement et elle bascula les épaules. Elle empala sa tête sur le pieu, l’enfournant à demie. Ses yeux se fermèrent sous l’effort, elle le sentait dans son gosier maintenant.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle ne le serrait pas, il l’a vit déglutir afin de produire plus de salive. Elle se retira et revint doucement. Bientôt son sexe fut luisant de la salive de la fille, facilitant ainsi le coulissement de sa bite dans son larynx figé dans un « o » muet. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quand elle estima qu’il fut assez lubrifié elle reprit son travail de pompe passant de vifs coups de langue à chaque fois que sa bite se trouvait complètement décalottée, elle devait le faire partir et vite. Bien qu’elle le pensait au maximum le pénis s’allongea encore d’un bon centimètre et semblait avoir atteint son paroxysme. En fait il était un peu plus grand que sa moyenne, celle des quelques hommes qu’elle avait pu comparer et elle se demanda si elle pourrait l’engloutir en entier. Elle se saisit des testicules, il était presque entièrement rasé, intéressant, elle n’avait jamais rencontré de garçon prenant attention à ce genre de détail, cela lui ouvrait désormais de nouveaux horizons de jeu. Elle lapa la bite de la base au sommet s’appliquant à tout montrer a son partenaire. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle voulait qu’il en perde tout ses moyens. Quand sa langue revint tourner autour du gland elle sentit sur ses lèvres le gout du sperme, il ne tarderait pas a partir. Elle aspira l’extrémité, s’arrêtant sur les cannelures et le titilla de l’intérieur. La largeur du membre l’obligea à l’ouvrir encore plus. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle avança la tête. Trois centimètres, puis cinq. Quand elle arriva à mi trajet elle sentit le sexe pulser contre l’intérieur de ses joues. Elle en avait la bouche pleine et salivait comme une forcenée, elle taillait une vraie pipe de porno dans le sous sol d’un restaurant, a quatre pattes devant le serveur, dix centimètre de queue dans la bouche.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>L’idée lui traversa  l’esprit avec la force de ce braquemart cognant contre son palais. Elle tourna le crâne obligeant le mec à accompagner son déplacement, elle en profita pour prendre appui contre le mur. Son geste à elle avait un but pervers. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le chef ainsi tourné elle pouvait jeter un coup d’œil au miroir a coté d’elle. Maintenant elle se voyait et se dis que jamais encore elle ne s’était livrée a pareil folie. L’image était sale, dégradante mais sa puissance érotique la fit mouiller d’autant plus, elle aimait ca en fait, jouer les garces. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle resta un instant à se regarder en train de sucer le serveur, une vraie putain qui paraissait aimer son travail. Elle se fit un clin d’œil et se regarda faire. Plus profond, plus loin. Se retirant une nouvelle fois elle cracha directement sur le membre de son partenaire et le branla rudement. Il ne partait pas.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lui ne voulait pas partir.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle recommençait a sentir une pellicule de sueur sur sa peau, sur ses seins. Elle sentait une chaleur rougir son sternum et prendre une couleur rosâtre sous sa peau translucide. Elle ouvrit la bouche autant qu’elle le put et engloutit la chair palpitante. De nouveau trois centimètre, puis cinq, encore&#8230; La bouche pleine de lui, distendue par l’épaisseur du chibre elle avança encore la tête, déglutissante comme une folle. La bite s’enfonçait toujours en elle. Elle l’a senti commencer à coulisser dans le fond de sa gorge, jamais elle n’avait pensée qu’elle aurait pu aller aussi loin, s’enfourner aussi long. Le pénis buta contre son palais, elle l’enfonça jusqu&#8217;à ce que ses lèvres s’arrêtent contre la peau des testicules. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle jeta un coup d’œil au miroir et se vit engloutissant la bite entièrement, jusqu’au plus profond de son gosier. Elle se retira et vit le dard sortir du fourreau de sa bouche. Elle ne put s’empêcher et recommença, le sexe disparaissant et réapparaissent tour à tour. Elle s’arrêta à la sixième fois et resta ainsi, quinze centimètres de braquemart trop large remplissant son œsophage. Elle secoua légèrement revint et reparti d’un pouce.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pour Hart c’était un délicieux supplice. Il se souvenait de certaines filles avec lesquels il avait couché. Une particulièrement qui avait un vagin si étroit que lorsqu’il l’avait prise pour la première fois il avait jouit dans la minute, trop serrée, trop de sensation, et là, il ressentait la même chose a la différence prés que cette fois c’était la minuscule bouche de cette petite garce qu’il baisait. Toute son manche dans sa gorge, il la remplissait, il le savait bien. Il s’imaginait le gourdin entrant et sortant dans ce conduit presque trop étroit, la manière qu’elle avait d’agiter la tête lorsqu’elle ne pouvait plus rien avaler, ca le faisait frissonner. Il baisait sa bouche ! Cette idée enflamma ses sens, il allait partir !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Céline aussi l’avait compris mais elle ne voulait pas que cette queue ne ressortit sans l’avoir inondée de foutre, elle ne laisserait pas de trace sur ses vêtement en plus, elle ne tenait pas a retourner au boulot avec le chemisier raidi de sperme. Elle sentit un frisson, un sursaut, elle poussa la tête en avant, rejetant toute inhibition. Quand il sentit le flot monter en lui il ne put s’empêcher de poser les mains avec autorité sur la nuque de la jolie femme et pour la maintenir ainsi.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Il éjacula. Elle sentit un liquide chaud et épais se déversant directement dans le fond de sa gorge, les mains plaquées sur son crane lui interdisant de tout recracher, elle allait devoir tout avaler, après tout elle l’avait bien cherché… un jet long et abondant, puis deux, elle retira sa tête, satisfaite quand le sexe, à cinq centimètres de son visage se raidit et envoya une troisième giclée sur son front. Lourd et épais le liquide coula jusqu’aux commissures de ses lèvres. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Une quatrième puis une cinquième éclaboussure partirent dans ses cheveux et sur ses paupières, depuis combien de temps se retenait-il ? Il y en avait trop. Enfin il parut avoir tout évacué. Le visage dégoulinant elle pompa encore le sexe pour en récupérer tout le foutre qu’elle garda dans son palais, le sperme s’étalant sur la queue encore raidie. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Plusieurs trainées coulèrent et roulèrent entres ses seins, souillant son corsage de satin, salissant sa peau frémissante dégoulinant entres ses cuisses. Toute poisseuse de liquides séminaux elle récupéra les éclaboussures sur ses joues déshonorées. Ainsi inondée de semence elle le regarda, maculée, barbouillée, polluée. Elle ouvrit la bouche pour lui montrer  tout ce qu’elle avait recueillit et avala goulument le contenu.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C’était bon</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Vous trouvez ce récit (envoyé par <strong>T.amy</strong>) plus hard ou plus épicé que ceux qu&#8217;on vous offre au quotidien? N&#8217;hésitez pas à laisser un commentaire ou à me contacter directement à l&#8217;adresse <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font> pour me faire part de votre avis et m&#8217;aider à vous offrir des histoires toujours meilleures.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/premier-sous-sol/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sensuelle Sarah!</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/sensuelle-sarah/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/sensuelle-sarah/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 11:14:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/erick/">erick</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/sensuelle-sarah/</guid>
		<description><![CDATA[Chers lecteurs assidus du blog de Natacha, voici la suite du récit intitulé les plaisirs de Sarah dans lequel vous aviez découvert ses plaisirs exhibitionnistes pluriels qui l’avaient menée aux confins du bonheur mais aussi ses doutes face à la difficulté d’y trouver sont compte dans les rencontres du quotidien.
 
Après ces multiples confidences, Sarah semblait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chers lecteurs assidus du blog de Natacha, voici la suite du récit intitulé <em><span style="text-decoration: underline"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/les-plaisirs-de-sarah/">les plaisirs de Sarah</a></span></em> dans lequel vous aviez découvert ses plaisirs exhibitionnistes pluriels qui l’avaient menée aux confins du bonheur mais aussi ses doutes face à la difficulté d’y trouver sont compte dans les rencontres du quotidien.</p>
<p> </p>
<p>Après ces <em><span style="text-decoration: underline"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/retrouvailles-avec-sarah-et-clemence/">multiples confidences</a></span></em>, Sarah semblait avoir besoin d’extérioriser le trop plein de nervosité engendrée par ces révélations lourdes à porter.  Nous avons alors envisagé de partir faire une petite promenade dans cette nature magnifique qu’elle semblait si bien connaître.</p>
<p> </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/sensuelle-sarah/"><img src="http://www.charme.com/histoires-erotiques/files/histoire-erotique-blog-lesbiennes-sexe-photo.jpg" alt="" /></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6833"></span><br />
Nous avons alors demandé à Clémence et à Elodie si cela ne les dérangeait pas que nous les abandonnions quelques heures pour que Sarah me fasse découvrir les environs.  Ma belle insista particulièrement pour que nous prenions tout notre temps et que je profite à fond de cette bouffée de fraicheur qui me manquait tant depuis la naissance de notre bébé.</p>
<p> </p>
<p>Nous laissâmes Clémence et Elodie allongées sur la terrasse à côté du babyphone tandis que Sarah composait un petit sac avec l’indispensable produit solaire et de quoi boire en suffisance par cette chaude après-midi d’été.</p>
<p> </p>
<p>Je lui demandai de me faire découvrir les endroits les plus surprenants des environs.  Nous quittâmes donc la grande propriété assez légèrement vêtus.  Sarah portait une robe blanche coupée droite à hauteur de la poitrine et du dos et soutenue par deux fines bretelles.  Cette tenue assez courte descendait à peine quelques centimètres sous ses fesses.  De mon côté, je portais un tea-shirt assez moulant et un short de sport tout ce qu’il y a de plus ajusté.</p>
<p> </p>
<p>En toute galanterie, je me chargai de porter le sac préparé par Sarah.  Nous partîmes dans la direction opposée aux habitations.  Même si nous marchions sur l’asphalte, nous eûmes rapidement l’impression d’être seuls au monde.  Il ne restait comme bruit autour de nous que le bruissement de la rivière et parfois le lointain meuglement de vaches.</p>
<p> </p>
<p>Après dix bonnes minutes, nous avons quitté la route principale pour emprunter un chemin de remembrement assez large.  Nous avons musardé entre les pâtures inoccupées attendant la fenaison toute proche et nous nous sommes dirigés vers le pied de la colline verdoyante.</p>
<p> </p>
<p>Arrivé à l’entrée de la dernière prairie, le chemin semblait disparaître, il fallait y regarder par deux fois pour distinguer le petit chemin qui continuait le long de la clôture et qui ne semblait mener nulle part tant il était souvent envahit par d’épaisses fougères.  Sarah m’apprit que ce chemin menait à un captage mais que son cousin éloigné qui gérait le domaine ne devait s’y rendre qu’une ou deux fois l’an, tout au plus, ce qui expliquait cet envahissement.</p>
<p> </p>
<p>Après quatre ou cinq cents mètres dans cette végétation luxuriante, nous obliquâmes vers un petit cours d’eau …  Nous semblions vraiment seul au monde.  D’un côté du ruisseau, ces épaisses fougères nous coupaient des pâtures avoisinantes et de l’autre il y avait la végétation tout aussi sauvage de la forêt indomptée de ce versant pentu.</p>
<p> </p>
<p>J’ai toujours aimé sortir des sentiers battus et je me sentais donc parfaitement à mon aise, d’autant plus que la jolie rousse qui me servait de guide semblait parfaitement connaître les lieux.</p>
<p> </p>
<p>Elle m’invita à me déchausser puis nous nous dirigeâmes vers le bord de l’eau.  Nous enjambâmes quelques gros cailloux avant d’arriver dans le lit du ruisseau que nous avons remonté sur une petite centaine de mètres.</p>
<p> </p>
<p>C’est ainsi que je découvris l’endroit que Sarah considérait comme le plus surprenant de la région :  coincé au milieu de cette végétation luxuriante, il y avait là une petite pature baignée de soleil qui devait à peine faire un are et que la rivière semblait contourner. </p>
<p> </p>
<p>Nous nous installâmes au bord de l’eau sur quelques herbes hautes que nous avons aplani pour nous faire un onctueux matelas.  Sarah ayant trouvé l’eau à son goût, elle décida de faire trempette.  Le ruisseau n’était pas très profond mais en cherchant un peu, il n’était pas trop difficile de trouver un endroit pour y tremper jusqu’aux genoux et s’y rafraichir à loisir.</p>
<p> </p>
<p>Sans la moindre hésitation, elle laissa filer les brettelles de sa petite robe sur ses épaules avant de faire glisser l’ensemble sur ses hanches et de s’en défaire.  Je n’en cru pas mes yeux !  Elle ne portait rien de rien sous sa petite robe blanche.</p>
<p> </p>
<p>Elle jetta un bref regard vers moi avant de se diriger vers la rivière et d’y entrer précautionneusement pour ne pas tomber.  J’avais beau l’avoir déjà vue dans le plus simple appareil, c’était comme si je la découvrais à nouveau pour la première fois …  Quelque chose avait changé en elle.</p>
<p> </p>
<p>Je posai longuement mon regard sur ses belles fesses bien fermes juste potelées à souhait avant de remonter vers ses hanches qui étaient maintenant clairement dessinées et qui donnaient, à présent, à sa silouette l’allure d’une femme à part entière.</p>
<p> </p>
<p>A mesure qu’elle progressait sur les cailloux du ruisseau, j’avais parfois le bonheur de découvrir furtivement ses lèvres intimes rosées.  Je peux vous garantir que ce spectacle ne me laissa pas sans réaction et que mon short ajusté ne me permettrait pas longtemps de dissimuler le plaisir que me procurait ce spectacle.</p>
<p> </p>
<p>Arrivée au milieu du cours d’eau, Sarah commença à se pencher en avant pour se rafraichir les bras et le visage m’offrant de la sorte une vue imprenable sur son intimité.  Son entrejambe était entièrement rasé et on ne distinguait qu’une fine ligne marquant l’entrée de son antre de plaisir.  Dieux que ce spectacle était beau.</p>
<p> </p>
<p>Cette jolie rouquine progressa encore un peu avant de faire un quart de tour pour me regarder et m’inviter à la rejoindre.  Elle se redressa et s’agenouilla dans l’eau, m’offrant une vue délicieuse sur la partie avant de son corps.</p>
<p> </p>
<p>Sous ce nouvel angle, pas non plus le moindre poil à l’horizon pour masquer la fine raie de ses grandes lèvres.  J’étais subjugué par ce sexe si net qui me donnait envie d’y plonger sans plus attendre mais sa belle poitrine bien galbée sans être opulente me détourna de cet entrejambe envoûtant.</p>
<p> </p>
<p>En fait, plus je regardais ce corps dans son ensemble ou dans le moindre détail et plus je le trouvais parfait en tout point.  De l’avoir devant moi, rien qu’à moi, m’excitait au plus haut point et j’avais maintenant une érection du tonnerre impossible à dissimuler, même des trois ou quatre mètres qui séparaient cette créature de rêve de moi!</p>
<p> </p>
<p>Avec un air mutin que seule elle est capable d’avoir, elle me dit : « Allez, viens te rafraichir, j’ai l’impression que tu en as grand besoin ! »</p>
<p> </p>
<p>Je mourrais d’envie de la rejoindre, j’ai donc obtempéré bien sagement.  Je me suis rapidement défait de mon tee-shirt avant de faire glisser mon short et mon caleçon d’une seule traite, libérant ainsi mon sexe raide de son sérail.  Lorsque je me redressai, je fixai le regard de la belle qui ne savait pas cacher sa satisfaction face à tant de désir pour elle.  Pendant que je m’approchais précautionneusement afin de ne pas trébucher dans la rivière, elle se redressa.</p>
<p> </p>
<p>En quelques pas, j’étais maintenant juste à côté d’elle.  Elle me regarda fixement dans les yeux avant de poser sa main glacée sur mon sexe.  Cela aurait certainement dû me calmer mais le petit mouvement de bas en haut qu’elle lui imprimât était tout bonnement démoniaque et me procura un plaisir délicieux.</p>
<p> </p>
<p>Je la laissai faire à loisir et parti à la découverte de son corps avec mes mains.  Je m’attardai longuement sur ses fesses avec la première, tandis que l’autre prenait la mesure de cette poitrine bien faite qui se durcissait à mesure que je la massait délicatement.</p>
<p> </p>
<p>J’embrassai sensuellement son cou pendant qu’elle fixait ma verge qui était maintenant à son apogée. Et la coquine le savait !  Elle ne voulait pas manquer cette explosion de bonheur en pleine nature au milieu de ce ruisseau.  Elle intensifia son mouvement tandis que je plaquai son petit corps contre mon sexe fébrile qui se déchargea alors d’une énorme giglée qui macula tout son bas ventre. La belle continua son mouvement incroyable, libérant encore une belle quantité de foutre, jusqu’à m’avoir arracher la dernière goutte.</p>
<p> </p>
<p>Elle me regarda coquinement puis s’accroupit devant moi, les jambes largement écartées, ce qui me dévoilaient à souhait sa belle fente bien nette.  Elle plongea ses mains dans l’eau pour les nettoyer puis frotta délicatement mon sexe pour éliminer les dernière traces de sperme.  Elle termina en nettoyant son bas ventre lui aussi généreusement couvert.  Nous regagnâmes la rive pour nous réchauffer au soleil.</p>
<p> </p>
<p>Sarah prit l’ambre solair dans le sac et me demanda de lui enduire le corps.  Elle commença par se mettre à plat ventre et je me régalai d’avoir le bonheur de découvrir chaque centimètre carré de ce corps délicieux.  Je m’attardai de longues minutes sur ses fesses, puis, lorsque je les abandonnai pour poursuivre vers ses hanches et ses épaules, je ne manquai pas d’y laisser se frotter mon sexe qui reprenait tout doucement de la vigueur.</p>
<p> </p>
<p>La coquine le sentait bien clairement et ne manquait pas une occasion de dandiner ses petites fesses d’enfer.  Lorsque j’écartai légèrement ses jambes pour m’occuper d’elles je n’étais pas loin de ma plus belle forme.  J’avais une vue imprenable sur sa chatte luisante qui se languissait clairement d’être comblée.</p>
<p> </p>
<p>Je terminai d’enduire ses jambes bien galbées puis vint me glisser entre ses cuisses pour faire sentir à cette rouquine en chaleur l’ardeur de mon désir.  Je fis alors coulisser mon sexe le long de la raie de son petit cul qu’elle souleva légèrement afin d’en rendre l’accès plus aisé.</p>
<p> </p>
<p>Sans me faire prier d’avantage, je glissai ma verge surexcitée dans cette foune oncteuse et encore bien serrée qui me donnait énormément de bonheur.  Mes va-et-vient était repris en écho par de discrets mais délicieux petits cris de plaisir.  Je couvris son dos et son cou de multiples bisous avant de l’inviter à s’accroupir pour la prendre en levrette à la manière d’un mâle en rut.</p>
<p> </p>
<p>La belle sembla aimer beaucoup cela car elle commença à crier de plus en plus fort son plaisir, Elle renforçait mon mouvement en venant à la rencontre de mon pubis avec ses fesses musclées qui claquaientt généreusement au contact de ma peau.  Je ne sais qui atteint l’orgasme le premier mais il est clair que ses cris de plaisir toujours plus sonores me mirent dans un état second qui me fit exploser de bonheur en elle, fermemant agrippé à ses belles hanches.</p>
<p> </p>
<p>Elle s’affala à plat ventre sur ce matelas moelleux fait par les grandes herbes pendant que je m’effondrais à ses côtés.  Je la regardai tendrement et commençai seulement à réaliser que je venais d’assouvir un désir qui me tenaillait depuis si longtemps.</p>
<p> </p>
<p>La mine radieuse de Sarah me donnait à penser qu’elle avait particulièrement apprécié cette séance un peu bestiale en pleine nature.</p>
<p> </p>
<p>Après avoir repris quelque peu nos esprits, nous avons but la mointié de nos réserves en deux temps trois mouvements avant de ternimer le crèmage solaire en bonne et due forme et de nous offrir une délicieuse séance de bronzette naturiste.</p>
<p> </p>
<p>Ensuite, nous sommes allés nous rafraichir dans la rivière.  Sarah veilla tout particulièrement à bien nettoyer mon sexe des crémages multiples qui le couvrait.  Voyant que cette astiquage en règle lui redonnait de la vigueur, ceci nous remit en appétit pour une nouvelle séance.</p>
<p> </p>
<p>Mais cette fois, nous nous installâmes à l’ombre de quelques taillis pour prendre le temps qu’il failait pour quelques préliminaires dignes de ce nom.</p>
<p> </p>
<p>Je m’allongeai sur le dos pendant qu’elle me grimpait dessus, en 69, pour me sucer aussi incroyablement que lors de <em><span style="text-decoration: underline"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-barbecue-torride-i-sarah-l-indiscrete/">ce barbecue torride</a></span></em>.  De mon côté, je léchai avidement son petit abricot juteux à souhait.  J’écartai ses grandes lèvres pour découvrir ses petites lèvres discrètes qui semblaient fondre sous mes coups de langue.  Je m’attardai alors sur son clitoris qui réagit vigoureusement à chacun de mes stimuli.  Je sentais les lèvres de Sarah se contracter sur ma verge à chaque fois que son entrejambe frétillait sous mes attaques linguistiques.</p>
<p> </p>
<p>Après lui avoir offert un premier orgasme par cette voie, je l’invitai à se coucher dans l’herbe pour me glisser une nouvelle fois entre ses jambes. J’avais tant envie de la prendre tendrement en missionnaire en la regardant dans les yeux.</p>
<p> </p>
<p>C’était le troisième assaut de l’après-midi, il aurait pu sembler laborieux mais cette rousse en chaleur m’avait chauffé à blanc, si bien que je pu savourer ce bonheur comme rarement : ni trop empressé, ni à la limite de l’épuisement.  Je mis toute mon adeur à lui faire prendre son pied un nombre incalculable de fois et ce n’est que lorsqu’elle me supplia de la combler une nouvelle fois de ma semence généreuse, qu’elle me cria de toute ses forces d’exploser en elle que je jouis puissament au fond de son merveilleux petit sexe rosé dans un râle libérateur des plus sonore.</p>
<p> </p>
<p>Nous prîmes pas mal de temps pour regrouper nos forces et retourner jusque la maison de Clémence.  Au retour, je constatai que quelque chose avait changé dans son regard …  Elle savait maintenant qu’il n’y avait pas qu’un moyen de prendre son pied, qu’il fallait simplement savoir saisir les opportunités telles qu’elles viennent et ne pas trop se poser de question.</p>
<p> </p>
<p>Nous nous remerciâmes mutuellement pour ce merveilleux moment de bon temps et nous promîmes de laisser la vie décider s’il y aurait un autre instant de ce genre entre nous.</p>
<p> </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre ? Envoyez-les à l&#8217;adresse suivante : <font size="3"><strong>natacha.charme@gmail.com </strong></font> et nous les publierons avec plaisir ! </strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Vous trouvez ce récit (envoyé par <strong>Erick</strong>) plus hard ou plus épicé que ceux qu&#8217;on vous offre au quotidien ? N&#8217;hésitez pas à laisser un commentaire pour nous faire part de votre avis et nous aider à vous offrir des histoires toujours meilleures <img src='http://www.charme.com/histoires-erotiques/wp-content/plugins/smilies-themer/adiumicons/happy.png' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/sensuelle-sarah/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rencontre imprevue</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/rencontre-imprevue/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/rencontre-imprevue/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 12:34:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/histoires-erotiques/?p=6832</guid>
		<description><![CDATA[Il y a quelques semaines, je venais de passer trois jours à Paris pour négocier avec un éditeur le contrat de publication d&#8217;une série de nouvelles érotiques écrites au fil des années et de mon inspiration. Notre dernier rendez-vous s&#8217;est tenu autour d&#8217;une table d&#8217;un bon restaurant de Saint Germain des Prés.
&#160;&#160;
Le déjeuner s&#8217;est terminé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques semaines, je venais de passer trois jours à Paris pour négocier avec un éditeur le contrat de publication d&#8217;une série de nouvelles érotiques écrites au fil des années et de mon inspiration. Notre dernier rendez-vous s&#8217;est tenu autour d&#8217;une table d&#8217;un bon restaurant de Saint Germain des Prés.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le déjeuner s&#8217;est terminé vers 15 heures et je me suis rendu directement à la gare de Lyon pour prendre un train pour Perpignan où je devais passer le week-end chez un couple d&#8217;amis dont je connais particulièrement bien l&#8217;épouse depuis l&#8217;été précédent et plus spécialement à la suite d&#8217;un week-end coquin passé chez moi dans l&#8217;est de la France à l’automne.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6832"></span><br />
Après avoir pris mon billet, il me restait pas mal de temps à tuer avant l&#8217;heure du départ de mon train aux environs de 18 h 30. Aussi, je me suis rendu dans un grand sex-shop situé non loin de la gare. J&#8217;avais l&#8217;intention d&#8217;acheter pour Christelle un déshabillé coquin en souvenir de notre précédente rencontre et pour sceller encore plus notre amitié complice.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>De plus, je sais que depuis le début de l&#8217;année elle s&#8217;exhibe en tant qu&#8217;animatrice (Kryslacoquine) sur un site coquin lors de ses loisirs et qu&#8217;elle a aussi l&#8217;intention d&#8217;ouvrir un blog où elle s&#8217;exhiberait à la demande. Mon cadeau pourrait lui servir pour exciter les fripons qui viendraient la voir.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J&#8217;étais guidé dans mes emplettes par une vendeuse d&#8217;origine antillaise je pense. D&#8217;une teinte de peau très claire, elle avait des cheveux noirs crépus presque ras, de magnifiques yeux marron avec de grands cils recourbés. Ses formes callipyges appelaient les caresses. Mon choix étant fait, j&#8217;ai continué à déambuler dans les rayons qui s&#8217;étendent sur trois niveaux dans l&#8217;intention de découvrir d&#8217;éventuelles nouveautés. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quelle n&#8217;a pas été ma surprise de me trouver nez-à-nez au détour d&#8217;un présentoir avec une jeune métisse asiatique que j&#8217;avais croisé sur un site coquin la semaine précédente où elle s&#8217;exhibe de temps à autre. Je me suis fait connaître par mon pseudonyme et nous avons éclaté de rire en nous disant que le monde était bien petit.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous avons bavardé quelques temps sur un ton badin. C&#8217;est plus facile en contact direct qu&#8217;au travers du clavier&#8230; Au bout de quelques temps, je lui redis combien elle était belle, sexy et désirable dans sa petite robe moulante noire sous laquelle elle ne devait pas porter grand chose. Les tétons pointaient au travers du tissu et on ne voyait aucune marque au niveau de la taille.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>«Viens», me dit-elle en prenant en rayon un DVD et en se dirigeant vers les cabines de projection au premier étage. Elle semblait connaître parfaitement les lieux et où trouver les DVD à louer pour un visionnage immédiat. Nous sommes entrés dans une cabine assez vaste où trônait un téléviseur grand écran et deux immenses fauteuils profonds couverts d&#8217;un plaid aux couleurs vives. Asya a mis le téléviseur en route en introduisant le DVD avant de se retourner vers moi en me tendant ses lèvres pulpeuses.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je ne suis pas resté insensible à cette invitation et je l&#8217;ai enlacée immédiatement. Avec ses talons très hauts, elle était presque aussi grande que moi. J&#8217;ai plaqué mes mains sur ses fesses pour la coller contre moi. Aussitôt elle a fait rouler ses hanches contre les miennes dans un savant massage. Mon sexe s&#8217;est dressé rapidement dans mon boxer jusqu&#8217;à faire une belle bosse sur le devant de mon pantalon.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après quelques minutes de ce manège, Asya s&#8217;est dégagée et s&#8217;est mise à genoux devant moi. D&#8217;une main habile, elle a fait coulisser le zip de mon pantalon et s&#8217;est trouvée face à ma bite qui a jailli comme un ressort devant sa bouche. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle ouvert ses lèvres et embouché mon gland pour une belle fellation, savante et profonde. Alors que j&#8217;étais sur le point de jaillir dans sa bouche, elle a rejeté mon sexe. Elle m&#8217;a tendu un préservatif et s&#8217;est mise en levrette dans un des fauteuils. Elle a relevé sa robe sur ses reins dévoilant ses fesses nues. Elle ne portait pas le moindre string !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Viens, baise moi vite, tu me fais tellement mouiller depuis que je lis tes histoires que j&#8217;ai envie de te faire plaisir ! »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Il n&#8217;a pas fallu me le dire deux fois, le pantalon sur les chevilles, le boxer au niveau des genoux, j&#8217;ai pris sa taille mince entre mes mains. Ses fesses rondes et charnues s&#8217;offraient à moi dans cette posture impudique et animale. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je n&#8217;ai pas besoin de découvrir le reste de son corps. Je le connais déjà : des petits seins ronds hauts perchés avec des aréoles bistre bien dessinées avec un téton à peine saillant au repos mais qui s&#8217;érige quand la belle est excitée.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pendant que le DVD se dévidait en sourdine à l&#8217;écran auquel nous tournions le dos, je me suis introduis d&#8217;une seule lente poussée dans sa chatte et mon ventre est venu claquer contre ses fesses. L&#8217;un comme l&#8217;autre nous étions tellement excités que notre plaisir est monté rapidement. Alors qu&#8217;Asya exhalait son plaisir, je me vidais à longs jets dans le préservatif.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« C&#8217;est bon ! » m&#8217;a t&#8217;elle dit et se dégageant, elle s&#8217;est retournée, ôté le préservatif de mon sexe et a embouché à nouveau ma bite pour en extraire les dernières gouttes de sperme qui s&#8217;écoulaient.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous nous sommes embrassés à nouveau tout en remettant de l&#8217;ordre dans nos vêtements. Avant de me quitter, Asya m&#8217;a tendu sa carte :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Quand tu repasses par Paris, appelle-moi! Nous aurons peut être plus de temps. Mon copain m&#8217;attend et je sais que tu as un train à prendre. »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J&#8217;ai récupéré mon achat à la caisse et réglé aussi la location du DVD et nous nous sommes quittés sur le trottoir devant le magasin. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Moins de quinze minutes plus tard, j&#8217;étais sur le quai où mon train attendait. Installé à ma place, je repensais à cette rencontre inopinée et à cette baise rapide qui a suivi. Quelques heures plus tard, je retrouvais Christelle et son complice de mari sur le quai de la gare &#8220;Centrrre du Monde&#8221; comme disait S. Dali.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A mon retour chez moi le lundi soir, j&#8217;ai trouvé un bref message d&#8217;Asya :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Merci! Tu m&#8217;as bien fait jouir! Ecris une histoire dont je serais l&#8217;héroïne ! »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Voila, c&#8217;est fait !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce billet très intéressant nous le devons à la plume de Gérard, le matou. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/rencontre-imprevue/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ma premiere scene porno</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-premiere-scene-porno/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-premiere-scene-porno/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 13:03:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>
		<category><![CDATA[Partouzes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-premiere-scene-porno/</guid>
		<description><![CDATA[Voici l’histoire qui m’a donné envie de me lancer dans le X et donc qui m’amène à ma résolution sexuelle pour 2012 : tourner ma première scène X.
&#160;&#160;
C’était il y a environ trois ans, vagabondant sur les sites de charme, je tombe sur l’annonce d’une femme et de son mari, précisant que madame désirer s’offrir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici l’histoire qui m’a donné envie de me lancer dans le X et donc qui m’amène à ma résolution sexuelle pour 2012 : tourner ma première scène X.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C’était il y a environ trois ans, vagabondant sur les sites de charme, je tombe sur l’annonce d’une femme et de son mari, précisant que madame désirer s’offrir un bukkake sous les yeux et la caméra de son mari.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-premiere-scene-porno/"><img src="http://www.charme.com/histoires-erotiques/files/scenes-porno-blog-histoire-erotique-2.jpg" alt="" /></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6813"></span><br />
Ne connaissant pas cette pratique, je me renseigne et découvre que le bukkake est une ancienne pratique japonaise qui consistait à l’époque à punir une femme de l’adultère en lui faisant faire une fellation à un groupe d’hommes.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>En l’occurrence dans le cas de notre couple, il n’y avait pas d’adultère mais juste une envie de Madame pour son mari voyeur</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Donc pourquoi ne pas tenter cette nouvelle expérience car l’idée de tourner une scène X me trottait déjà dans la tête et s’était une bonne occasion de voir si j’allais réussir à avoir une érection devant d’autres hommes et devant une caméra</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après une prise de contact et un rendez vous fixé dans une chambre d’hôtel, dont on doit me communiquer  le numéro de chambre par texto peu de temps avant l’heure.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je pars donc une heure et demie en avance pour ne pas être en retard, en effet l’hôtel est dans le nord de la région parisienne et moi je suis dans le sud.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je reçois un message sur le trajet m’indiquant le numéro de la chambre et là j’ai comme un frisson qui me parcourt le corps et je sens déjà l’excitation montée. Sauf que je suis toujours dans les bouchons et l’heure du rendez-vous approche.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je leur envoi donc un message précisant que j’étais pris dans les bouchons et que j’aurais sûrement un peu de retard, ils me répondent qu’il n’y a pas de souci, qu’ils commenceront sûrement sans moi mais que je peux arriver en court.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Très bien, mais le fait d’arriver en plein milieu ne fait qu’augmenter mon stress déjà bien présent… </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’arrive donc à l’hôtel avec dix minutes de retard, ce qui n’est pas énorme vu la région, monte dans cet immense hôtel sans que personne ne face attention à moi, j’arrive devant la porte et au moment de frapper un tas de questions me traverse l’esprit et me demande un peu ce que je fais là, bon un moment de lucidité, et je frappe.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Là un homme d’une trentaine d’années m’ouvre, un petit caméscope à la main, je lui dis que je suis la personne qui devait venir et m’excuse pour mon retard, il me laisse rentrer.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je rentre donc le plus discrètement possible et vois six hommes, en rond autour de Madame qui s’en donne déjà à cœur joie, je ne dis trop rien afin de ne pas perturber ces messieurs car certains avaient l’air très concentrés pour essayer de maintenir leur érection.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Et là en voyant un de ces messieurs se ramollir avec une mine désemparée, je me demande lequel de l’excitation ou du stress prendra le dessus me concernant.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Finalement, à peine eu le temps de me déshabiller pour faire une petite toilette avant de rejoindre Madame que j’avais déjà une érection du tonnerre, j’ai donc tout naturellement pris place dans le cercle entre deux messieurs.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La femme me regarda avec un grand sourire coquin, comme pour me dire qu’elle appréciait l’arrivée d’un nouveau jeune homme très en forme parmi les messieurs déjà présents. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Et s’empressa de lâcher le sexe qu’elle tenait pour venir caresser le mien, puis à nouveau avec se grand sourire et ses yeux pétillants, elle se mis à me sucer magnifiquement, on voyait de suite que Madame adorait ça et qu’elle était experte.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Me voyant très excité, elle me délaissa pour effectuer un tour de ses autres partenaires puis revint et refis comme ça 3 ou 4 tours.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Puis vint le moment où son mari demanda qui voulait encore se faire sucer avant de lui éjaculer dessus chacun notre tour. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Bien sûr je ne me fis pas prier et comme bizarrement personne d’autre n’était chaud, ou du moins ils étaient trop chaud et se calmaient pour ne pas éjaculer, j’ai pu donc en profiter encore un moment avant qu’elle se mette en position pour que je lui éjacule dessus, puis les autres après moi.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La dame était comblé et moi aussi, ce fut une très bonne expérience qui m’a laissé un très très bon souvenir et qui du coup m’a permis de voir que je pourrais certainement assurer lors d’un tournage de scène X.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mais comme ce bukkake était privé pour le couple, il n’y avait pas possibilité de récupérer une copie de la vidéo, ce qui m’aurait bien arrangé pour pouvoir trouver une scène à tourner car j’aurais pu justifier d’une petite expérience, ce qui sans la vidéo n’est pas le cas, et il est extrêmement difficile d’avoir la confiance d’un réalisateur pour qu’il vous laisse tourner.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><em>Voilà mon histoire</em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Vous trouvez ce récit (envoyé par <font size="3"><strong><a href="http://www.charme.com/members/cha58/">Guillaume</a></strong></font>) plus hard ou plus épicé que ceux qu&#8217;on vous offre au quotidien? N&#8217;hésitez pas à laisser un commentaire ou à me contacter directement à l&#8217;adresse <font size="3"><strong>natacha.charme@gmail.com</strong></font> pour me faire part de votre avis et m&#8217;aider à vous offrir des histoires toujours meilleures.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-premiere-scene-porno/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les plaisirs de Sarah</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/les-plaisirs-de-sarah/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/les-plaisirs-de-sarah/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 18:09:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/erick/">erick</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Bisexuels]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>
		<category><![CDATA[Exhibition]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/les-plaisirs-de-sarah/</guid>
		<description><![CDATA[Je suis heureux de retrouver mon fidèle public pour la suite des Retrouvailles avec Sarah et Clémence.  Vous vous doutez certainement qu’après pareil récit, j’étais considérablement chauffé mais aussi très curieux de savoir la suite de cette découverte des plaisirs sapphiques.
 
Ce fut la soif de savoir qui l’emporta dans un premier temps sur celle du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis heureux de retrouver mon fidèle public pour la suite des <em><span style="text-decoration: underline"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/retrouvailles-avec-sarah-et-clemence/">Retrouvailles avec Sarah et Clémence</a></span></em>.  Vous vous doutez certainement qu’après pareil récit, j’étais considérablement chauffé mais aussi très curieux de savoir la suite de cette découverte des plaisirs sapphiques.</p>
<p> </p>
<p>Ce fut la soif de savoir qui l’emporta dans un premier temps sur celle du plaisir.  Je demandai alors à la jolie rousse ce qu’il était advenu de cette relation torride avec Corine.  Elle répondit à ma question en toute sérénité, un peu comme soulagée de pouvoir partager ce lourd secret avec quelqu’un.</p>
<p> </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/les-plaisirs-de-sarah/"><img src="http://www.charme.com/sexe/files/lesbiennes-histoire-erotique-blog-charme-sexe-photo.jpg" alt="Sarah et Corine a la salle de bain" /></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6767"></span></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Sarah m’expliqua que celle qui était ce jour-là devenue sa maitresse avait déjà un petit ami avec qui tout se passait bien, ils avaient déjà fait l’amour à de nombreuses reprises et tout se passait pour le mieux.  Son amie n’envisageait donc pas de remettre en cause cette relation même si elle ne regrettait rien de ce qu’elle avait vécu avec cette rousse torride. </p>
<p> </p>
<p>Elles restèrent sans se voir quelques semaines avant que Corine ne la recontacte en vue de lui présenter Etienne, son mec, comme elle disait ! </p>
<p> </p>
<p>Les deux tourtereaux vinrent passer une après-midi dans la belle villa et profiter de la piscine.  Lorsque le soir arriva, ils se rhabillèrent dans la chambre de Sarah.  Les filles passant à la salle de bain, laissant la chambre au jeune homme. </p>
<p> </p>
<p>De se retrouver à nouveau nue l’une devant l’autre réveilla la libido de chacune et une idée pointa à l’esprit de la petite brunette.  Elle demanda à Sarah si elle avait toujours son caméscope.  Ce que lui confirma son amie.</p>
<p> </p>
<p>A peine vêtue de ses sous-vêtements, elle retourna dans la chambre.  Voyant que son copain était « décent » elle invita Sarah à la suivre dans la même tenue.  Cette dernière se dirigea alors vers l’armoire où elle rangeait le précieux objet.</p>
<p> </p>
<p>Elle ne l’avait pas encore en main que Corine était déjà dans les bras de son chéri en train de l’allumer.</p>
<p> </p>
<p>Etienne ne réalisa pas tout de suite ce qui se passait, Sarah les filmait pendant qu’ils se faisaient de gros calins qui commençaient tout doucement à déraper en attouchements.  Un peu gêné, le garçon s’inquiéta de ce que faisait Sarah et découvrit le manège.</p>
<p> </p>
<p>Il repoussa un moment son amie qui revint à la charge en lui demandant s’il n’avait pas envie d’un beau souvenir de leur bonheur ?  Voyant qu’il restait hésitant, Corine s’approcha de Sarah, prit le caméscope et le passa au garçon.  Sans laisser à quiconque le temps d’hésiter, elle attaqua l’effeuillage de Sarah qui se laissait faire.  Ensuite, elle retourna vers son homme pour rendre la caméra à son amante.</p>
<p> </p>
<p>Ce fut alors le tour du jeune homme de se faire effeuiller sous les yeux complices de Sarah qui était toute excitée à l’idée de découvrir un homme entièrement nu.  Etienne se prit alors au jeu et débarrassa sa copine de ses vêtements.</p>
<p> </p>
<p>Sans hésiter un instant, ils s’allongèrent dans le lit de Sarah et firent l’amour comme jamais auparavant.  Sarah mouillait comme une fontaine elle voulait sa part mais voulait aussi assister à ce spectacle jusqu’au bout.</p>
<p> </p>
<p>Les amants fougueux jouirent de concert et Etienne déversa en sa belle une quantité impressionnante de foutre tant l’excitation l’avait mis dans tous ses états.</p>
<p> </p>
<p>Ils se retira et s’affala à côté de sa belle comblée qui fixait maintenant Sarah.  Elle l’invita à approcher et à admirer ce délicieux mélange de sécrétion qui s’écoulait de son antre de plaisir.</p>
<p> </p>
<p>Sans un mot, elle prit la caméra des mains de sa propriétaire pour la donner à Etienne puis elle invita son amante surexitée à venir la lécher sous les yeux incrédules de son ami qui ne perdait rien de la scène.</p>
<p> </p>
<p>Sarah offrit alors à la brunette un second orgasme quelques minutes à peine après le premier.  Elle se redressa la bouche couverte de ciprine et de sperme et Corine l’embrassa alors goulument en relèchant toutes ces sécrétions issue de son intimité.</p>
<p> </p>
<p>Les deux filles s’enlacèrent, se carressèrent un peu partout mais surtout au niveau de leurs fesses et de leur poitrine avant que Corine n’offre à son tour à Sarah un cunni d’enfer qui lui fit un bien fou mais qui ne soulageait pas encore complètement son envie de plaisir pour ce soir.</p>
<p> </p>
<p>En fait, il était clair que ce n’était pas la volonté de la brunette …  Après l’avoir fait jouir une première fois, elle s’écarta, pris à son tour le caméscope et invita Etienne, dont la gaule d’enfer ne pouvait pas cacher son envie, à combler Sarah à son tour.</p>
<p> </p>
<p>Cette ainsi qu’elle perdit sa virginité sous les yeux attendris de son amie repue de plaisir.  Etienne était un amant doué et, malgré la simple position du missionaire, la mena à un magnifique orgasme qui la secoua des pieds à la tête.</p>
<p> </p>
<p>Ils se revirent quelques fois mais jamais ils n’arrivèrent à retrouver l’extase de ce premier soir.  Sarah voulait poursuivre sa quête du plaisir, elle rencontra plusieurs garçons mais aucun ne lui procura ce plaisir total qu’elle recherchait.</p>
<p> </p>
<p>Elle se mit à douter de son attirance pour la gente masculine et ce fut à ce moment que nous la rencontrèrent.  Depuis lors, elle me confia qu’elle n’y voyait guère plus clair sur ses désirs et ses plaisirs.</p>
<p> </p>
<p>Aux derniers mots de Sarah, je compris qu’il lui fallait toujours ce petit plus provoqué par l’adrénaline de l’interdit, je l’avais toujours désirée et par cette belle journée d’été, j’étais plus proche que jamais de la conquérir … !</p>
<p> </p>
<p>Elodie et moi mîmes notre bébé adoré au dodo pour sa sieste de l’après-midi.  Clémence s’allongea sur la terrasse pour flémarder un peu après toute cette attention consacrée à jouer avec notre enfant.  Lorsque nous redescendîmes, Elodie l’imita.</p>
<p> </p>
<p>Je proposai alors à la jolie Sarah une balade dans cette magnifique nature qui nous entourait !</p>
<p> </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre ? Envoyez-les à l&#8217;adresse suivante : natacha.charme@gmail.com et nous les publierons avec plaisir! </strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Vous trouvez ce récit (envoyé par <strong>Erick</strong>) plus hard ou plus épicé que ceux qu&#8217;on vous offre au quotidien ? N&#8217;hésitez pas à laisser un commentaire pour nous faire part de votre avis et nous aider à vous offrir des histoires toujours meilleures <img src='http://www.charme.com/histoires-erotiques/wp-content/plugins/smilies-themer/adiumicons/happy.png' alt=':)' class='wp-smiley' /> . Merci d&#8217;avance! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/les-plaisirs-de-sarah/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ma prof de philo III</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-iii/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-iii/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 21:03:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/histoires-erotiques/?p=6803</guid>
		<description><![CDATA[Après la soirée passée chez Anita au cours de laquelle j’ai rencontré ses amis intellos que j’ai beaucoup appréciés et cette belle fellation qu’elle m’a accordé quand nous nous sommes trouvés en tête-à-tête, je ne savais plus trop où j’en étais. Je n’aurais jamais imaginé avoir une aventure sexuelle avec mon ancienne professeure de lycée. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après la soirée passée chez Anita au cours de laquelle j’ai rencontré ses amis intellos que j’ai beaucoup appréciés et cette belle fellation qu’elle m’a accordé quand nous nous sommes trouvés en tête-à-tête, je ne savais plus trop où j’en étais. Je n’aurais jamais imaginé avoir une aventure sexuelle avec mon ancienne professeure de lycée. Je la respectais trop pour envisager une telle chose.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pendant la semaine qui vient de s’écouler, j’ai repris les études et je vais à la salle de sports où je m’épuise pour ne pas être tenté d’aller retrouver Anita chez elle comme elle m’y a invité. A la maison, je suis d’humeur maussade au point que ma mère m’en fait la remarque et je ne vais plus retrouver les potes au pied des barres d’immeubles comme je le fais de temps à autre.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mais Anita me prend la tête. Sans arrêt la nuit je repense à cette fellation gourmande qui m’a fait gicler dans sa bouche. Chaque fois, ma bite se redresse et je suis tenté de me branler.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je n’imaginais pas Anita en chaudasse comme je l’ai découverte. Pendant les trois années de lycée, j’avais apprécié sa longue silhouette élégante, ses longs cheveux noirs toujours coiffés en chignon strict, ses yeux marron bordés de long cils noirs, sa bouche aux lèvres pulpeuses bien dessinées et toujours discrètement maquillées. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ses ensembles tailleur pantalon lui faisaient une tenue élégante et discrète. Il lui fallait faire attention car nous avions dans le bahut quelques mecs chauds qui n’auraient pas hésité à la chahuter si elle avait porté des tenues quelque peu provocantes.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mais ce soir, au moment où vers 22 heures, je quitte la salle de sports, je reçois un SMS :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Tu peux venir ?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C’est Anita! Aussitôt, je préviens ma mère que je ne rentrerai pas de bonne heure et qu’elle ne s’inquiète pas. Une dizaine de minutes plus tard, j’arrive devant l’immeuble bourgeois d’Anita qui m’ouvre aussi la porte d’entrée. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Les deux étages sont franchis en vitesse. Je suis très impatient de la revoir et mon cœur bat à cent l’heure. Je sais ce qui m’attend et à la fois le suspens attise ma curiosité, une curiosité teinté de perversité.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Anita m’attends dans l’entrebâillement de la porte palière. J’entre aussitôt et elle m’entraîne dans son salon où nous nous enlaçons.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Enfin seuls! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Immédiatement sa bouche cherche la mienne et nous échangeons des baisers brûlants où nos langues se mêlent, envahissant tantôt la bouche de l’un, tantôt la bouche de l’autre. Nos corps sont pressés l’un contre l’autre. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Sous le déshabillé d’enfer qu’elle a mis, je sens ses seins durs et pointus frotter mon torse alors que son bassin ondule contre le mien&#8230; c’est une sensation indescriptible mais très excitante. Je bande au point que ça me fait vraiment mal au sexe.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>En faisant glisser son déshabillé et sa nuisette dans un seul mouvement, ma compagne s’offre bientôt nue à ma vue, ne conservant qu’un string minuscule. Elle commence à me déshabiller à mon tour en faisant passer mon sweet-shirt par-dessus ma tête et en baissant le pantalon de mon jogging. Je ne porte plus que mon boxer et ma bite est bandée au point que le gland sort au dessus de la ceinture élastiquée.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous continuons de nous étreindre, caressant mutuellement nos corps collés l’un à l’autre. De ses mains elle suit le dessin de mes muscles de bras et mes pectoraux alors que les miennes courent dans son dos des épaules à la raie de ses fesses ou dans ses longs cheveux libres.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous n’en pouvons bientôt plus. Anita m’entraine sur elle en basculant sur le divan où nous continuons de nous étreindre dans des caresses de plus en plus chaudes. Nos pubis frottent l’un contre l’autre et je vais embrasser ses seins aux tétons proéminents et sensibles. Puis je descends vers la fourche de ses jambes en une multitude de petits baisers humides, baveux, passionnés. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Au passage, je mets ma langue dans son nombril et je la sens frissonner. Je découvre les gestes instinctivement, sans vraiment savoir ce que je fais, à tâtons. Au travers du triangle de dentelle blanche du string, je dépose des baisers chauds sur sa chatte, toute rose et inondée de mouille.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ma prof presse ma bouche contre elle dans ma fourche de ses cuisses qu’elle maintient encore fermée. Je sens son parfum musqué. Je fais glisser son string et je l’ôte. Je découvre sa toison au poil dru taillé en une fine bande qui part quelques centimètres en dessous du nombril pour aller jusqu’au capuchon du clitoris. Quel spectacle. Je n’avais jamais vu de corps féminin nu autrement qu’en photo…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je ne sais pas comment faire alors Anita me guide, me priant de glisser ma langue entre ses lèvres, puis de titiller son clito et le sucer. Elle me prie finalement de descendre vers l’entrée pour darder ma langue et pénétrer son minou avec elle…<br />
Je sens la chaleur humide de son sexe se répandre sous ma langue. C’était bon et malgré mon inexpérience Anita semble apprécier. Sa respiration s’accélère, elle prononce des mots sans suite – Humm ! C’est bon… continue… Encore… Je ne sens vraiment à l’étroit dans mon boxer et ma bite est douloureuse tellement je bande. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Au bout de quelques minutes, le plaisir emporte Anita qui se cambre et se tord sous ma caresse. Quand je me relève, je vois que ses lèvres sexuelles sont rouges, gorgées de sang et gonflées. Du liquide s’échappe de sa fente… C’est chaud ! Les bourgeons de ses seins sont sortis et quand je les touche, ils sont tout durs.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Anita fait glisser mon boxer, couvre ma bite d’un préservatif et m’attire à nouveau entre ses cuisses. Elle n’a pas besoin de me guider : mon sexe pénètre le sien dès que mon gland trouve l’entrée. Que c’est c’est bon de se sentir ainsi emprisonné dans une gaine chaude et humide où je commence le va-et-vient. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Anita me guide une fois encore en prenant mes hanches entre ses mains, tantôt elle freine mes mouvements, tantôt elle les accélère. Je suis comme un jouet entre ses bras mais elle sait y faire pour retarder notre jouissance, la laissant refluer pour mieux la faire remonter ensuite.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Bientôt, l’un comme l’autre nous n’en pouvons plus d’attendre. Anita se déchaîne sous moi, laissant éclater son plaisir au moment où je me vide au fond de la capote.<br />
-
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	C’était très bon Anita. Il faut que tu saches que -j’hésite encore avant d’avouer-<br />
-	T’es ma… ma première femme…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ma bite, bien qu’elle ait craché abondamment, est toujours bandée, fichée comme un pieu de chair au fond de son sexe. Nous restons ainsi de longues minutes à savourer nos sensations jusqu’à ce que mon amante recommence à onduler sous moi.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Cette nuit là, je la passe entre les bras d’Anita. Je lui ai fait l’amour deux fois.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ne manquez pas de me dire ce que vous pensez de cette nouvelle saga,  écrite de façon collaborative par Gérard, le matou, et moi-même. Vous pouvez aussi m’écrire à l’adresse  : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font> et je me ferai un plaisir de vous répondre.</strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-i/"><br />
<em>Premier volet : Ma prof de Philo I</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-ii/"><br />
<em>Deuxième volet : Ma prof de Philo II</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-iii/"><br />
<em>Troisième volet : Ma prof de Philo III</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-iii/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ma prof de philo II</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-ii/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-ii/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 10:13:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-ii/</guid>
		<description><![CDATA[C’était Madame Hachar qui me demandait si j’allais venir ou si j’étais tout simplement en retard. C’était le feu vert que j’attendais pour foncer. Lorsque la porte s’ouvre, je suis surpris de me trouver en face d’une jeune femme d’une trentaine d’année qui me dit en arabe :
&#160;&#160;
-        [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’était Madame Hachar qui me demandait si j’allais venir ou si j’étais tout simplement en retard. C’était le feu vert que j’attendais pour foncer. Lorsque la porte s’ouvre, je suis surpris de me trouver en face d’une jeune femme d’une trentaine d’année qui me dit en arabe :
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-          Entre vite, Anita est occupée avec les préparatifs. Viens je vais te présenter.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dans le vaste salon, Djamila me présente successivement Salim, Mustapha et Mohammed, les trois hommes en me précisant qu’il s’agit d’écrivains algériens, kabyles plus précisément. Ce sont tous des amis d’Anita ou Madame Hachar comme je l’appelais plus respectueusement. Ce groupe d’amis, elle l’a rencontré lorsqu’elle préparait se thèse sur la littérature arabe.<br />
<span id="more-6798"></span><br />
Depuis la cuisine où j’entends le bavardage de plusieurs femmes, Anita me crie de me mettre à mon aise, que tout est presque prêt&#8230; Bientôt elle arrive en compagnie de deux autres femmes en costume de fête traditionnel qui ont sensiblement son âge, une trentaine finissante.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Toutes les trois portent des plateaux garnis de victuailles diverses alors que sur la table trônent déjà plusieurs bouteilles de jus de fruits et de vin rosé et un théière en argent. Si nous sommes au complet, nous serons huit personnes.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Anita me présente aussi ses amies, Fairouz et Naïma qui, avec Djamila, sont les compagnes ou épouses des trois hommes. Si au début, les conversations sont tantôt en arabe, tantôt en kabyle, pour me faciliter les choses les échanges se poursuivent en français car je suis plutôt incertain et hésitant dans ces deux langues.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La soirée se déroule comme dans un rêve. Moi le sportif, jeune beur de banlieue, je me trouve au milieu de natifs du pays de mon père. C’est génial. Je découvre au détour des conversations de détails de la vie en Algérie, assez dure pour les intellectuels. D’ailleurs mes trois interlocuteurs vivent en France. Même si leurs écrits sont des romans, ils m’expliquent qu’ils ne peuvent s’empêcher de dépeindre la société telle qu’elle est.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>De mon côté, je parle de ma vie, des difficultés que je commence à rencontrer dans ma cité où mes camarades ne comprennent pas que je poursuive des études supérieures … peu à peu je me sens isolé, n’ayant plus d’autre horizon que mes parents, mes études et les salles de sports ou je m’entraine jusqu’à l’épuisement car je veux réussir. Je veux me sortir de ces cités de banlieue avec leur promiscuité et leurs petits trafics sordides…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Il est plus de deux heures du matin quand les hôtes d’Anita prennent congé. Je me retrouve seul avec elle, ma timidité initiale vis-à-vis d’elle refaisant surface alors que pendant toute la soirée, je m’étais exprimé sans gêne. Elle me félicite en me disant qu’elle est fière de moi, qu’il ne faut pas avoir peur de ce que l’on est et veut devenir. Ce n’est pas en regardant en arrière qu’on progresse… </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous bavardons ainsi encore plus d’une heure. Anita a ouvert une bouteille de champagne :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-          Nous allons fêter la nouvelle année !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous abordons des sujets plus légers et une fois de plus, Anita me taquine un peu au sujet des filles. Nous sommes assis tous les deux sur le divan et je sens son parfum un peu épicé venir me chatouiller les narines.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>En même temps, je perçois la douce chaleur de sa cuisse contre la mienne. Je ne sais pas si c’est le champagne ou ce que je ressens mais bientôt je me trouve à l’étroit dans mon pantalon. Mon sexe est bandé mais ce qui m’achève, c’est quand Anita se tourne vers moi et m’embrasse sur les lèvres. Ma bite est dressée comme jamais au point d’en être douloureuse&#8230;
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ma professeure glisse sur le tapis et se met à genoux devant moi. Elle dégrafe la ceinture de mon futal et vas chercher ma bite dans mon slip. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pendant que ses mains essayent de retrouver le fruit charnu difficile à sortir de mon boxer fermé, je reste comme paralysé car je n’en crois pas mes yeux. Qui aurait dit que cette soirée finirait comme ça…
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je vois le beau visage d’Anita aux lèvres rouge carmin s’approcher de mon bas ventre et soudain, je me retrouve englouti dans sa bouche chaude et humide. Elle en profite pour masser mes couilles de sa main libre, car l’autre est glissée sous sa jupe longue pour caresser son entrejambe.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je n’aurais jamais imaginé ce qui se passe ce soir entre Anita et moi. La différence d’âge, de milieu social, le respect que j’ai d’elle, tout cela aurait du nous éviter de sombrer ainsi dans la débauche… Mais c’était tellement bon de me faire sucer ainsi.
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle fait de longs allers-et-retours avec sa bouche sur ma bite enduite de salive. J’ai chaud. Je sens mon plaisir monter dans ma queue comme lorsqu’il m’arrivait, étant adolescent, d’avoir des pollutions nocturnes sans me masturber. Je n’aurais jamais osé toucher mon sexe …
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Soudain, j’arrive au point de non retour. Je veux me retirer de sa bouche mais elle me retient. Je ne peux que lui décharger mon foutre dedans, qu’elle avale aussitôt, comme une biche assoifée qui découvre une rivière. Je la regarde faire et quelque chose en moi me dit que notre affinité n’en finira pas là…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-          Je crois que ça suffit… me dit-elle en essuyant ses lèvres</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quelques minutes plus tard, en chemin pour rentrer chez mes parents, j’ai repassé le film de la soirée. Je ne suis pas prêt de l’oublier : ces échanges avec les amis d’Anita et la fellation inattendue et incroyable qu’elle venait de m’accorder…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Rien qu’en y pensant je me suis vu bander encore une fois.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ne manquez pas de me dire ce que vous pensez de cette nouvelle saga,  écrite de façon collaborative par Gérard, le matou, et moi-même. Vous pouvez aussi m’écrire à l’adresse  : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong> et je me ferai un plaisir de vous répondre.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-i/"><br />
<em>Premier volet : Ma prof de Philo I</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-ii/"><br />
<em>Deuxième volet : Ma prof de Philo II</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-iii/"><br />
<em>Troisième volet : Ma prof de Philo III</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-ii/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ma prof de philo I</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-i/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-i/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 22:23:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-i/</guid>
		<description><![CDATA[Je me prénomme Kemal et je suis né en France, de père algérien et de mère française mais mes parents ne se sont jamais mariés. Mon paternel était en situation irrégulière à l’époque et il a été expulsé alors que je n’étais pas encore né. Cependant, il est toujours resté en contact et il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je me prénomme Kemal et je suis né en France, de père algérien et de mère française mais mes parents ne se sont jamais mariés. Mon paternel était en situation irrégulière à l’époque et il a été expulsé alors que je n’étais pas encore né. Cependant, il est toujours resté en contact et il est venu nous voir avec un visa de tourisme presque chaque année. Depuis deux ans, il est avec nous pratiquement en permanence pour aider ma mère qui est commerçante sur les marchés. Mes parents m’ont éduqué dans le strict respect de la religion de mon père. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6791"></span><br />
C’est ainsi que j’ai fréquenté plusieurs années l’école coranique du quartier des 4 000. En plus le prof de sport de mon collège avait remarqué mes dispositions pour la course à pied lors des compétitions entre les divers bahuts. Il m’inscrivait souvent pour des compétitions dans la région et le lundi, il ne manquait jamais de me féliciter de mes résultats. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’ai une bande de potes qui viennent de temps à autre à la maison et à chaque fois c’est le même refrain. Pas de boulot, les filles que nous n’avons pas, les disques de musique du pays… Je suis le seul à poursuivre des études au lycée et mes parents sont fiers de moi.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>En même temps que mon bac, j’ai préparé et réussi le concours d’entrée pour suivre la préparation au métier de professeur d’E.P.S. Je sais que ce sera dur mais au moins j’aurai un métier qui me plait au contact des jeunes. C’est grâce à une de mes professeures que j’ai été attiré par cette filière. Elle connaissait mes performances et mon gout pour les sports. Pendant les deux dernières années du lycée, elle a toujours su me motiver et me conseiller un peu comme une frangine plus âgée que je n’avais pas…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dans notre groupe de garçons, les filles n’ont pas leur place. Nous restons entre nous mais cela ne nous empêche pas de les mater, de regarder leur petit cul pris dans un jean moulant à taille basse avec la culotte ou la ficelle du string visible, d’admirer celles qui arborent un piercing au nombril découvert par un vêtement trop court… Bref, ces garces nous font bander mais on n’y touche pas alors que certaines se jetteraient presque sur nous…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Avant de l’épouser, je veux trouver une fille sérieuse, pas une allumeuse comme celles qui tournent autour de nous. Je voudrais aussi qu’elle partage ma religion et ma foi. Je ne veux non plus pas d’un mariage arrangé au pays. Je veux un vrai mariage d’amour… faire des enfants. Mais avant, je dois achever ce que j’ai entrepris : terminer mes études, cinq ans c’est long…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mais avant je veux fréquenter des filles pour m’initier au plaisir du sexe afin de bien satisfaire ma future femme pour qu’elle ne soit pas tentée par d’autres hommes. Pour l’instant, je suis encore puceau et cela ne me pose pas de problème mais dans mon entourage, j’ai peu de chances d’attirer une fille qui ne passe pas pour une salope ou une pute !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’ai commencé ma deuxième année. Je bosse mes cours à fond et depuis peu, je m’entraîne dans une salle d’arts martiaux afin de mettre plusieurs disciplines sportives à mon actif. En plus, j’aide ma mère et mon père à gérer le commerce en préparant la comptabilité et la partie administrative, ce qui n’est pas vraiment leur truc.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le 2 décembre j’ai rencontré incidemment Madame Hachar, ma professeure sur le marché où j’aidais ma mère. Je l’avais revue brièvement plusieurs fois depuis que j’avais quitté le Lycée un an et demi auparavant. Mais cette fois, nous avons longuement bavardé mais nous n’étions pas tranquilles, bousculés par les uns et les autres.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Voyant cela, elle me dit de venir chez elle le soir même afin de parler de ce que je faisais. J’ai toujours eu beaucoup de respect pour elle et j’étais gêné qu’elle m’invite ainsi car nous serions seuls. Mais j’étais aussi flatté qu’elle s’intéresse encore à moi…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le reste de la journée, en pensant à elle,  à son regard, à sa façon de me viser droit dans les yeux, mon corps réagissait avec des décharges d’adrénaline constantes. C’est fou ce qu’un regard pénétrant peut générer à l’intérieur.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’en ai parlé à mes potes je ne sais pas pourquoi mais je voulais qu’ils le sachent. Ce n’est pas toujours qu’une femme invite un de nous chez-elle. De temps en temps des idées émoustillantes et franchement déplacées me venaient à l’esprit mais je les chassais, conscient qu’elle ne verrait en moi qu’un ‘petit branleur’ trop jeune pour la combler.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’admets que j’avais la trique en prenant ma moto pour aller chez-elle et en l’enjambant pour m’asseoir comme si j’étais en train de prendre ma professeure, comme si la selle étaient ses fesses. Enfin, un moment de délire impossible à éviter, c’était ma première fois… dans tous les sens du terme.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Arrivé chez-elle, je suis descendu de la moto après hésiter un long moment. Et si elle avait changé d’idée par la suite ? Et si son invitation n’était que politiquement correcte mais dans le fond elle ne m’attendait pas vraiment ? Et si…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tous ces dilemmes à la con furent interrompus par la sonnerie de mon portable. On venait de m’envoyer un texto.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce billet très intéressant marque le début d&#8217;une nouvelle saga collaborative entre Gérard, le matou, et moi-même. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-i/"><br />
<em>Premier volet : Ma prof de Philo I</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-ii/"><br />
<em>Deuxième volet : Ma prof de Philo II</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-iii/"><br />
<em>Troisième volet : Ma prof de Philo III</em></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-prof-de-philo-i/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>10</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;obsession de Sylvie II</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-ii/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-ii/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 10:29:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>
		<category><![CDATA[Fantasmes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-ii/</guid>
		<description><![CDATA[La messe de minuit à l’église la plus proche chez ma belle sœur puis le repas de réveillon sont pour moi un calvaire. Plusieurs fois, je perds le fil de la conversation et je suis d’humeur plutôt morose malgré les facéties de mes trois neveux et nièce. Je n’arrive pas à enlever Christian de mes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La messe de minuit à l’église la plus proche chez ma belle sœur puis le repas de réveillon sont pour moi un calvaire. Plusieurs fois, je perds le fil de la conversation et je suis d’humeur plutôt morose malgré les facéties de mes trois neveux et nièce. Je n’arrive pas à enlever Christian de mes pensées. Plus les minutes passent, plus j’ai hâte de me retrouver chez moi, dans l’intimité douillette de ma chambre. Je repense aux revues cachées sous le tapis de sol dans ma voiture.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Vers 2 heures du matin, je prétexte une migraine pour me retirer. Dès que je suis chez moi, je me précipite dans la salle de bain où je me déshabille (j’arrache plutôt mes vêtements). Une douche froide va certainement calmer ma fièvre. Mais il n’en est rien. Quand je sors de la douche mon excitation n’est toujours pas tombée.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Toujours aussi fébrile, je me glisse sous la couette. Les revues achetées la veille sont étalées autour de moi. Je le feuillette rapidement jusqu’au moment où je découvre une série de photos d’un mec ressemblant vaguement à Christian.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6781"></span><br />
Instantanément son visage et ses mains se superposent sur les images et une chaleur inhabituelle envahit mon bas ventre. D’une main, je feuillette les autres revues et de l’autre je caresse sans vergogne ma vulve que je trouve complètement noyée de sécrétions. Tant pis, le plaisir est plus fort que la culpabilité. Quel démon tentateur me hante ? Mais je me régale à contempler ces beaux éphèbes sur papier glacé.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après avoir navigué dans ma fente avec deux doigts, je les laisse descendre encore plus bas jusqu’au moment où comme par enchantement, ils sont aspirés au fond de ma chatte.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Qu’auriez vous fait à ma place ? Vous les filles, je ne pense pas que vous vous seriez arrêtées en chemin ! Et vous les garçons ? Avoir la bite bien raide et sentir le plaisir monter, monter, monter, vous seriez-vous abstenus d’aller jusqu’au bout avant d’obtenir une belle éjaculation ? Foutaises !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Et bien moi, je ne m’arrête pas ! J’introduis même un troisième doigt dans ma chatte quelques secondes avant que la jouissance me tétanise littéralement. Je sens les palpitations de ma chatte sur mes doigts ! C’est boooon !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mes sens apaisés, je m’endors comme une masse. Mais sur le matin, je fais un rêve dans lequel Christian tient le rôle de l’amant. J’ai l’impression diffuse de ses mains sur mes seins qui font rouler les tétons puis, l’une d’elle descend jusqu’à ma fourche pour la masser dans un mouvement tournant. Huummm ! Que c’est doux !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Patatras ! Je me réveille tout à fait ! Quelle surprise ! Ce n’était pas tout à fait un rêve ! Dans la semi conscience du réveil imminent, mes mains sont parties à l’aventure. Mes tétons sont bandés comme jamais au point qu’ils sont un peu douloureux et ma vulve est toute engluée de cyprine, pas celle du soir ! Un nouvel écoulement !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Sans vergogne je continue cette caresse que j’apprécie de plus en plus ! Quelle bêtise ces interdits qui m’ont empêché tout au long de ma jeunesse d’éprouver ce plaisir d’une chair en émoi. Une nouvelle fois la jouissance m’emporte dans un spasme violent où mon corps se tétanise.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Vous les filles, dites moi si j’ai raison de jeter par-dessus les moulins tous les préceptes qui m’ont été transmis par mes parents. Christian m’obsède de plus en plus. Je ne le connais que depuis deux jours et il emplit ma vie et j’ai même parfois l’impression que son sexe a envahi le mien.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je n’en peux plus ! Il me faut autre chose ! Je dois trouver comment satisfaire la soif de jouissance que sa vue a fait naitre en moi. Mais quoi ?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Puisque je suis une habituée de la toile, je ne vois pas pourquoi je n’irais pas voir si j’y trouve quelque chose… En moins de trente secondes, je suis connectée sur un site de vente par correspondance d’accessoires érotiques. Waouhh ! Quel choix ! Je ne sais plus où regarder tellement il y a de gadgets pour satisfaire l’envie de se caresser.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je visite ainsi plusieurs sites mais les objets présentés sont presque les mêmes alors je choisis celui qui est en mesure de me livrer dès le lundi matin. Pour une première commande, sans aucun remord, je choisis deux godes en silicone, l’un couleur chair de trente centimètres de longueur et l’autre, de couleur violine, est plus court mais aussi d’un diamètre appréciable.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pour une fois en ce matin de Noël, je m’accorde une séance de farniente dans la douce chaleur de mon lit. Je feuillette toujours les revues coquines, fantasmant sur les bites en érection de mecs qui peuplent les pages. Il faut absolument que je calme ma fringale de jouissance. La caresse avec les doigts me ne suffit plus.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je me lève et je cours à la salle de bain. Oui ! J’ai trouvé ! Une bombe de laque à cheveux petit modèle avec un couvercle arrondi ! Voila ce qui va ma permettre de me pénétrer mieux qu’avec les doigts. &#8221;&#8217;Cela ira à merveille, sans aucun doute&#8221;&#8217;.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>De retour dans mon lit, j’arrange les oreillers pour m’adosser et, les cuisses ouvertes et légèrement pliées, je place le but arrondi entre les lèvres de ma vulve. Je suis tellement lubrifiée par l’effet de mes rêveries fantasmées que la bombe de laque entre jusqu’au fond. Je suis même obligée de mettre mes doigts pour aller la saisir et commencer les mouvements de va-et-vient.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Oh les filles, avez-vous déjà ressenti cette impression quand vous vous masturbez avec un gode ? Ce besoin de jouer avec jusqu’à ce que le plaisir vous emporte ? C’est ce qui m’arrive.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dans ma tête, ce n’est pas un succédanée qui emplit ma chatte mais bel et bien la bite de Christian.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Une belle bite que j&#8217;imagine toute raide, incurvé vers le haut comme celles que j&#8217;ai vues quelque part sur la toile, je ne sais plus ou. Une bite palpitante aux veines apparentes et superficielles, et au petit gland tout mignon&#8230;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le lundi matin quand je me lève, je vois à quel point je ne suis pas très fraiche. Le dimanche, j’ai multiplié les caresses et les jouissances. Qu’à cela ne tienne, un maquillage un peu plus appuyé et les traces de mes folies sexuelles disparaissent.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le cœur léger, j’arrive au bureau. Je suis nerveuse, anxieuse et impatiente et j&#8217;ai les mains moites. Je me demande bien si je fais une crise d&#8217;angoisse mais ça finit par s&#8217;estomper avec les minutes. Vers 11 heures, un collègue vient m&#8217;annoncer qu&#8217;ils m&#8217;attendent pour commencer la réunion hebdomadaire, je monte au sixième étage pour la présider, oubliant un peu cette obsession malsaine qui me prend la tête.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A l’heure de la pause repas, contrairement à mon habitude, je rentre chez moi mais je fais un détour par le drive du supermarché. Hélas, Christian n’est pas là ! Il travaille de 15 à 21 heures.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je dispose d’environ deux heures, mais, n’est-ce pas moi la patronne ? Qui me dira quelque chose si j’arrive en retard ou même pas du tout cet après midi ? Je passe dans la chambre où ma femme de ménage a refait le lit ! Il était complètement ravagé. Je vais chercher les revues cachées dans un tiroir secret de ma coiffeuse et je déballe mon colis. Les attouchements sur ma vulve reprennent, je suis comme possédée par un démon qui me ramène Christian, tout nu dans mes pensées.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je ne porte plus que mon soutien gorge et une culotte de dentelle. Les mouvements de va-et-vient de mes doigts sont de plus en plus amples. Je suis bien remplie mais ce n’est pas des doigts, c’est le sexe de Christian que j’imagine en moi.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Par inadvertance, un de mes doigts va toucher l’anneau plissé de mon anus. Je sais que la sodomie est une pratique courante aussi chez les couples bisexuels. J’insiste un peu et mon index entre doucement dans mon fondement, rien qu&#8217;un petit peu, juste pour essayer. Il n’en fallait pas plus pour me faire partir dans une jouissance démentielle.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Désormais, j’étais résolue à jeter au feu tous les préceptes enseignés par mes parents et les religieuses de l’école privée où j’avais fait mes études secondaires. C’est tellement bon de jouir ainsi !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Cet après-midi là, je ne fais qu’un passage rapide au bureau pour signer quelques lettres qui ne peuvent attendre puis je vais me garer à proximité du drive. Les fêtes sont passées et c’est assez calme. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Bien qu’il fasse nuit, je peux observer discrètement Christian lorsqu’il charge les cartons dans les coffres des voitures. Rien que de repenser au frôlement de mains furtif que nous avons eu, j’ai la chatte en émoi. Je frotte mes cuisses l’une contre l’autre en pensant dissiper le feu qui me ronge. C’est peine perdue.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Peu avant 21 heures, je déplace mon gros 4 X 4 aux vitres fumées pour aller observer la sortie du personnel sur l’arrière du bâtiment. Je vois Christian sortir et prendre le volant d’une Clio passablement déglinguée. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’entreprends de le suivre. J’espère découvrir où il habite. Nous sortons de la ville et au bout de 10km, Christian arrête sa voiture devant une petite maison en bordure de la route. Je le dépasse et fais demi-tour un peu plus loin.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>D’après ce que je vois, il doit vivre seul. Les pièces s’éclairent les unes après les autres et il ferme les volets. Il habite bien là et seul !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je suis tellement excitée que je regagne rapidement mon domicile pour me livrer à une nouvelle séance de masturbation en imaginant que c’est Christian qui promène ses grandes et belles mains sur tout mon corps et plus spécialement sur mes seins pour faire naitre de doux frissons alors que j’ai un doigt enfoui profondément dans ma chatte.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je suis raide dingue de ce mec ! Pour la première fois, j’éprouve l’envie de baiser réellement, de me faire prendre comme une vulgaire fille des rues draguée au fond d’un bistrot miteux.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’ai réellement envie de lui. Je veux sentir ses mains sur mon corps, ses longs doigts jouer avec mes tétons et mon clitoris. Je veux sentir ses doigts jouer dans ma chatte pour faire couler mon élixir d’amour. Mais comment faire pour l’attirer dans mon lit ou me glisser dans le sien?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce billet très intéressant a été écrit par Gérard, et par moi-même, de façon collaborative. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi en privé à l&#8217;adresse suivante : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><em><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-i/">L’obsession de Sylvie : volet I</a></em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><em><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-ii/">L’obsession de Sylvie : volet II</a></em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><em><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-iii/">L’obsession de Sylvie : volet III</a></em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-ii/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;obsession de Sylvie (I)</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-i/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-i/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 11:47:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>
		<category><![CDATA[Fantasmes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-i/</guid>
		<description><![CDATA[Je me prénomme Sylvie. J’ai 30 ans mais je n’ai pas de temps pour penser à moi et aux garçons. Mais depuis deux semaines, il y en a un qui me prend vraiment la tête. Mais d’abord qui suis-je ?
&#160;&#160;
Le bac en poche avec une mention « très bien », j’ai d’abord suivi un cursus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je me prénomme Sylvie. J’ai 30 ans mais je n’ai pas de temps pour penser à moi et aux garçons. Mais depuis deux semaines, il y en a un qui me prend vraiment la tête. Mais d’abord qui suis-je ?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le bac en poche avec une mention « très bien », j’ai d’abord suivi un cursus de Sciences Po puis j’ai enchainé avec trois année à H.E.C. afin d’intégrer l’équipe dirigeante de la société familiale implantée sur le port de La Rochelle.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Notre société est spécialisée dans l’importation de bois exotique provenant de l’étranger. Elle a été crée par mon grand père au début des années 1970. Ingénieur agronome, il s’était lancé dans le courtage puis, devant les succès que ses contacts en Afrique lui permettaient, il a véritablement créé une société de négoce où d’un bout à l’autre de la filière il avait su placer des personnes de confiance.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6772"></span><br />
Marié à près de 45 ans il n’a eu qu’un fils (mon père) à qui il a passé la main à plus de 70 ans. La société a continué de prospérer car les cadres lui sont restés fidèles et sous son impulsion. Après les décès successifs de mon grand-père et de mon père,  tout le monde s’est resserré autour de moi pour que la société perdure sous mon commandement. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après 6 mois difficiles, l’exercice qui se termine semble prometteur. Les journées de 16 à 20 heures, les conseils bienveillants de cadres qui avaient été embauchés tout jeunes par mon grand père ont permis cette réussite dans laquelle il n’y avait aucune place pour les distractions et l’amour.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pourtant grande et belle brune, des cheveux mi longs encadrant un visage à l’ovale parfait (me dit-on) éclairé par des yeux bleu gris et une bouche aux lèvres minces, j’ai tout ce qu’il faut pour séduire. Encore faudrait-il en avoir le temps. Certes, à 30 ans, je ne suis plus vierge. Pendant un été de vacances, j’ai eu un copain qui m’a déflorée et fait connaitre le plaisir de l’amour. Mais ce n’était qu’un amour d’été. Depuis, c’est le vide intégral.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pour éviter de perdre un temps qui m’est si précieux, j’ai fait mes achats de Noël par internet, que ce soit pour cadeaux ou les vivres du réveillon. Lorsque je me suis présentée pour prendre mes achats au drive de mon supermarché, j’ai eu un choc.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Christian, le livreur qui est venu déposer les cartons et les sacs dans le coffre de ma voiture, est le type d’homme qui me fait le plus fantasmer. Grand, au moins 1.90m, mince mais pas maigre avec des épaules larges, les cheveux noirs légèrement ondulés, des yeux marrons au regard perçant, et des mains … je ne vous dis pas, de véritables mains de pianiste aux doigts longs et fins aux ongles parfaitement coupés. Bref des mains faites pour caresser.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lorsqu’il m’arrivait de laisser mon imagination gambader vers le sexe (oh quel pêché), c’était toujours le même type d’homme qui revenait : grand et mince, je faisais une fixation sur un sexe de belle taille dont je croyais qu’il était l’apanage de ces êtres fantasmés.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>L’été de mon amour de vacances, je préférais de loin les longs préliminaires très doux et câlins à la pénétration vaginale que mon copain aurait voulue. Je n’étais pas sous contraception et il refusait de mettre un préservatif. Aussi avons-nous trouvé un palliatif. Placé derrière moi en cuiller, il glissait sa bite entre mes cuisses, il se soulageait ainsi, crachant son sperme qui dégoulinait entre mes jambes. Il n’a du pénétrer ma chatte que trois fois en un mois. Je ne vous dis pas quelle était mon inquiétude jusqu’à ce que la venue de mes règles me libère enfin.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elevée de manière stricte dans le respect des traditions, tout ce qui touche au sexe hors mariage est banni. Aussi, revenir de vacances avec un enfant en gestation, quel aurait été le scandale. Même encore maintenant lorsque mes mains vont folâtrer dans ma fourche, j’ai vite fait de revenir aux réalités de mon éducation : se masturber, quel horrible pêché !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mais ce soir là (nous étions le 23 décembre au soir), en repensant à Christian, je ne peux pas m’empêcher de laisser mes mains frôler ma toison. Puis deux doigts coulissent entre mes lèvres vaginales, je suis envahie d’une douce chaleur qui ne doit rien à la couette qui me couvre. Je sens ma cyprine s’écouler doucement de ma chatte au point que faisant fi de tous les préceptes qui m’ont été inculqués, je me masturbe jusqu’à la jouissance. Que c’est bon ! Braver des interdits et en retirer autant de plaisir !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le lendemain à la première heure, je passe au kiosque à journaux de la gare où je rafle toutes les publications coquines destinées aux homosexuels. Je vais pouvoir me repaître de belles anatomies exposées avec complaisance lorsque je serai dans l’intimité de ma chambre. Mais cela ne vaudra certainement pas les fantasmes que Christian fait naître en moi.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pour le revoir, je passe une nouvelle commande par internet à mon supermarché. A 18 heures moins quelques minutes, je me rends au drive pour prendre ma livraison. Quelle chance, c’est encore Christian qui va charger ma commande dans le coffre.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Alors qu’il est penché pour ranger au mieux ce que j’ai commandé, je me colle contre lui, hanche contre hanche. Il ne fuit pas mon contact, bien au contraire, je crois qu’il fait le mouvement inverse pour mieux me sentir contre lui.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’observe ses belles mains. Je les imagine me déshabillant lentement, caressant mes seins et mes hanches par-dessus mes sous vêtements puis, les faisant glisser pour dénuder mon corps entièrement. Soudain, je sens un frisson me parcourir. Je défaille presque.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Quelque chose ne va pas ? Vous avez froid ?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-	Non, non, c’est la fatigue, j’ai eu une rude journée.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quel mensonge éhonté ! Alors que je n’ai qu’une envie : qu’il me prenne dans ses bras chaleureusement et puis, une fois que son corps est plaqué contre le mien, ressentir que son énergie masculine comble ma partie féminine, comme une femelle en quête de son mâle. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Il réussit à éveiller en moi des pulsions animales que je croyais cachées ou carrément inexistantes. Je ne sais pas d&#8217;où ça peut venir mais c&#8217;est très fort et me prend la tête au point de ne plus penser qu&#8217;à lui.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Avant qu&#8217;il ne parte pendant ce court intervalle qu&#8217;il passe à arranger ma commande, pas mal d&#8217;idées intrusives me viennent à l&#8217;esprit, dont aller noter mon téléphone sur une carte de visite pour la lui donner en prétextant qu&#8217;il pourra trouver mon adresse plus facilement comme ça, la prochaine fois&#8230;mais c&#8217;est complètement con comme idée je sais et je laisse tomber.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je vois évoluer ses bras puissants et l&#8217;envie d&#8217;être prise me fait fantasmer et délirer en même temps. Comme je serais heureuse s&#8217;il faisait le premier pas. Mais ce n&#8217;est pas le cas et je vois mon mec qui prend congé et ferme la porte si délicatement, si doucement avec ses grosses mains d&#8217;homme, que je ne peux pas retenir un soupir&#8230;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je jette un coup d&#8217;oeil à mes affaires rangées pensant déjà à la séance de tripotage qui s&#8217;ensuivra plus tard rémémorant le contact de sa peau chaude, et sa sueur luisante, que j&#8217;imagine au gout délicieusement salé.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce billet très intéressant a été écrit par Gérard, et par moi-même, de façon collaborative. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi en privé à l&#8217;adresse suivante : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><em><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-i/">L’obsession de Sylvie : volet I</a></em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><em><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-ii/">L’obsession de Sylvie : volet II</a></em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><em><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-iii/">L’obsession de Sylvie : volet III</a></em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/lobsession-de-sylvie-i/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sous le soleil des tropiques</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/sous-le-soleil-des-tropiques/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/sous-le-soleil-des-tropiques/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Dec 2011 10:13:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/sous-le-soleil-des-tropiques/</guid>
		<description><![CDATA[&#160;&#160;
Récit inspiré par Angelie et écrit à sa demande
&#160;&#160;
En janvier de l’année dernière, j’ai eu la chance de gagner un lot intéressant au Loto national. Après avoir changé ma voiture vieillissante, j’ai été tenté par un voyage exotique. Je connaissais déjà la Martinique et la Guadeloupe où j’avais séjourné une quinzaine de jours à chaque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><em>Récit inspiré par Angelie et écrit à sa demande</em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>En janvier de l’année dernière, j’ai eu la chance de gagner un lot intéressant au Loto national. Après avoir changé ma voiture vieillissante, j’ai été tenté par un voyage exotique. Je connaissais déjà la Martinique et la Guadeloupe où j’avais séjourné une quinzaine de jours à chaque fois.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Cette fois-ci les heures d’avion pour rejoindre l’Ile de la Réunion ne m’ont pas arrêté. Ce n’est pas parce que j’avais un bon pactole à dépenser que je n’ai pas cherché à faire des économies. J’ai ainsi prospecté diverses agences de voyage avant de me décider pour GO VOYAGES qui n’offrait les meilleures conditions de séjour et diverses activités organisées ou libres une fois sur l’île. Dans la mesure où il y avait des places en classe affaire disponibles, malgré le surcoût, j’ai préféré cette option. Le voyage serait plus confortable.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/sous-le-soleil-des-tropiques/"><img src="http://www.charme.com/histoires-erotiques/files/sexe-sable-plage-tropiques-contribution-histoire-erotique-blog.jpg" alt="" /></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6763"></span><br />
Au début du mois de juin, je me suis présenté en fin de journée à l’aéroport d’Orly Ouest d’où partait mon avion vers La Réunion. Onze heures plus tard après un vol sans histoire, notre Airbus se posait sur l’aéroport de Sainte Marie, à quelques kilomètres de la capitale de l’ile. Il était presque 10 heures du matin locales. J’avais hâte, comme bon nombre de mes compagnons de voyage, de me dégourdir les jambes. Ma valise récupérée, le groupe auquel j’appartenais a été pris en charge par un accompagnateur.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après un trajet d’environ une heure en bus, nous sommes arrivés à notre hôtel. Voyageant seul, je devais partager ma chambre avec un compagnon de séjour. Vers 13 heures nous avons tous été conviés au pot d’accueil au bord de la piscine. Là, les conditions de notre séjour nous ont été précisées, principalement les horaires de départ des excursions organisées la première semaine et les ballades que nous pouvions effectuer seul. Nous étions mis en garde en raison du coucher rapide du soleil vers 18 heures. Il valait mieux ne pas se trouver en brousse loin des sentiers battus au moment du crépuscule.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Les trois premiers jours se sont passés rapidement. Mon compagnon de chambre, du même âge que moi, était sympathique. Nous avons tissé des liens amicaux. Le quatrième soir, je me suis renseigné auprès d’une réceptionniste sur les possibilités de louer une voiture pour faire une escapade solitaire en direction du volcan car je voulais y retourner pour faire des photos, choses assez difficile quand on est en groupe.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La réceptionniste, une métisse à la peau très claire, me dit alors qu’il n’était pas nécessaire de louer une voiture. Le lendemain était son premier jour de repos et elle me proposait de la rejoindre sur le parking de l’hôtel dès le lever du jour et qu’elle me servirait de guide car sa famille habitait à proximité. Elle connaissait bien les lieux.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Grande et belle femme aux cheveux noirs de geais, d’environ 30 ans, elle avait des formes généreuses. Mon regard a été attiré comme par un aimant par sa poitrine, moulée étroitement par un teeshirt siglé au nom de l’hôtel sous lequel on distinguait un soutien gorge qui semblait avoir beaucoup de mal à la contenir.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ses lèvres rouges pulpeuses semblaient être un appel au baiser ou à une bonne fellation. Dans les yeux noisette passaient des éclairs de lubricité quand elle me regardait avec un grand sourire. Sa jupe descendant légèrement au dessus des genoux moulait une paire de fesses rebondies.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lorsque je la rejoignis le lendemain matin, sa tenue était plus décontractée. Elle portait un teeshirt blanc ample à manches courtes sous laquelle ses seins étaient libres de toute entrave et dont j’apercevais les tétons bistre en transparence. Un short taillé dans un jean coupé à hauteur des genoux, blanc également moulait encore plus étroitement ses hanches et ses fesses.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle conduisait avec virtuosité sur les routes sinueuses un petit 4 X 4 japonais dont la capote était rabattue. Après un trajet assez long (le site du volcan est à l’opposé de Saint Denis), nous sommes arrivés à un petit restaurant genre auberge en bord de route à proximité des dernières coulées de lave. Il était tenu par les parents d’Angèle mon guide.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après voir cassé rapidement la croûte, nous savons pris deux chevaux qui nous attendaient à l’ombre (prévoyante ma belle Angèle) et nous nous sommes engagés sur un sentier montant vers le sommet du Piton de la Fournaise. La température était assez fraîche et cette ballade était très agréable, tantôt à découvert, tantôt sous les arbres.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nos chevaux devaient bien connaitre le trajet car à chaque fois qu’ils se sont arrêtés, j’avais l’opportunité de faire de beaux clichés. Parfois, je devais m’éloigner un peu de la piste pour choisir un angle approprié. Je fis aussi quelques belles photos d’Angèle.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lorsque nous sommes redescendus à l’auberge, il faisait presque nuit. La mère d’Angèle, une créole au teint plus foncé que celui de sa fille, me proposa de visionner mes clichés sur l’installation de l’auberge. Comme cela me dit-elle si je voulais en faire d’autres le lendemain au soleil levant, je pourrais le faire. Je ne m’attendais pas à ce genre de proposition. Après un dîner créole, nous avons regardé tous les quatre mes photos tout en bavardant. Il devait être 22 heures quand Angèle, sans aucune gêne devant ses parents, m’a proposé de partager sa chambre.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous nous sommes dirigés vers une petite maison un peu à l’écart. La chambre de la belle était indépendante. Dès que la porte a été refermée, Angèle s’est littéralement collée à moi, m’offrant sa bouche pour un baiser passionné. Je sentais ses seins contre ma poitrine. Elle a glissé une main sous ma chemisette pour venir agacer mes tétons. Avait-elle deviné que j’aime cette caresse ?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>De mon côté, je remontai son teeshirt et je le fis passer par-dessus ses épaules. Waouh, quelle vision fabuleuse dans la semi obscurité. Des seins ronds, légèrement tombants (avec une telle masse c’est compréhensible) avec des pointes turgescentes de la taille d’un gros pois que je vins agacer de mes baisers. D’elle-même Angèle fit glisser son short et un minuscule string et se retrouva intégralement nue devant moi. Je me déshabillai rapidement aussi, ma bite déjà bien dressée face à ce beau corps de femme désirable et généreux.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Angèle se mit à genoux devant moi et pris mon sexe en bouche pour entamer une fellation savante, alternant des aspirations jusqu’au fond de sa gorge et des léchouilles sur la hampe et les bourses. Waouh, jamais je n’avais été sucé de telle façon. Je ne pouvais rien faire d’autre que passer mes mains dans son abondante chevelure.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’attendais autre chose. Doucement j’ai relevé Angèle et je l’ai poussée jusqu’à son grand lit. Une fois allongée, je lui ai fait un cunnilingus, léchant sa fente aux lèvres bien marquées, aspirant son clitoris avant de simuler une pénétration de ma langue. La belle ronronnait de plaisir, plaquant ma tête sur sa vulve d’une main et caressant ses tétons de l’autre. Lorsque je la sentis prête, je plaçai un préservatif sur ma bite et je vins entre ses jambes pour la pénétrer.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Angèle pris ses jambes en dessous des genoux pour les replier dans une pose d’une indécence totale. Je me positionnai à l’entrée de son sexe et d’une seule et lente poussée, je vins coller mon pubis contre le sien. Qu’elle était chaude et humide. Je débutai mes mouvements alternatifs en sortant à chaque fois de sa gaine pour bien revenir jusqu’au fond où je sentais ses muscles intimes masser mon gland. Que c’était bon. Nous prenions notre temps. Rien ne nous pressait et nous savourions cette étreinte qui peu à peu nous conduisait vers une jouissance totale et partagée.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pour se dégager Angèle me fit basculer sur le dos. Elle m’enfourcha et après avoir retiré le préservatif usagé, elle me reprit en bouche pour faire renaitre ma bandaison. Cela ne tarda pas car en plus de sa bouche elle se servait de ses seins pour masser mes couilles. Lorsque ma bite a été bandée comme elle le souhaitait, elle m’enfila une nouvelle protection et vint s’empaler sur mon sceptre de chair.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’avais devant les yeux ses seins magnifiques qui bougeaient au gré de ses mouvements. C’est elle qui me baisait, montant et descendant sur le pieu de chair qui était en elle. Sur quelle baiseuse de premier plan j’étais tombé. Au moment où je ne m’y attendais pas, la jouissance nous a emportés une nouvelle fois. En se dégageant Angèle a fait couler mes dernières gouttes de sperme dans sa main et elle a massé ses seins avec.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Cela les raffermit !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle se leva pour se diriger vers le réfrigérateur. Nous bûmes un jus de fruits exotiques bien frais. Nous en avions besoin après ces deux joutes ardentes. La demi-pénombre régnant dans la pièce simplement éclairée de quelques bougies mettait sur nos corps nus des reflets dorés.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous bavardions comme deux amis de longue date, allongés côte à côte sur le lit. Je ne sais quel aphrodisiaque Angèle avait versé dans notre breuvage ou si c’est simplement sa composition qui me faisait de l’effet, mais je bandais à nouveau comme un taureau. J’étais un peu gêné car nous avions déjà baisé deux fois.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Viens, j’ai envie que tu me sodomises. Sois sans crainte, tu peux y aller franchement, j’ai l’habitude.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Angèle se mit en levrette, le cul haut levé et le buste allongé sur les draps. Je suis venu me mettre derrière elle, à genoux entre ses jambes. J’ai placé mon gland à l’orée de sa gaine étroite. Une petite poussée et j’étais au fond de son cul. Au travers du préservatif, je sentais la chaleur de son intimité que je devinais gluante de sécrétions.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ma bite était bien serrée. Angèle ondulait et allait au devant de la pénétration. Son ballet a fait que nous n’avons pas tardé à jouir à nouveau. Pour finir, nous avons basculé sur le côté, toujours l’un dans l’autre, et nous avons sombré dans un profond sommeil. Au petit matin, nous nous sommes réveillés pratiquement dans la même position. Nous nous sommes douchés ensemble avant de retourner à l’auberge où la mère d’Angèle nous a accueillis avec un sourire complice.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après un rapide petit déjeuner, nous sommes remontés en selle sur d’autres chevaux et nous sommes repartis sur les pentes du volcan pour faire d’autres photos. L’après-midi, nous avons repris la route côtière pour revenir à l’hôtel.</p>
<p>Au cours de mon séjour, chaque fois qu’Angèle avait ses congés hebdomadaires, nous en profitions pour aller nous balader ou faire de la plongée. A la nuit tombée, nous nous promenions en bord de mer et le dernier soir nous avons baisé une dernière fois sur le page, bercés par le bruit des vagues.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mon séjour a été encore plus agréable que je ne l’espérais. Les trois semaines ont passé trop vite mais j’en rapporte le souvenir d’une belle métisse au tempérament de feu.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Le dernier billet de l&#8217;année nous le devons à la plume de Gérard, le matou. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/sous-le-soleil-des-tropiques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Samedi soir</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/samedi-soir/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/samedi-soir/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 13:45:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/histoires-erotiques/?p=6758</guid>
		<description><![CDATA[Ce dernier samedi ma copine était absente pour raisons professionnelles pour quelques jours. Elle ne devait pas revenir avant le milieu de la semaine suivante. L&#8217;après-midi, j&#8217;avais fait une longue randonnée avec un groupe local auquel je me joins de temps à autre.
&#160;&#160;
De retour à la maison, je n&#8217;avais pas envie de rester seul, aussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce dernier samedi ma copine était absente pour raisons professionnelles pour quelques jours. Elle ne devait pas revenir avant le milieu de la semaine suivante. L&#8217;après-midi, j&#8217;avais fait une longue randonnée avec un groupe local auquel je me joins de temps à autre.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>De retour à la maison, je n&#8217;avais pas envie de rester seul, aussi ai-je pris une longue douche pour me délasser avant d&#8217;aller diner dans un restaurant qui m&#8217;accueille lorsque, seul, je n&#8217;ai pas envie de me mettre devant les fourneaux. Je voulais enchainer par une séance de cinéma à 22 heures pour voir un des films à l&#8217;affiche.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6758"></span><br />
Le restaurant était bondé mais le patron est parvenu à m&#8217;installer à une table pour quatre convives qui venait de se libérer. Il me devait bien çà! Je venais de passer ma commande et je dégustais un &#8220;Martini on the rocks&#8221; en rêvassant un peu quand le maître d&#8217;hôtel est venu me demander si j&#8217;acceptais qu&#8217;il installe à ma table deux jeunes femmes qui venaient d&#8217;arriver.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Bien sur, j&#8217;acceptais. Diner seul ? Non, il valait mieux avoir de la compagnie. Agées de 25 à 30 ans tout au plus, l&#8217;une était blonde avec des cheveux longs alors que l&#8217;autre, plus menue, était fort brune avec les cheveux coiffés en chignon. Toutes les deux étaient vêtues très élégamment d&#8217;un chemisier en soie sous une veste légère et d&#8217;une jupe mi-longue en lainage fin et de chaussures à talon. J&#8217;appréciais, cela changeait des filles en jean et basket que l&#8217;on voit trop souvent.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lorsqu&#8217;elles ont passé commande, j&#8217;ai dit au serveur que nous dinerions en même temps pour plus de convivialité. Nous avons commencé à bavarder et à faire connaissance. Elles travaillaient dans le même cabinet d&#8217;avocats, l&#8217;une comme secrétaire, l&#8217;autre était employée à la comptabilité. Nous avons parlé loisirs, spectacles, etc.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tout en mangeant et en plaisantant je leur ai fait compliment à la fois pour leur tenue et leur joie de vivre. Basta de la morosité. Puis nous avons enchaîné sur des propos plus légers de badinage et d&#8217;humour. La soirée se déroulait comme dans un rêve si bien que j&#8217;ai manqué la séance de cinéma. Ce serait pour une autre fois.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lorsque nous sommes sortis du restaurant, elles ont voulu appeler un taxi pour rentrer chez elles. Je leur ai offert de les reconduire mais avant, je voulais les remercier en leur offrant le champagne chez moi (il y en a toujours une bouteille dans le réfrigérateur). Elles ont accepté sans hésitation.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Chez moi, je les ai installées sur le divan et je suis passé dans la cuisine pour préparer le plateau avec les coupes et la bouteille. En revenant dans la salle de séjour, je les ai surprises à s&#8217;embrasser à pleine bouche. Cela ne les a pas dérangées. Elles ont continué à échanger des baisers tantôt dans le cou tantôt sur la bouche en frôlant leurs seins par dessus le tissu du chemisier.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ces deux belles filles seraient-elles des adeptes de l&#8217;amour saphique ? Si cela continuait, j&#8217;allais avoir le spectacle d&#8217;une belle partie entre femmes. J&#8217;ai ouvert la bouteille et nous avons trinqué à notre rencontre. « Non ! A l&#8217;amour ! » Se sont-elles écriées en riant.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elles ont continué leur flirt de plus en plus poussé. Les chemisiers ouverts ont laissé apparaitre le soutien gorge en dentelle blanche et bientôt les seins sont sortis des bonnets. Alternativement elles léchaient les tétons pour le faire saillir. Puis elles ont ôté les vêtements du haut, ne conservant que la jupe, les bas tenus par un serre-taille (je l’ai vu plus tard) et les chaussures. Sandra, la blonde avait une belle poitrine ferme avec des seins pyriformes alors que la brune Virginie arborait des seins plutôt menus en forme de dôme.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Cette dernière s’est agenouillée devant sa complice, a relevé la jupe et découvert les cuisses fuselées à la chair nacrée au dessus de la lisière des bas et la fourche. La chatte était masquée par un mini string en dentelle blanche qui laissait entrevoir les lèvres sexuelles et l’absence de toison pubienne. Plongeant la tête entre les cuisses offertes, elle a fait glisser le string et entrepris un cunnilingus appliqué. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Sandra, la tête rejetée en arrière savourait cette caresse en massant doucement ses seins. Puis d’une main, elle a relevé la jupe de Virginie, découvrant progressivement le haut des cuisses et les fesses barrées par le cordon blanc du string.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’appréciais le spectacle que ces deux coquines m’offraient et ma bite commençait à se dresser dans mon boxer au point qu’elle était gênée dans son développement par la ceinture de mon pantalon. Soudain Virginie s’est relevée :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Dis nous où est la chambre. Nous y serons mieux pour finir et tu pourras nous baiser ensuite.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p> Encore vêtues de leur jupe et chaussées de leurs escarpins, je les ai guidées vers la chambre où le grand lit les a accueillies. Elles se sont débarrassée de leurs derniers vêtements et chaussures et ont pris la position du 69 en travers du lit. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je jouais les voyeurs, simplement vêtu de mon boxer sur lequel je faisais aller doucement ma main pour caresser ma bite. J’avais en face de moi le visage de Sandra qui léchait la chatte de Virginie. Au delà de la tête, je voyais le dos avec la chute de reins et des fesses rebondies.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dans la psyché je voyais la chatte charnue de Sandra et Virginie qui, deux doigts fichés dans l’anneau plissé, lapait la cyprine qui s’en écoulait. Un beau spectacle lesbien. La jouissance les a emportées presque en même temps. Pour récupérer, elles se sont allongées sur le dos, cuisses  entrouvertes.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Viens nous rejoindre, tu as été assez patient ! dit alors Virginie</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je l’ai enjambée et je me suis allongé entre elles, la bite dressée comme un I. Elles se sont relevées et d’un seul mouvement elles ont commencé une fellation en duo. Quand l’une me suçait, l’autre me caressait les couilles ou me léchait la hampe s’il lui restait de la place et inversement, comme dans un ballet bien réglé.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elles savaient y faire et j’avais de plus en plus de mal à retenir ma jouissance que je sentais prête à éclater. Elles ont du le deviner car Sandra, après m’avoir couvert avec un préservatif pris sur la table de chevet, est venue s’empaler sur mon sceptre qui n’en pouvait plus d’attendre. Elle est restée ainsi de longues minutes.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’étais dans une gaine chaude et humide qui massait doucement le gland et le bout de la bite. Virginie est venue s’agenouiller au dessus de mon visage pour me présenter sa chatte et son œillet plissé. En relevant un peu la tête, je pouvais lécher sa vulve toute mouillée de cyprine et aller titiller sa rondelle du bout de la langue.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Sandra et Virginie se faisait face et continuaient à se caresser la poitrine ou à s’embrasser. Par des mouvements du bassin, je baisais Sandra qui gémissait doucement à chaque fois que j’arrivais au fond de sa chatte. De temps à autre, c’est elle qui faisait les mouvements alternatifs. Je sentais que j’étais prêt d’éjaculer quand elle m’a fait sortir de sa chatte. Elle a pris mon sexe d’une main et elle l’a placé sur sa rondelle plissée qui s’est ouverte. J’entrais aussi facilement dans son cul que dans sa chatte.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle se sodomisait elle-même, faisant des allers-retours de plus en plus amples. C’est alors que je suis allé chercher sous le traversin un des jouets de ma copine, un gode de taille moyenne au relief bien dessiné. Après l’avoir enduit de la cyprine de Virginie, je l’ai présenté devant son œillet. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dès qu’elle a senti le contact, elle a pesé sur le gland factice qui s’est introduit profondément dans son cul. Je sodomisais en même temps les deux belles coquines qui je le devinais étaient totalement bisexuelles.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je manipulais le gode et Sandra s’agitait sur ma bite quand la jouissance nous a emportée tous les trois pratiquement en même temps. Waaouuuuhhhh ! Que c’était bon.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A 60 ans, je venais de baiser deux jeunettes. Soudain le téléphone a sonné. C’était ma copine qui m’appelait d’Italie. J’étais un peu essoufflé et elle me demanda ce qui m’arrivait. Selon notre habitude, je lui racontai la fin de ma soirée et comment au moment où elle me téléphonait, j’étais en bonne compagnie dans notre lit.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Oh ! Le coquin, me dit-elle, j’espère que tu ne vas pas en rester là ! »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’avais mis le haut parleur ce qui fait que Sandra et Virginie n’ont rien perdu de la conversation. Dès que j’ai raccroché, Sandra et Virginie se sont tournées vers moi en disant :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Oh non, on ne va pas en rester là !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elles se sont à nouveau partagé ma bite dans une fellation en duo pour la nettoyer mais aussi pour faire renaitre ma bandaison. Elles en voulaient encore. Virginie m’a soudain demandé :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Puisque ta copine semble avoir plein de jouets, y a-t-il un gode ceinture parmi ses trésors ?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Bien sûr qu’il y en avait un qui servait de temps à autre quand elle ramenait une autre fille à la maison. Je suis allé le chercher dans le tiroir aux secrets et je me demandais laquelle des deux allait s’harnacher. Sandra me l’a pris des mains en disant :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Virginie a envie d’une double pénétration mais elle ne l’a jamais pratiquée !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dès qu’elle a été équipée, elle est revenue sur le lit où elle s’est allongée sur le dos, le sexe factice dressé vers le plafond. Ne sachant pas quel orifice elle voulait pénétrer, j’ai enduit le gode de gel lubrifiant. Elle a fait placer Virginie en amazone face à elle pour qu’elle s’enfile la queue factice dans la chatte. Il me restait l’antre secret que j’avais déjà honoré quelques temps avant avec un gode.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Là c’était ma bite qui allait y entrer! Virginie s’est allongée sur la poitrine de Sandra et elle me présentait son cul dont elle écartait les fesses de ses mains. Je voyais son œillet palpiter : crainte ou envie ?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’ai resserré leurs cuisses et j’ai mis un genou de part et d’autre. Dans une position à demi allongé, j’ai présenté mon gland face à son orifice et d’une lente poussée, je suis entré jusqu’au fond. J’avais pu découvrir tout à l’heure qu’elle était assez ouverte et je n’ai pas été étonné de la facilité de pénétration.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’ai accordé mes mouvements avec ceux de Sandra. Nous avons limé Virginie jusqu’à ce qu’elle jouisse de cette double pénétration. Je me suis lâché à mon tour, déversant plusieurs jets abondants au fond du préservatif. Je suis sorti de Virginie la bite encore à moitié bandée. Sandra l’a désarçonnée et a enlevé rapidement le gode ceinture en me disant :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Viens, finis moi !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle était tellement humide d’excitation que je suis entré dans sa chatte où après quelques mouvements, elle a joui à son tour.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le reste de la nuit a été beaucoup plus calme. Nous nous sommes endormis tous les trois, bras et jambes mêlés pour nous réveiller vers 10 heures. Après un petit déjeuner en tenue légère, string et soutif pour les filles et boxer pour moi, elles ont pris ensemble une douche rapide avant de me quitter.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>En fait elles habitaient à moins de cinq minutes à pied de la maison dans un immeuble neuf où elles avaient chacune un appartement.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce billet très intéressant nous le devons à la plume de Gérard, le matou. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi pour m&#8217;envoyer une histoire érotique : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/samedi-soir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Menage a trois inoubliable</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/menage-a-trois-inoubliable/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/menage-a-trois-inoubliable/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Dec 2011 10:16:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>
		<category><![CDATA[Partouzes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/menage-a-trois-inoubliable/</guid>
		<description><![CDATA[Un jour où je viens te chercher pour aller en ville, je constate que ta famille est sortie! Tu me vois bien habillé, chemise noire, jean bleu assez moulant mais pas trop! Tu m&#8217;invites à entrer dans ton salon, je vois qu&#8217;il y a déjà un ami à toi, Victor, que je ne le connais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un jour où je viens te chercher pour aller en ville, je constate que ta famille est sortie! Tu me vois bien habillé, chemise noire, jean bleu assez moulant mais pas trop! Tu m&#8217;invites à entrer dans ton salon, je vois qu&#8217;il y a déjà un ami à toi, Victor, que je ne le connais pas. Nous avons prévu d&#8217;aller acheter ce qu&#8217;il fallait à la dernière minute pour le réveillon du 31 décembre! Et chose étonnante, tu n&#8217;as pas de robe!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous partons donc dans ma voiture, je découvre ce grand blond au passage, il est étudiant en pharma, mais en première année. J&#8217;ignore totalement comment vous vous êtes rencontrés, mais je te poserai des questions plus tard! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous arrivons au centre commercial et nous nous garons. Nous entrons dans le premier magasin venu.. Jennyfer! Tu veux une mini-jupe pour aller avec un legging, donc tu te mets à chercher. Pendant ce temps là, je discute un peu avec Victor.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu vas te changer, dans la dernière cabine qu&#8217;il reste, la cabine handicapés. Elle est graaaande, et tu me demandes d&#8217;entrer pour venir voir. Tu avais un haut noir décolleté et moulant, tu as maintenant une mini-jupe un peu plus serrée que la mienne, avec un tregging qui te moule et t&#8217;affine comme jamais. Je commence à te toucher et à t&#8217;embrasser, parce que tu es excitante&#8230; très excitante! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/menage-a-trois-inoubliable/"><img src="http://www.charme.com/histoires-erotiques/files/trio-partouze-chaude-blog-histoires-erotiques.jpg" alt="menage a trois trio histoire erotique" /></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6750"></span><br />
Et à mon grand étonnement, tu demandes, à ce moment là, à Victor de venir donner son avis. Il entre donc dans la cabine avec nous et nous trouve enlacés. Il m&#8217;écarte d&#8217;un geste et commence à te mater aussi. Je deviens un peu jaloux, et je le deviens encore plus quand il commence à te toucher aux hanches, pour te faire pivoter sur toi même, pour qu&#8217;il te regarde sous toutes les coutures. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Sa main se fait précise, douce, il a l&#8217;air d&#8217;en profiter un peu, surtout quand je vois, au moment où tu effectues une rotation, que ton sein droit est entré en contact avec son avant bras gauche&#8230; En pivotant sur un pied, tu te torts alors la cheville&#8230; </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Et tu tombes dans ses bras. Je commence à protester un peu, mais toi tu as mal. Alors tu t&#8217;assoies sur le petit banc. Tu as alors un homme de chaque côté en train de s&#8217;occuper de toi! Tu te dis que ta petite douleur pourra te servir à prendre un peu de plaisir! Tu poses tes mains sur les deux cuisses qui touchent presque les tiennes, puis tu remontes vers le haut tes deux mains en même temps. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous voyons tout de suite où tu veux en venir..! Alors je t&#8217;embrasse langoureusement, pendant que victor pose tes mains partout sur toi. Tes cuisses, tes hanches, tes seins&#8230; Pendant que ma langue te pénètre et te caresse la tienne, tu sens une langue s&#8217;aventurer sur le haut de ton décolleté, puis descendre progressivement. Tu sens des frissons commencer à parcourir tout ton corps, tu as envie de gémir un peu pour nous exciter, mais les cabines à côté sont pleines..! La discrétion est donc de rigueur!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu n&#8217;en peux plus de tant d&#8217;attentions, tu veux en donner..! Tu enlèves donc nos deux pantalons chacun notre tour, nous sommes assis l&#8217;un à côté de l&#8217;autre, et tu passes tes mains sur nos caleçons en même temps, en nous regardant droit dans les yeux&#8230;! Tu veux nous torturer, nous ne pourrons gémir à notre convenance..! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu ôtes ces bouts de tissus qui nous gènent et commence à nous gouter, car oui, tu nous goutes tellement tu as envie de te sentir comblée dans quelques minutes..! Pour avoir un plaisir maximum, il faut une erection maximale..! Tu le sais très bien, en suivant l&#8217;expérience que tu as acquise avec moi, ta bouche est très douée pour faire bander! Tu commences par me lécher, m&#8217;aspirer, faire des va et vients dans ta bouche, pour me faire me dresser au maximum! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ce que tu réussis à faire en deux temps, trois mouvements! Tu enlèves alors ton tregging et tu te mets à 4 pattes! Tout de suite, je comprends où tu veux en venir! Je me mets derrière toi et je te pénètre doucement alors que tu t&#8217;occupes de Victor, excité rien qu&#8217;en voyant la scène! Il doit t&#8217;enlever sa queue de ta bouche pour éviter de jouir de suite dedans, bien que la tentation soit immensément grande, surtout que ton regard implorant montre que tu n&#8217;as qu&#8217;une seule envie: avaler toute son énergie pour m&#8217;exciter encore plus!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Finalement, il ne peut plus se retenir et tu sens les jets de son précieux nectar arriver sur ta langue, avec une puissance proportionnelle à son excitation! La tête qu&#8217;a fait Victor au moment de son orgasme m&#8217;indique qu&#8217;il a joui. Donc je ressors de ton entrejambe et tu te mets à genoux. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu me regardes droit dans les yeux quand tu ouvres la bouche avec fierté pour me montrer ce que tu as récolté! Je ne me sens plus et je suis obligé, avec l&#8217;excitation, de me retenir de jouir! Une main bien placée à mes fesses, et sur mes testicules, me convainc de jouir également! Je vise tant bien que mal ta bouche! Tu en reçois un peu sur le nez, beaucoup dans la bouche, avec le nectar de victor, et un peu sur ton haut noir, jusqu&#8217;à maintenant immaculé. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu es fière du résultat, tellement tu nous as torturés, et tu avales tout, pour notre plus grand plaisir des yeux! La vue d&#8217;une fille super canon, en mini jupe et haut noir parsemé de goutes de blanc, en train d&#8217;avaler avec gourmandise autant de fruit de l&#8217;amour, ça ne nous donne qu&#8217;une envie: TE COMBLER!!! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Alors nous avons une idée! Nous t&#8217;allongeons par terre, je m&#8217;occupe de ta bouche, en t&#8217;embrassant profondément, langoureusement, avec délicatesse, pendant que mes mains sont sur tes seins, étalant le fruit de l&#8217;amour qui s&#8217;y trouve; pendant ce temps là, Victor est passé entre tes cuisses, sous ta mini-jupe, et te lèche avec ardeur le petit bouton qui te fait tant gémir. Tu ne peux que te révulser sur place tellement les vagues de plaisir se font intenses.. mais toi non plus tu ne peux pas crier!! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Alors tu décides de me sucer pour étouffer tes cris! Quand une vague de plaisir monte, tu mets mon engin au fond de ta gorge pour étouffer toute envie d&#8217;émettre un son! Ce qui me mets hors de moi, et qui produit le même effet pour Victor!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Alors Victor s&#8217;allonge à ta place, tu viens le chevaucher, pendant que je me mets debout, une jambe de chaque côté de la tête de victor. Tu peux ainsi de nouveau te faire prendre, plus violemment cette fois, pendant que tu auras la bouche pleine pour ne pas gémir..! Quelle torture de sentir les coups de testicules contre tes fesses et de ne pas pouvoir gémir tellement tu ressens ce plaisir t&#8217;envahir, te combler, te pétrifier!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>l&#8217;orgasme ne mit pas longtemps à venir, tellement le contexte est excitant! On te fait plaisir pendant que tu fais plaisir à ton homme! Tu enfonces mon engin au plus profond de ta gorge, pour étouffer toute exclamation qui viendrait sans aucun doute tellement tu JOUIS! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C&#8217;est comme si tout un orchestre symphonique s&#8217;était mis à jouer dans ton cœur, faisant parcourir les ondes sonores dans tous tes membres, te procurant du plaisir à chaque particule de ton corps! Tes cuisses se contractent sur l&#8217;engin de Victor, pendant que tu mords presque mon engin, puis tu te laisses totalement retomber sur Victor pour reprendre ton souffle.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Puis, tu as envie d&#8217;autre chose, de tenter autre chose. Tu me fais un petit clin d&#8217;œil en tournant ta tête vers l&#8217;arrière de ton corps. Je regarde tes fesses à moitié recouvertes par la jupe et je ne mets pas longtemps à comprendre..! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je viens donc me mettre un genou à terre derrière toi, avec les jambes de victor entre les miennes. Je te lèche un petit peu le petit trou pour que tu puisses m&#8217;accueillir comme il se doit. Je te sens frissonner un peu, tu te sens chatouillée! Je pose mon gland sur ce fameux petit trou, et je te laisse t&#8217;empaler dessus doucement. Une fois que le gland est passé, tu ne ressens plus aucune douleur. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je ressors presque entièrement mon engin pour cracher dessus. Tu ne comprends pas pourquoi je fais ça, mais d&#8217;un coup, je t&#8217;enfonce ma queue jusqu&#8217;aux couilles en toi, brusquement! Tu es surprise de ne pas ressentir de douleur, ma salive servant à lubrifier mon engin! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu te sens comblée de toute part, tu as envie de nous dire &#8220;plus fooort&#8221;, mais victor et moi, nous nous regardons d&#8217;un regard complice! Il commence à faire des va et viens, doucement, pendant que je reste immobile. Je le sens à travers toi, et je commence à faire moi aussi des va et viens. Tu sens nos engins se toucher légèrement à travers toi. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Au début, c&#8217;est une sensation désagréable, mais le plaisir vient vite y trouver sa place et tu ne ressens plus que du plaisir. Deux hommes en toi et pour toi, que demander de mieux? Plus de plaisir peut-être! Je fais un clin d&#8217;oeil à Victor, et d&#8217;un coup, nous enfonçons nos engins au plus profond de toi simultanément! Je sens les couilles de Victor contre les miennes tellement nous sommes profonds! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu as la tete qui tourne, tu ne sais plus où tu es! Cette sensation ne fait que préparer la suivante, celle de l&#8217;envie irrépressible de HURLER, parce que Victor et moi, nous te ramonons littéralement! Nos mouvements se font simultanément, tu te sens vidée, comblée, puis re-vidée, puis re-comblée, etc. L&#8217;orgasme mit à peine 30 secondes à venir! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu embrasses victor à pleine bouche pour ne pas crier, tu serres tes mains sur ses bras jusqu&#8217;aux sangs tellement tu veux crier! Mais tu ne peux pas! Des gens pourraient très bien tirer le rideau! Ton bassin est littéralement catapulté à chaque coup de rein de Victor et moi! Tu sens ta jupe voler sur tes fesses, tu sens les mains de Victor sur tes hanches, tu sens les miennes légèrement au dessus! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Puis nous faisons une petite pause au plus profond de toi, tu sens mes mains se balader sur ton dos, et celles de victor te caresser les seins, en insistant sur les tétons! Puis je refais un clin d&#8217;œil à victor, et tu es surprise par la force avec laquelle on te prend! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu n&#8217;as pas du tout mal, tellement tu es lubrifiée par ton excitation! Tu sais que la fin approche, tu te demandes si tu n&#8217;es pas en train de mourir tellement ta tête tourne, la lumière t&#8217;éblouit, tout devient flou! Tu ne sens plus deux bites te pénétrer, tu sens ton corps qui ne fait qu&#8217;un avec les deux autres qui te prennent, tu ne sens plus qu&#8217;une source de plaisir, celle de ton bas ventre, et du bas de ton dos. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tous tes muscles se contractent,comme s&#8217;il n&#8217;y en avait plus qu&#8217;un.. Tu ne sens plus rien que le plaisir, et tu ne peux plus t&#8217;empecher, tu HUUURLES en même temps que Victor et moi. Tu sens les jets de sperme se déverser en toi, devant et derrière, et tu t&#8217;écroules en perdant connaissance&#8230;!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quand tu te réveilles, je suis à ton chevet, nous sommes chez toi, Victor est parti visiblement&#8230;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je te demande si ça va mieux, tu me réponds que oui. Puis tu me demandes &#8220;où est Victor? Il est quelle heure? Où suis-je?&#8221;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>je te réponds &#8220;qui est Victor? Il est 3h du matin et on est chez toi, tu ne te souviens pas? Tu as du faire un mauvais reve&#8230;!&#8221;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Vous trouvez ce récit (envoyé par <font size="3"><strong>Fanny</strong></font>) plus hard ou plus épicé que ceux qu&#8217;on vous offre au quotidien? N&#8217;hésitez pas à laisser un commentaire ou à me contacter directement à l&#8217;adresse <strong><font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong> pour me faire part de votre avis et m&#8217;aider à vous offrir des histoires toujours meilleures.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/menage-a-trois-inoubliable/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le temps d&#8217;un weekend V</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-v/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-v/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 10:20:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-v/</guid>
		<description><![CDATA[Mon départ prématuré de Perpignan après avoir annoncé à Cristelle que j’avais découvert que son mari était aussi mon frère ainé, ce frère dont la famille n’avait plus de nouvelles depuis plusieurs années, s’est fait dans la tristesse et l’inquiétude.
&#160;&#160;
Comment allions nous nous dépêtrer de cette situation maintenant que nous savions et qu’en plus mon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mon départ prématuré de Perpignan après avoir annoncé à Cristelle que j’avais découvert que son mari était aussi mon frère ainé, ce frère dont la famille n’avait plus de nouvelles depuis plusieurs années, s’est fait dans la tristesse et l’inquiétude.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Comment allions nous nous dépêtrer de cette situation maintenant que nous savions et qu’en plus mon frère avait des velléités de reprendre le contact avec ses parents et ses frère et sœurs?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A mon retour, je préviens tout le monde que Stan m’a téléphoné récemment et qu’il souhaite reprendre contact avec sa famille. Je dois avouer que les réactions à cette annonce sont assez mitigées. Mes parents sont très heureux. Mes sœurs par contre sont très réservées. Il est vrai qu’elles étaient très proches de Valérie, l’ex de mon frère. Elles le sont d’ailleurs toujours.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Au bout de quelques jours, j’appelle mon frère à son bureau et je lui indique quelles ont été les réactions des uns et des autres. Il n’est pas étonné de celles de nos sœurs. Je lui dis aussi que personnellement j’ai très envie de renouer avec lui, que cette brouille n’était pas une bonne chose.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6739"></span><br />
C’est alors qu’il me propose une chose incroyable! Dans une dizaine de jours, il y a un weekend prolongé (un des ponts du mois de mai) et il m’invite à venir le passer à Perpignan :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu verras, tu feras connaissance avec Cristelle. En plus, nous avons toujours été très proches, je préfère te rencontrer en premier. Renouer avec les parents et mes sœurs, c’est trop tôt.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ok ! Je réserve une place dans un avion et une voiture à l’arrivée. Je te tiens au courant.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La dizaine de jours qui me séparent de ce weekend se passent dans une ambiance fébrile et un peu irréelle. Je préviens Christelle de ce qui se prépare. Elle me dit qu’elle le sait. Elle est heureuse et inquiète de me revoir. Saurons-nous jouer la comédie alors que nous avons déjà partagé des moments ultra chauds ?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quand je débarque de l’avion le samedi matin je me rends immédiatement au comptoir des loueurs de voitures. Là, quelle n’est pas ma surprise de découvrir Cristelle en compagnie d’une autre jeune femme qu’elle me présente comme étant l’amie qui lui prête sa maison. Cette dernière, Noelia, est une grande rousse d’environ 35 ans, au visage mince illuminé par des yeux marron rieurs et constellé de taches de rousseur et des cheveux coupé courts. Elle me dit :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Viens ! Tu seras mon chevalier servant pendant le weekend. Comme cela Stan n’y verra que du feu ! »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle est donc informée de la situation. Je suis un peu soulagé mais reste quand même préoccupé. Je décommande ma voiture quand Cristelle m’explique que Stan est sur la route entre Bordeaux et Perpignan mais, par peur d’arriver trop tard à l’aéroport, il lui a demandé de venir m’y chercher. Nous nous retrouverons donc à la maison.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après une petite demi-heure de route nous arrivons devant la villa de Stan et Cristelle. C’est une construction récente située au milieu d’un petit parc entouré d’une haie vive pas encore bien fournie. C’est la banlieue riche de la ville, à mi chemin du centre et des plages.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Au moment où nous descendons de voiture, Stan arrive aussi. Je retrouve ce grand gaillard auquel je ressemble beaucoup. Les effusions des retrouvailles avec les embrassades et claques dans le dos durent un certain temps. Nous sommes tous les deux heureux de nous trouver réunis. En moi-même je me dis que s’il n’avait pas coupé les ponts de cette manière idiote, cela aurait été bien mieux pour toute la famille, mais ce qui est fait&#8230;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous entrons tous les quatre dans la maison que nous traversons pour gagner la terrasse située à l’arrière où nous prenons le pot des retrouvailles.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Les deux femmes papotent dans leur coin. Stan et moi, nous parlons en toute franchise de ces dernières années pendant qu’il met le barbecue en route. L’argent retiré de la vente de la maison lors du divorce lui a permis de créer une entreprise qui s’avère être assez florissante après deux années d’existence. C’est vrai que l’informatique est un secteur porteur…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je lui donne des nouvelles de la famille et il m’interroge sur Valérie, son ex. mais d’elle je n’ai aucune nouvelle à lui donner. Seules mes sœurs sont en contact avec elle.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Au cours du repas et de l’après midi, nous continuons à bavarder ainsi. De temps à autre, je vois Cristelle me lancer des regards discrets dans lesquels je distingue une lueur d’inquiétude. Rien dans son attitude ne peut laisser supposer que nous nous connaissons déjà. En plus, elle est habillée d’une manière tout à fait classique, rien de provoquant qui mette en avant sa féminité ravageuse lorsqu’elle s’habille sexy.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A un moment où je suis seul avec Noelia, elle me dit qu’elle est au courant de tout et que si je veux, elle fera tout ce qui est son possible pour nous sortir tous les trois de cette situation pour le moins embarrassante.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>D’accord ! Je ne veux pas mettre Cristelle dans une position difficile vis-à-vis de Stan.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Alors jouons le jeu ! Fais-moi la cour ! Stan ne se doutera de rien et Cristelle est d’accord avec moi. Nous en avons parlé sur la route de l’aéroport.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C’est ainsi que je commence à flirter outrageusement avec Noelia. Soudain celle-ci propose d’aller jusqu’à la plage de Cannet pour nous balader avant le diner. Il fait beau et chaud, ce devrait être agréable. Mais Stan décline cette proposition.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Non merci, j’ai déjà fait pas mal de route aujourd’hui et je ne souhaite pas aller me mêler à la foule. Par contre, si tu es d’accord, j’irais bien piquer une tête dans ta piscine.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous voila partis tous les quatre à pied jusqu’à la maison de Noelia distante de quelques centaines de mètres. Après avoir longé une rue, nous entrons dans un chemin empierré au milieu des vignes au bout duquel se dresse une bâtisse avec des dépendances importantes. Stan et Christelle nous précèdent. Mon frère a posé sa main droite sur la hanche de Cristelle et ils ont réglé leurs pas.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quand à moi, j’ai le bras gauche de Noelia passé sous le mien et je sens contre moi la douce rondeur d’un sein. Elle m’explique que c’est la maison familiale dont elle a hérité au décès de ses parents viticulteurs. Elle a vendu les vignes et conservé autour de la maison un vaste terrain qu’elle veut aménager en même temps que les dépendances qui seront transformées en chambres d’hôtes au cours des mois à venir. La piscine est déjà terminée.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous contournons la maison et dans un abri, nous avons tout ce qu’il faut pour nous baigner tranquillement, y compris une cabine de douche. Je trouve un maillot à ma taille. Le temps de me changer, Stan et Cristelle sont déjà dans l’eau limpide.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quand Noelia sort en maillot de bain, j’achève de la découvrir. Grande, environ 1.m75, elle a une taille mince, des hanches bien galbées et une cambrure prononcée. Sa poitrine est relativement menue (rien à voir avec celle de Cristelle) avec des seins pyriformes masqués par les bonnets du maillot. Sa peau est légèrement ambrée avec de nombreuses éphélides : En somme une belle femme dans la plénitude de la trentaine.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Par rapport à la température extérieure, l’eau est assez fraiche mais très agréable. Après avoir fait plusieurs longueurs de bassin côte-à-côte Stan et Christelle soufflent un peu au bord du bassin tout en bavardant. Je ne sais ce qu’ils se disent car Noelia m’a entrepris sur les marches à l’autre extrémité. Elle se frotte à moi comme une chatte en chaleur, achevant de me faire bander comme un taureau en rut en massant ma bite sous l’eau.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Viens, rentrons, nous serons mieux.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous sortons de l’eau et elle me guide jusqu’à l’étage en me précédant dans les escaliers. Nous débouchons dans une grande pièce à vivre aménagée sous le toit. Cette grande pièce aux poutres apparentes est meublée essentiellement de divans profonds et de fauteuils confortables disposés en fer à cheval devant une grande cheminée. Partout il y a d’épais tapis et de nombreux coussins de formes et de tailles diverses. Un grand écran plat de télévision occupe une partie du mur à côté de la cheminée.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Noelia m’explique que cette pièce est très agréable car en hiver elle est facilement réchauffée par la cheminée et lors des grosses chaleurs estivales, la climatisation rafraichit la température. Elle y passe pas mal de ses loisirs lorsque le temps l’incite à s’y réfugier.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle fait sauter l’agrafe du soutien gorge et fait glisser la culotte de son maillot et s’agenouille devant moi pour descendre mon slip de bain. Depuis que je suis sorti de l’eau, je n’ai pas débandé aussi ma bite se détend comme un ressort à la hauteur des lèvres de Noelia qui la prend aussitôt en bouche pour l’enduire de salive. Elle sait qu’elle n’a guère besoin de m’exciter par sa fellation.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Viens, me dit-elle en s’allongeant sur un des divans.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Sitôt dit, sitôt fait. Je me place entre ses cuisses et d’une longue poussée, je m’introduis dans sa chatte qui est toute humide et chaude. Je savoure en restant immobile quelques instants puis je commence un lent va-et-vient qui fait monter notre plaisir. Noelia roucoule doucement en disant que c’est bon de baiser ainsi. Bref, elle est assez bruyante au point que nous sommes surpris :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Alors les coquins, on s’esquive, ils y vont droit sans nous attendre!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C’est la voix de Stan qui s’adresse à nous depuis le haut des escaliers la main passée autour de la taille de Cristelle qui est à ses côtés.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Puis tous les deux s’approchent de nous et s’enlacent pour échanger baisers et caresses avant de s’affaler nus sur un autre divan bras et jambes emmêlés. Ils sont dans une position assez semblable à celle que Noelia et moi avons prise : la position du missionnaire classique.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous baisons ainsi côte-à-côte. De temps à autre, les deux femmes se regardent en souriant, certainement contentes de la tournure prise par les événements. De mon côté, je fais tout pour satisfaire ma partenaire dont le plaisir monte crescendo pour éclater au moment où je déverse une copieuse giclée de sperme au fond de son sexe.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Waouh ! Qu’est ce que c&#8217;était bon! s’exclame Noelia au moment où le plaisir emporte Stan et Christelle. Reste en moi. J’ai encore envie de te sentir.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C’est vrai que je bande encore ! Est-ce le fait d’avoir baisé tous les quatre sans nous mélanger ? D’avoir réussi à écarter les soupçons de Stan dans ma relation clandestine avec ma belle sœur ?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La soirée se termine autour de pizzas arrosées de vin rosé local puis Cristelle Stan et moi, nous regagnons leur maison pour la nuit.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Voila comment s’est terminée mon aventure avec Cristelle et celle avec Noelia a commencé.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Cette nouvelle saga, très intéressante, est le fruit d&#8217;un travail collaboratif entre Gérard, le matou, et moi-même. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-i/"><strong>Premier volet : Le temps d&#8217;un weekend I</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-ii/"><strong>Deuxième volet : Le temps d&#8217;un weekend II</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iii/"><strong>Troisième volet : Le temps d&#8217;un weekend III</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iv/"><strong>Quatrième volet : Le temps d&#8217;un weekend IV</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-v/"><strong>Cinquième volet : Le temps d&#8217;un weekend V</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-v/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Retrouvailles avec Sarah et Clemence</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/retrouvailles-avec-sarah-et-clemence/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/retrouvailles-avec-sarah-et-clemence/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 10:51:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/erick/">erick</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Bisexuels]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/retrouvailles-avec-sarah-et-clemence/</guid>
		<description><![CDATA[C’est avec un plaisir non dissimulé que je reviens vers mes lecteurs assidus pour leur présenter cette nouvelle histoire avec deux héroïnes qui nous ont déjà fait largement vibrer.
 
Vous vous souvenez certainement de ces deux charmantes sœurs chez qui nous avions eu droit au barbecue le plus torride de notre vie dans cette belle villa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est avec un plaisir non dissimulé que je reviens vers mes lecteurs assidus pour leur présenter cette nouvelle histoire avec deux héroïnes qui nous ont déjà fait largement vibrer.</p>
<p> </p>
<p>Vous vous souvenez certainement de ces deux charmantes sœurs chez qui nous avions eu droit au <em><span style="text-decoration: underline"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-barbecue-torride-i-sarah-l-indiscrete/">barbecue le plus torride de notre vie</a></span></em> dans cette belle villa au bord de la rivière.</p>
<p> </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><img src="http://www.charme.com/histoires-erotiques/files/histoires-erotiques-lesbiennes-recit-blog-sexe-torride.jpg" alt="Sarah et Corine" /></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p> <span id="more-6649"></span></p>
<p>Profitant de l’autonomie peu à peu retrouvée avec le premier été de notre enfant, elles nous ont invité à quitter la ville pour passer les quelques jours de grosse chaleur dans leur grande villa où notre bébé pourrait expérimenter les joies de la nature sans risque.</p>
<p> </p>
<p>Durant ces moments passés auprès d’elles, nous avons appris à les découvrir.  Elles nous expliquèrent notament comment chacun des cousins allaient pouvoir, dès leur 21 ans, financer une demeure aussi impressionnante que la sienne.</p>
<p> </p>
<p>En effet, jadis l’entièreté des terres à portée de vue appartenaient à ses arrière grands-parents issus chacun d’une des deux grosses familles de la bourgade, si bien que leur grand père et son frère s’étaient retrouvés avec une quantité impressionante de patures.</p>
<p> </p>
<p>Le grand oncle de ces belles avait été tout désigné pour reprendre la ferme tandis que leur grand-père était envoyé à la ville pour faire de « grandes études » comme on disait à l’époque.  Les années passèrent et les terrains devirent à bâtir …  C’est ainsi que de placement en placement, <em><span style="text-decoration: underline"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/une-rencontre-accidentelle/">Kelly, Gaëlle</a></span></em>, Clémence, Mathieu et Sarah pouvaient maintenant jouïr de ce beau cadeau de la vie qui ne leur a cependant pas fait perdre leur ancrage à cette belle région, à sa nature et à sa simplicité !</p>
<p> </p>
<p>Petit à petit, ces deux sœurs si différentes de nos deux amies blondes nous laissaient entrer dans leur univers et nous éprouvions un vrai bien-être à partager ces moments avec elles.</p>
<p> </p>
<p>Un après-midi où Clémence et Elodie jouaient avec notre bébé dans le jardin, Sarah et moi les regardions amusés de la terrasse qui surplombe la pelouse.  En la voyant sortir son caméscope pour immortaliser un peu de ces instants de bonheur simple, je repensai à cette <em><span style="text-decoration: underline"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/une-enveloppe-mysterieuse/">enveloppe mystérieuse</a></span></em> qu’elle nous avait envoyé et à ce DVD torride que j’y avais découvert …</p>
<p> </p>
<p>Je n’avais jamais eu l’opportunité d’échanger mes impressions avec Sarah depuis qu’elle nous l’avait envoyé.  Pour la titiller, je lui dit coquinement : «  J’espère que tu ne rangeras pas ces images à côté de celles faites avec ma belle lors de notre dernière visite … ? »</p>
<p> </p>
<p>Elle me regarda avec un petit air malicieux avant de dire : « T’inquiètes … il y a celles pour le salon et celles pour la chambre … ! »</p>
<p> </p>
<p>Je lui demandai alors si elle filmait souvent ses ébats ?  Elle me dit alors : « ça dépend … en fait, c’est comme ça que j’ai pris mon pied pour la première fois alors de temps à autre j’ai envie de remettre ça ! »</p>
<p> </p>
<p>Ces quelques mots m’avaient totalement mis sous son emprise.  Elle en avait dit trop ou pas assez !</p>
<p> </p>
<p>Je lui fis comprendre le plus finement possible cette impression et l’incitai à poursuivre sa confidence.</p>
<p> </p>
<p>Je n’eu pas à insister car, le plus naturellement du monde, face à mon intérêt pour son histoire elle enchaina.</p>
<p> </p>
<p>L’histoire que je vais vous raconter s’est passée un peu plus d’un an avant notre rencontre.  Pour ses 18 ans, elle avait reçu une caméra.  Lorsqu’elle se baladait, elle l’emmenait presque tout le temps avec elle.</p>
<p> </p>
<p>Par un bel après-midi d’été, elle s’était rendue avec une amie, Corine, dans la vieille ferme de ses aïeuls pour lui montrer où elle comptait faire sa vie.  La maison n’était plus habitée depuis le départ du dernier locataire car elle aurait nécessité de gros travaux pour la louer à nouveau.  Alors cette bâtisse attendait sagement sous la surveillance des deux sœurs que la petite dernière atteigne les 21 ans.</p>
<p> </p>
<p>Sarah, filmait la nature et les bâtiments, elle expliquait à son amie ce qu’elle avait envie d’aménager pour la moderniser à son goût.  Cette dernière était impressionnée par la beauté de ce lieu mais aussi excitée par la découverte de cet endroit plein de coins et recoins mystérieux.</p>
<p> </p>
<p>Cependant, Corine, la sensuelle brune, s’impatientait un peu des longs moments de tournage de sa copine rousse.  Au moment où elles étaient dans le fenil, un « je ne sais quoi » lui passa par la tête afin de capter l’attention de son amie.  Elle se mit à passer sciemment dans le champ de la caméra.  D’abord sobrement mais comme cela ne semblait pas trop perturber Sarah, elle commença à jouer les tops modèles qui défilent.</p>
<p> </p>
<p>Voyant que cela portait ses fruits, elle poussa le délire un cran plus loin en faisant des effets d’épaules et de fesses pour soulever sa petite jupe lègère.  Sans s’en rendre vraiment compte la belle rousse se prit au jeu et se focalisa alors uniquement sur son amie.  La poussant à aller au bout de sa folie.</p>
<p> </p>
<p>Elle me confessa alors qu’à ce moment elle ne se rendait pas encore compte de ce qui se passait réellement.  Sans le savoir, elle était en train de s’exciter en filmant une copine qui s’exhibait !</p>
<p> </p>
<p>Se défiant mutuellement, la séance tourna en show torride de Corine.  Si une se calmait un peu, l’autre ne se faisait pas prier pour remettre de l’huile sur le feu.  Si bien que la brune en arriva à faire un strip tease chaud dans cette grange pour les beaux yeux de son amie.</p>
<p> </p>
<p>Lorsqu’elle se retrouva entièrement nue et chaude comme la braise la jeune ingénue en voulu elle aussi « pour son argent » !  Elle pria alors Sarah de faire de même.</p>
<p> </p>
<p>Il ne lui fallait pas grand-chose pour se lancer dans la danse mais elle se faisait quand même prier et Corine le savait !</p>
<p> </p>
<p>Elle s’approcha d’elle à quelques centimètres, la regarda droit dans les yeux avant de prendre le caméscope et de pousser légèrement en arrière le jolie rousse.</p>
<p> </p>
<p>Elle l’invectiva alors : « à toi ma belle … ! »</p>
<p> </p>
<p>Sarah commença alors à son tour son petit jeu de séduction.  Elle commença par de beaux déhanchements avant d’enchainer sur un effeuillage sensuel qui la mettait dans tous ses états.  Tout comme Corine dont la poitrine se dressait à mesure que sa copine se dénudait.</p>
<p> </p>
<p>Lorsqu’elle fut entièrement nue, Corine invita alors Sarah à prendre une pose sensuelle en s’appuyant sur une des grosses colonnes en bois qui soutiennent la haute toiture mais notre amie ne semblait pas tout à fait comprendre ce que la brune avait en tête.</p>
<p> </p>
<p>La jolie cadreuse posa alors la caméra sur un vieux ballot oublié là et s’approcha de sa copine.  Instinctivement, elle posa ses mains sur les hanches de Sarah pour leur imprimer la position souhaitée.  Ce contact mis Sarah dans tout ses états.  Elle voulait que cette main en fasse d’avantage sans savoir vraiment ce qu’elle en attendait.</p>
<p> </p>
<p>Corine reprit la caméra et sa copine enchaîna sur un dandinement purement diabolique !  Après quelques minutes de mise à feu, la rousse chauffée à blanc s’approcha de brunette qui n’était pas en reste !</p>
<p> </p>
<p>Elle ne savait pas où elle mettait les pieds mais il lui était impératif d’apaiser cette tension sexuelle intenable qui était maintenant en elle.  Elle pris la caméra, la posa à nouveau sur le ballot avant de prendre son amie par la main et de s’en éloigner.</p>
<p> </p>
<p>Sarah posa alors les mains de Corine sur ses hanches avant de remonter avec les siennes vers la délicieuse petite poitrine de sa partenaire.</p>
<p> </p>
<p>Elle la massa délicatement tandis que les mains de la brune remontaient à leur tour vers la poitrine de celle qui était en train de devenir sa maitresse.</p>
<p> </p>
<p>Leurs bouches se rejoignirent, elles s’embrassèrent tendrement avant de laisser libre cour à leur désir dans un enchainement de baisers de plus en plus torrides.</p>
<p> </p>
<p>Naturellement, elles s’allongèrent dans le matelas que leur faisait le reste de foin.  Elles s’enlacèrent tandis que leurs mains progressaient chacune vers l’entrejambe de l’autre.</p>
<p> </p>
<p>Sans réaliser ce qu’elles faisaient réellement, elles introduisirent leur majeur dans le sexe détrempé de l’autre et se firent jouir tendrement lovées côte-à-côte les yeux dans les yeux !</p>
<p> </p>
<p>Sarah s’allongea sur le dos et Corine vint se blottir contre son côté.</p>
<p> </p>
<p>à peine commencèrent-elles à réaliser ce qui venait de se passer, à être prise d’un énorme doute, que la chaleur, la douceur de l’autre corps les invitaient à aller plus loin encore.</p>
<p> </p>
<p>La main de Sarah parcourait tendrement le dos de Corine, elle lui embrassait délicatement l’épaule et découvrait du bout des lèvres le goût de cette chaire conquise.  Elle aimait cela et naturellement, son amante en fit de même avec son ventre.  Elle le couvrit de baisers qui firent pétiller une nouvelle fois le bas ventre de Sarah qui glissa délicatement sa main dans la chevelure brune de son amie pour l’inviter à descendre entre ses jambes.</p>
<p> </p>
<p>Ce cunni dans le foin la fit jouir de manière incroyable, rarement elle retrouva pareil bonheur !  Cette escapade dans la maison de ses rêves se termina après qu’elle ait à son tour dévorer le minou de cette brunette sensuelle qui y prit largement autant de plaisir que celle qui venait de me faire une incroyable confidence !</p>
<p>Ce n’est qu’après s’être rhabillées que les filles réalisèrent que tous les ébats étaient bel et bien dans la boite !</p>
<p> </p>
<p>Curieuses, elles le visionnèrent le soir même dans la chambre de Sarah et firent à nouveau l’amour jusqu’à ce que le sommeil les emporte.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre ? Envoyez-les à l&#8217;adresse suivante : <strong>natacha.charme@gmail.com</strong></strong> <strong> et nous les publierons avec plaisir ! </strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/retrouvailles-avec-sarah-et-clemence/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le temps d&#8217;un weekend IV</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iv/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iv/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 20:04:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iv/</guid>
		<description><![CDATA[« Dis-moi pourquoi vous êtes restés aussi longtemps sans vous parler ! Quel est ce secret qui vous sépare ? »
&#160;&#160;
« C’est assez banal en fait, cela arrive parfois dans la vie. »
&#160;&#160;
« Mais encore ? »
&#160;&#160;
« Cela remonte à quelques années. Mon frère et sa femme sont venus passer des vacances à Cannet en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Dis-moi pourquoi vous êtes restés aussi longtemps sans vous parler ! Quel est ce secret qui vous sépare ? »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« C’est assez banal en fait, cela arrive parfois dans la vie. »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Mais encore ? »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Cela remonte à quelques années. Mon frère et sa femme sont venus passer des vacances à Cannet en Roussillon. Là, il a rencontré une femme. Ce devait être une aventure sans lendemain mais, dés son retour en Lorraine, il a demandé le divorce, laissé sa femme pour revenir dans la région. »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Et alors ? Comme tu le dis, ça arrive ! »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Et bien je vais te surprendre ! Je me suis renseigné : ton mari, c’est mon frère ainé ! »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6725"></span></p>
<p>Bien sur, je tombais des nues.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Alors c’est ça ! Je me disais bien qu’il avait un secret. Il m’a dit être divorcé et être originaire de l’est de la France sans plus de précision. Jamais il ne parlait de sa famille ou de ce qu’il avait fait avant. »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Puis, j&#8217;ai expliqué que chaque fois que mes affaires m’appelaient dans l’est de la France, mon mari était particulièrement inquiet et soupçonneux. Avant et après le voyage, il posait plein de questions : Qui je devais rencontrer, sur quel dossier je travaillais, bref tout ce qu’un mari jaloux peut demander.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Bien sur, lors de notre weekend à l’automne dernier, j&#8217;ai du inventer des choses pour justifier mon déplacement sur le weekend. En fait, je travaille dans l’immobilier, et j&#8217;ai profité d’un séminaire de deux jours à Paris où je m’étais inscrite sans y participer. Une amie complice (celle qui nous prêtait la maison) m&#8217;avait rassemblé la documentation et me l&#8217;avait remise à mon retour.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après toutes ces explications, je n’avais plus guère d’entrain. Ce n’était pas la première fois que j’avais des aventures similaires après avoir rencontré quelqu’un sur la toile. Mais là, je m’étais mise moi-même dans le<br />
pétrin : je m’étais laissée draguer sur internet par le frère de mon mari et je n’avais rien su jusqu’à ce soir du lien qui unissait les deux hommes. J’étais tombée dans un piège auquel mes habitudes libertines clandestines<br />
ne m’avaient pas préparée.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Heureusement, tu as su me dérider en me racontant plein de blagues et en me câlinant doucement. J’étais véritablement désemparée. Même en étant libertine et ayant de gros besoins sexuels, j’aime mon mari qui a su en quelques années me donner une certaine stabilité. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C’est grâce à lui que j’ai pu progresser dans mon milieu professionnel très machiste. Et toi, en deux rencontres, tu as su me combler au-delà de ce que j’aurais pu attendre d’une aventure comme celle que nous vivons.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je suis toujours sur tes genoux dans la cuisine de la maison de mon amie et complice. Il y a bien longtemps que le p’tit déj’ est terminé. Sous mes fesses, je sens une bosse qui grossit. C’est vrai que nous sommes très légèrement vêtus : toi un T-shirt et un boxer, moi, une nuisette un peu opaque et un string.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Une de tes mains court le long de mon dos, vers le bas, toujours plus bas et l’autre frôle doucement la rondeur souple de mes seins. Je sens que tu as envie de moi et moi, j’ai cette sensation de poids derrière mon pubis qui arrive lorsque j’ai besoin de faire l’amour. Je me lève.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Viens ! Montons à l’étage ! »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Et tu m’entraines en me tenant par la main jusqu’à large divan où nous nous allongeons sur le côté, face à face. Tu me prends dans tes bras. Tu caresses mes cheveux défaits. Tu embrasses mes lèvres, le côté de mon cou, les lobes de mes oreilles en une multitude de petits baisers qui sont plus des effleurements.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous avons envie l’un de l’autre, cela se sent mais cette douceur dans laquelle tu m’enveloppes devient pour moi une sorte de béatitude sereine où je me sens bien.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je réponds désormais à tes caresses et baisers. Par-dessus le T-shirt tu griffes les bourgeons de mes seins d’une main et de l’autre, tu descends vers mon pubis où mon sexe mouille abondamment.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Moi, de mon coté, je me plais a jouer avec ton pénis qui bande dur. Je l’englobe de ma main et après quelques va-et-vient, je fais glisser ton boxer puis mon string.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La chaleur monte et ma libido bat à son plein, mon coeur palpite si vite que j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;avoir un moteur de locomotive dans ma poitrine qui n&#8217;a rien à voir avec ta douceur et ta maitrise de toi-meme, je ne te reconnais plus&#8230;mais j&#8217;aime bien cette facette de ta personnalité, sensuelle et douce à la fois.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je me mets sur le dos, les cuisses légèrement ouvertes. Tu viens te mettre au dessus de moi. Tu m’embrasses langoureusement mêlant ta langue à la mienne dans ma bouche en même temps que ton sexe pénètre le mien.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C’est une étreinte douce, pleine de tendresse qui nous unit. Ma main droite passée derrière ton cou, je prolonge ce baiser initial. Nos langues se livrent une joute humide, tantôt dans ma bouche, tantôt dans la tienne.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Jusqu’à maintenant, tu n’as pas encore fait un seul mouvement dans mon sexe. Cependant, bientôt d’un mouvement lent de tout ton corps qui se fait léger sur le mien, tu commences le va-et-vient dans cette chatte humide et chaude que tu remplis bien.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Et cela dure… longtemps. Tu prends ton temps, attentif à mes réactions, faisant monter et refluer mes sensations de plaisir alors que tu retiens le tien.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mais bientôt, nous n’en pouvons plus d’attendre la délivrance. Je te dis de te libérer. Tu accélères tes mouvements, entrant et sortant totalement de mon vagin pour mieux y replonger. La jouissance déferle en nous, violente et douce à la fois. Je sens les jets de ton sperme qui viennent frapper le fond de mon sexe. Que c’est bon!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu restes en moi et nous basculons sur le côté, dans la même position qu’au début. L’un comme l’autre, nous nous taisons. Nous savourons ces instants qui suivent une étreinte amoureuse et tendre. Et tu continues de me bercer comme un jeune enfant à consoler.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>En début d’après midi après être passés sous la douche, nous prenons un repas frugal à base de viandes froides et de fruits. D’un commun accord, nous décidons d’écourter notre weekend.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C’est le cœur plein de tristesse et de doute que je te reconduis à la gare. Tu ignores quel train tu vas prendre, mais tu me dis que ce n’est pas grave. Avant que tu me quittes dans la voiture, tu me dis que tu vas rappeler ton frère comme s’il t’avait joint en Lorraine. Si de son côté il souhaite une réconciliation.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Cette nouvelle saga, très intéressante, est le fruit d&#8217;un travail collaboratif entre Gérard, le matou, et moi-même. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-i/"><strong>Premier volet : Le temps d&#8217;un weekend I</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-ii/"><strong>Deuxième volet : Le temps d&#8217;un weekend II</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iii/"><strong>Troisième volet : Le temps d&#8217;un weekend III</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iv/"><strong>Quatrième volet : Le temps d&#8217;un weekend IV</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-v/"><strong>Cinquième volet : Le temps d&#8217;un weekend V</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iv/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Multiples</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/multiples/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/multiples/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Dec 2011 15:32:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/histoires-erotiques/?p=6723</guid>
		<description><![CDATA[&#160;&#160;
Mon Matou chéri,
&#160;&#160;
Cela fait plus de trois mois que tu es passé me voir à ton retour de vacances et je me languis de tes caresses inventives et de ta fougue amoureuse. Nos bavardages coquins sur la toile ne suffisent plus ! Quand te reverrai-je ? Je sais que tu publies désormais nos échanges sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center">Mon Matou chéri,</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Cela fait plus de trois mois que tu es passé me voir à ton retour de vacances et je me languis de tes caresses inventives et de ta fougue amoureuse. Nos bavardages coquins sur la toile ne suffisent plus ! Quand te reverrai-je ? Je sais que tu publies désormais nos échanges sur un site coquin, donc pour ceux qui ne me connaissent pas, je vais rapidement me décrire et en même temps tu vas découvrir la dernière aventure vécue avec mon copain Hervé.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6723"></span><br />
Agée de 35 ans, j’ai pratiquement tout expérimenté en matière de sexe. Mariée à 18 ans entre lycée et faculté, avec un copain dont j’étais follement amoureuse, je me suis rapidement aperçue que je m’étais fourvoyée. Alexis s’est révélé être un cavaleur et un ivrogne. En plus, quand il avait bu, il devenait violent. Quand j’en ai eu assez de prendre des trempes, j’ai demandé le divorce et retrouvé ma liberté après moins d’un an de vie commune et quitté mes études. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tout au long de mon adolescence, j’avais pratiqué la danse classique et modern jazz, j’ai passé un casting et j’ai été embauchée pour une durée de quinze mois dans une petite troupe d’une douzaine de danseurs et danseuses. Nous avons ainsi fait le tour de France, de l’Outre Mer et de quelques pays d’Europe. Avant Alexis, j’avais eu plusieurs amants, tous des copains de lycée. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Durant la tournée, j’ai découvert le libertinage avec Vanessa, Giorgio et Vincent. Avec eux, j’ai découvert l’amour saphique, retrouvé une certaine attirance pour la sodomie que j’avais peu pratiquée avant mon mariage raté. J’ai expérimenté aussi les parties carrées qui nous réunissaient parfois les soirs de relâche pendant lesquelles nous nous partagions entre Giorgio et Vincent.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>De retour à Paris, Vanessa et moi, nous avons été engagées pour quelques mois dans une boîte de la butte Montmartre qui présentait des spectacles érotiques et de striptease. En fait, nous dansions en duo tout en nous effeuillant et en simulant divers attouchements (parfois bien réels) pour exciter les hommes présents en majorité dans la petite salle de spectacle où seule la scène était éclairée violemment. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mes trois compères de la tournée m’avaient quelque peu rendue exhibitionniste et c’est sans retenue que je m’offrais dans les poses les plus lascives lors de nos prestations.</p>
<p>Grande blonde aux yeux verts et à la peau laiteuse avec des cheveux longs, des seins volumineux, j’ai des hanches pleines et des fesses rondes dominées par une taille fine et cambrée avec deux petites fossettes au creux des reins. Le contraste avec Vanessa était sa couleur de cheveux d’un châtain foncé avec des reflets dorés, elle avait la peau ambrée des filles qui aiment le soleil sans le craindre et des formes à peine moins généreuses que les miennes. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous avions beaucoup de succès et nous étions très courtisées. Tous ces messieurs ignoraient que Vanessa et moi, nous vivions ensemble pour l&#8217;instant une passion folle dans laquelle les hommes n’avaient pas de place.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Puis, notre engagement s’est terminé et nos chemins se sont séparés. Après quelques semaines, j’ai retrouvé un court engagement à Londres pour le même genre de show. C’est au cours de ce séjour de quelques semaines en Angleterre que j’ai rencontré Hervé qui effectuait un stage dans une banque de la City. Son stage et mon engagement se terminaient à quelques jours d’intervalle. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous nous sommes retrouvés à Paris. J’ai quitté le minuscule studio qui me servait de pied à terre et nous nous sommes installés dans son appartement dans le 13ème arrondissement. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous vivions paisiblement et confortablement. Je n’avais pas retrouvé de contrat mais je ne me laissais pas aller. Pour conserver la forme, je faisais du sport dans une salle de fitness proche de notre domicile et le dimanche matin, nous allions ensemble à la piscine où nous enchainions des longueurs de bassin.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Un samedi soir, Hervé m’a entrainé dans une « sortie surprise ». En fait, il m’a emmené dans un club libertin du centre de Paris. Oulla ! Qu’avait t’il fait. Moi, danseuse érotique, exhibitionniste, je retrouvais la chaude ambiance des nos parties à quatre. Et nous avons visité quelques uns de ces clubs où chacun est libre de baiser avec qui il veut, homme, femme, en trio ou quatuor ou même tout simplement avec son compagnon du moment. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Il y a environ un mois, un groupe de jeunes d’une vingtaine d’années est arrivé. Ils venaient fêter les 20 ans d’une des filles du groupe qui avait fait le pari d’être honorée d’une manière ou d’une autre par le même nombre de partenaires. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle a gagné son pari car en fin de soirée elle était couverte des sécrétions de ceux, hommes ou femmes, qui l’avaient aidée dans cette performance. Sans vouloir l’égaler, j’ai eu envie de me livrer aussi à plusieurs partenaires en même temps. C’est arrivé lors de notre sortie suivante.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ce coquin d’Hervé avait prévenu le patron du club où nous étions devenus des habitués. Après nous être débarrassé de nos vêtements superflus au vestiaire, nous avons gagné le bar où une serveuse aux seins nus nous a servi la coupe de champagne de l’accueil. Ce jour-là, je portais seulement une robe courte plissée de couleur fauve, très largement échancrée et simplement nouée au col. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mes seins étaient libres et balançaient doucement quand je marchais et mon pubis était rasé de frais et légèrement parfumé. Après avoir dansé et flirté avec trois partenaires, Hervé m&#8217;a prise par la main et nous avons gagné un des salons où nous avons été rapidement rejoints par cinq hommes entre 30 et 40 ans qui ont achevé de me déshabiller en dénouant les cordons de ma robe qui a glissé à mes pieds. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ils devaient nous attendre car eux étaient déjà nus, si bien que je ne savais plus où poser mes yeux : six bites à ma disposition et certaines de belle taille. Cà allait être un régal!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A genoux sur un pouf bas, j’ai caressé tour à tour ces bâtons d’amour pour achever de les faire dresser. J’en ai conservé deux en mains tout en offrant ma bouche à deux autres que je suçais successivement ou en même temps. Hervé agaçait de ses lèvres mes seins opulents, croquait les tétons avant d’y placer des pinces douces. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le sixième de nos complices s’était glissé entre mes cuisses et me léchait la chatte et titillait de sa langue mon anus qui ne demandait qu’à s’ouvrir en écartant mes fesses. Avec toutes ses caresses, ma chatte n’a pas tardé à dégouliner. J’étais prête à aller plus loin. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Hervé m’a relevée et m’a guidée vers le lit rond au centre du salon. Prenant la position en 69 sous moi, il présentait ma bouche et mes orifices à mes partenaires. Ayant de nouveau deux bites à sucer, j’ai senti le sexe long et fin d’un des hommes que j’avais sucés auparavant investir ma chatte et me copuler rapidement en profondeur avant de jouir sur mes fesses après avoir retiré le préservatif. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le second, qui possédait une bite longue et assez grosse, s’est introduit facilement dans ma chatte encore ouverte et noyée de cyprine. Il prit son temps malgré l’ambiance très chaude et il me fit jouir en même temps que lui. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dans le même moment une de mes fellations s’est terminée par une belle giclée dans ma bouche et sur le visage. L’autre homme que je suçais est venu se mettre derrière moi (j’avais déjà baisé une fois avec lui il y a quelques mois) et plaçant son gland à l’entrée de mon petit trou, il s’y est introduit lentement et profondément jusqu’à coller son pubis contre mes fesses. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Sa bite d’une taille moyenne mais assez longue est entrée facilement: j’ai tellement travaillé mes muscles que je suis très ouverte du cul. Lorsqu’il m’arrive de me fister, j’y introduis ma main en entier.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Notre groupe était entouré de voyeurs comme cela arrive lors de ce genre de performance. Les hommes qui avaient déjà éjaculé se faisaient sucer par des curieuses. De mon côté, je partageais une fellation de la bite d’Hervé et un de ses complices. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je masturbais lentement la sixième bite: elle n’aurait pas pu entrer dans ma bouche! Lorsque mon sodomite a craché dans ma gaine, il a été remplacé aussitôt au même endroit par l’homme que je masturbais. Là, je l’ai sentie passer. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Heureusement qu’un complice venait d’ouvrir le passage. Une vraie bite de cheval, et d’après ce que j’avais eu en mains, au moins 30 cm de longueur pour un diamètre de la taille d’une petite canette de boisson.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Aïe aïe aïe mon cul ! Mais l’introduction s’est faite en douceur tellement j’étais mouillée de là aussi. Il me limait lentement, ne sortant pas entièrement de ma gaine anale pour éviter qu’elle ne se referme. Quand il arrivait au fond, j’avais l’impression de manquer d’air. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je sentais monter une nouvelle jouissance dans mes entrailles. Elle allait me déchirer comme c’est le cas quand je suis bien sodomisée. Elle arrivée, soudaine, au moment où j’ai senti que mon sodomite crachait son sperme dans le préservatif. Une giclée de cyprine est venue inonder le bas ventre de mon enculeur et a dégouliné entre mes cuisses.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pas le temps de récupérer un peu mes esprits. Hervé, s’est allongé sur le dos, la bite dressée. Il me fit mettre en amazone, son sexe dans mon cul où il nageait un peu. Il me coucha le dos sur son torse, présentant ma chatte pour une double pénétration. La bite du sixième homme entra et mes deux partenaires accordèrent leurs mouvements jusqu’à nous conduire à une jouissance commune. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dans le même temps, les quatre premiers compères, remis en forme par les spectatrices vinrent cracher leur sperme sur mon visage et sur mes seins dont les tétons étaient toujours pris dans les pinces. Je les retirai pour les masser avec le sperme qui m’avait inondée. Seul Hervé a laché son sperme dans mon cul.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’allai prendre une douche rapide avant de rejoindre mes six compagnons au bar où m’attendait une bouteille de champagne. Je remerciai mes partenaires et c’est là que j’appris qu’Hervé les avait choisis à mon intention avec le patron du club. Ils avaient tous des bites différentes. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>MERCI Hervé ! C’était très bon. Nous nous séparâmes et Hervé me conduisit dans une alcôve un peu retirée où il me fit l’amour avec beaucoup de douceur et de tendresse. Cette soirée coquine a été merveilleuse de sensations.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Voila mon Matou chéri ma dernière aventure sexuelle. J’ai bien joui et je t’attends avec impatience pour que tu me donnes beaucoup de plaisir comme tu as su si bien le faire lors de nos rencontres.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je t’embrasse partout là où tu aimes. Diane ta coquine.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce billet très intéressant nous le devons à la plume de Gérard, le matou. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/multiples/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pique nique au bord de l’eau</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/pique-nique-au-bord-de-leau/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/pique-nique-au-bord-de-leau/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Dec 2011 15:30:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/pique-nique-au-bord-de-leau/</guid>
		<description><![CDATA[Nous avons décidé de passer cette belle journée de juin au bord de l’eau pour un pique nique d’amoureux. Cela fait longtemps que nous ne nous sommes pas retrouvés ainsi pour une escapade complice, en toute liberté. Lors de mes randonnées dans la région, j’avais découvert un site qui devrait nous convenir. Un peu éloigné [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons décidé de passer cette belle journée de juin au bord de l’eau pour un pique nique d’amoureux. Cela fait longtemps que nous ne nous sommes pas retrouvés ainsi pour une escapade complice, en toute liberté. Lors de mes randonnées dans la région, j’avais découvert un site qui devrait nous convenir. Un peu éloigné des sentiers dans un coin discret avec une cascade. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6722"></span><br />
Nous avons laissé notre voiture en bord de route, et, après environ une demi heure de marche, nous avons gagné le bord de la rivière (encore un torrent à cet endroit) emportant avec nous tout le nécessaire pour être bien. Le sentier est assez difficile, mais je crois que c’est le prix de notre tranquillité. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu es surprise de ce lieu. Nous allons être bien. Au pied de la cascade, il y a un petit bassin où les eaux sont plus calmes. Nous allons pouvoir nous y baigner.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Notre campement est vite installé, un grand plaid étendu au soleil, le sac à dos à l’ombre d’un saule. Personne ne viendra nous déranger. Nus tous les deux, nous nous précipitons dans l’eau et nous commençons à nous ébattre en passant sous je jet de la cascade. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous nous poursuivons dans l’eau et sur la petite plage, en nous éclaboussant à grands coup d’eau fraiche jusqu’à ce que, n’en pouvant plus de désir refréné et des caresses échangées, nous nous écroulions sur le plaid. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après quelques minutes où nous reprenons notre souffle, tu viens au dessus de moi en présentant ta chatte au dessus de mon visage. C’est une invitation. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>De ton côté, tu engloutis ma bite déjà à moitié bandée au fond de ta bouche et me fais une gorge profonde savoureuse. L’un comme l’autre nous sommes bien excités et l’envie de baiser nous tenaille.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu te remets en levrette pour bien m’exciter encore plus. Tu sais combien j’affectionne cette position ! D’une seule poussée je prends possession de ta chatte toute humide d’eau et de ta mouille. De mes mains je viens emprisonner tes petits seins et j’agace tes jolis tétons bien saillants. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Que c’est bon de te baiser en entendant les chants d’oiseaux et le bruit de la cascade proche. Prenant mon temps malgré le désir intense que j’ai de toi, je fais de lents va-et-vient dans ton fourreau bien humide. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’entends tes soupirs et la manifestation de ton contentement. Puis, au bout d’un long moment, ta jouissance éclate, soudaine et violente à la fois. Je n’ai pas encore joui. Tu dégages de ma pénétration pour venir gober ma bite pour gouter nos odeurs mélangées jusqu’à ce que je gicle abondamment sur tes seins que tu caresses pour les enduire de mon sperme.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle : Cette cascade! Quelle jolie trouvaille. Le calme et la discrétion de ce coin charmant en font un merveilleux nid d’amour. Tes mains puissantes enserrant mes petits seins gonflés de désir… Grrrrrrr que c’est bon mon cœur! Comme tu sais me combler! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Et cette levrette au soleil mais cachés par les arbres complices La tiédeur de mon corps encastré contre le tien, ton membre raidi serré entre mes fesses rondes, collées contre ton bas-ventre. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mon bassin qui commence à onduler doucement, mon sexe s’humidifiant. Je me cambre pour t’exciter encore plus, pour que tu ne puisses pas résister C’est une journée merveilleuse qui commence bien. Merci mon doux amant.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce billet très intéressant nous le devons à la plume de Gérard, le matou. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/pique-nique-au-bord-de-leau/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>A la piscine</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/a-la-piscine/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/a-la-piscine/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Dec 2011 15:29:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/a-la-piscine/</guid>
		<description><![CDATA[Samedi dernier, je me suis rendue à la piscine de mon quartier pour entretenir ma forme en faisant des longueurs de bassin. Nous le faisons très souvent avec Hervé mon copain lorsque nous restons sur Paris pour le week-end, Hélas, il était en déplacement professionnel et j’étais seule jusqu’au milieu de la semaine suivante.


J’ai toujours [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi dernier, je me suis rendue à la piscine de mon quartier pour entretenir ma forme en faisant des longueurs de bassin. Nous le faisons très souvent avec Hervé mon copain lorsque nous restons sur Paris pour le week-end, Hélas, il était en déplacement professionnel et j’étais seule jusqu’au milieu de la semaine suivante.</p>
<p align="justify">
<p><span id="more-6719"></span><br />
J’ai toujours aimé la natation et c’est avec délices que je me plonge dans cette eau tiède et transparente. Même si après 1000 mètres, je ressens la fatigue, je peux ensuite me délasser dans le jacuzzi ou le sauna.</p>
<p align="justify">
<p>Agée de 32 ans, grande blonde aux yeux verts et à la peau laiteuse avec des cheveux longs, des seins volumineux, j’ai des hanches pleines et des fesses rondes dominées par une taille fine et cambrée avec deux petites fossettes au creux des reins.</p>
<p align="justify">
<p>Avec une telle silhouette, j’attire les regards concupiscents des hommes qui voudraient bien me mettre dans leur lit ou me sauter brièvement dans un coin discret.</p>
<p align="justify">
<p>Après une douche alternant le chaud et le froid, je suis passée dans le local des jacuzzis. Dans un des bassins, il y avait une fille de mon âge, très typée, le teint cuivré des asiatiques, avec de grands yeux marron en amande, des pommettes très peu marquées, une bouche aux lèvres étroites, des cheveux d’un noir de geai et, pour ce que je pouvais deviner dans l’eau bouillonnante, des seins plutôt menus.</p>
<p align="justify">
<p>Nous avons commencé à bavarder en français mais nous sommes rapidement passées à l’anglais, langue que l’une et l’autre, nous maîtrisons bien.</p>
<p align="justify">
<p>Aï ko était en stage à l’UNESCO pour deux mois et elle venait d’arriver à Paris où elle logeait provisoirement dans un hôtel du XIIème arrondissement. Ceux qui me connaissent déjà savent que je suis exhibitionniste et bisexuelle. Cela faisait déjà pas mal de temps que je n’avais pas eu une aventure féminine et je dois avouer que cette jeune japonaise me faisait très envie.</p>
<p align="justify">
<p>Je n’avais jamais eu de relation avec une asiatique. J’ai abaissé les bretelles de mon maillot une pièce et j’ai dévoilé mes seins pour qu’ils ressentent mieux le bouillonnement du jacuzzi. Le massage qu’ils subissaient ainsi a rapidement fait son effet. Mes tétons se sont dressés, comme s’ils étaient aspirés par deux bouches goulues.</p>
<p align="justify">
<p>Aï ko s’est approchée de moi pour voir mes seins de plus près en me félicitant d’avoir une aussi belle poitrine. Elle m’expliqua que presque toutes les japonaises ont des poitrines menues et que le rêve des jeunes filles, c’est d’avoir naturellement des seins plus développés. Beaucoup, pour satisfaire leur mari ou amant, ont recourt à des implants mammaires.</p>
<p align="justify">
<p>Elle a tendu la main droite et elle a pris un de mes seins pour le palper, pinçant légèrement le téton entre deux doigts. Etait-ce une invitation ? A mon tour j’ai caressé ses seins par-dessus le maillot puis, j’ai fait sauter l’agrafe du soutien gorge pour avoir le contact direct au creux de mes paumes.</p>
<p align="justify">
<p>Les mains à plat sur ses seins, j’ai commencé un mouvement tournant qui, contre ma paume massait doucement ses tétons. « Continuez ! C’est très bon ! » Me dit t’elle en agaçant toujours les pointes de mes seins d’une main. L’autre avait disparu entre ses cuisses. Cela devenait de plus en plus chaud. J’ai pris sa bouche pour des baisers légers puis nos langues se sont unies et mélangées.</p>
<p align="justify">
<p>Pour éviter d’être surprises (cela ne m’aurait pas gênée) nous sommes allées dans le sauna. A cette heure de la matinée, il n’est jamais occupé. Dans la chaleur moite, j’ai fais glisser mon maillot et Aï ko en a fait autant avec le sien. Son pubis était garni d’une toison peu dense, très noire et taillée en triangle. Nous nous sommes enlacées en nous embrassant à nouveau à pleine bouche.</p>
<p align="justify">
<p>Je frottais mes seins contre ceux d’Aï ko et j’avais glissé une jambe entre les siennes pour exercer des pressions contre son pubis avec ma hanche. Mes bras enserraient sa taille et mes mains étaient plaquées sur ses fesses. Le destin nous avait fait nous rencontrer.</p>
<p align="justify">
<p>Nous étions toutes les deux des bisexuelles, aimant indifféremment les femmes et les hommes. La chaleur nous faisait transpirer, nos mains glissaient facilement sur notre peau. Quand nous avons été bien chaudes toutes les deux, une des banquettes nous a accueilli pour un 69 des plus savoureux qui nous a conduit à l’extase.</p>
<p align="justify">
<p>Une douche froide et un bain froid au sortir du sauna nous a calmé quelque peu. Mais l’une et l’autre, nous étions prêtes à d’autres folies. J’interrogeai Aï ko sur d’éventuels projets. Elle aussi n’avait rien de prévu et elle a accepté mon invitation à venir finir la journée chez moi. Dès notre arrivée, le grand lit de la chambre nous a accueillies pour une nouvelle étreinte saphique.</p>
<p align="justify">
<p>Mais là, coquine au possible, j’avais au préalable averti discrètement Hervé pour qu’il branche son ordinateur portable et j’avais mis en route les trois caméras qui sont dans la chambre. Ainsi, il pourrait à distance se rincer l’œil et en plus, nos ébats seraient enregistrés !</p>
<p align="justify">
<p>Lentement pour qu’Hervé n’en perde pas une miette, nous nous sommes déshabillées mutuellement en échangeant baisers et caresses sur les endroits sensibles que nous avions découverts dans le jacuzzi et le sauna.</p>
<p align="justify">
<p>Une fois nues, nous nous sommes allongées sur le lit, les fourches de nos cuisses en contact pour frotter nos vulves l’une contre l’autre. Une nouvelle fois bien excitée par la situation, j’ai glissé une main sous le traversin pour aller chercher mon gode à deux têtes.</p>
<p align="justify">
<p>Je n’ai pas eu besoin de l’imprégner de salive ou de gel. Nous étions toutes les deux tellement humides que je suis entrée sans difficulté aucune dans la chatte d’Aï ko et dans la mienne. Et nous avons repris nos mouvements pour agiter le gode dans notre chatte jusqu’à ce que le plaisir nous emporte une nouvelle fois.</p>
<p align="justify">
<p>Après quelques temps de récupération, allongées dans les bras l’une de l’autre, les jambes emmêlées, nous avons continué de bavarder. Aï ko me racontait qu’à 15 ans elle avait été violée par un de ses oncles qui n’avait cependant pas été sanctionné par la justice. Depuis et pendant de longues années, elle avait fui le contact des hommes en recherchant celui des femmes.</p>
<p align="justify">
<p>Ce n’est que depuis deux ans qu’elle avait fait l’amour avec un copain qui avait su la mettre en confiance et lui donner l’envie d’étreintes viriles.</p>
<p align="justify">
<p>Malheureusement ce copain s’était tué dans un accident d’automobile. C’était le seul homme qu’elle ait connu. Elle expliquait aussi que c’est à la suite de cet accident qu’elle avait demandé à venir faire ce stage en France.</p>
<p align="justify">
<p>Je ai raconté brièvement ma vie et je ne lui ai rien caché de mon passé de danseuse érotique, de mon penchant pour l’exhibition et de mes aventures en club libertin avec mon copain Hervé. Vers 15 heures, nous nous sommes rendu compte que nous avions faim.</p>
<p align="justify">
<p>Dans mon réfrigérateur, j’ai trouvé de quoi nous faire un léger en-cas. Pendant que nous mangions, j’ai lancé un DVD sur la télévision. Au début, on m’y voit danser sur une petite scène brillamment éclairée.</p>
<p align="justify">
<p>C’est un peu ma carte de visite lorsque je vais passer une audition pour un contrat éventuel. Mais la suite, c’était un plus chaud ! C’étaient des séquences enregistrées lorsque je baisais avec Hervé ou avec un deuxième homme. Aï ko était surprise de me voir baiser ainsi avec deux partenaires et intéressée. Elle me demandait quelles étaient mes sensations. Je ne lui cachais rien de l’immense jouissance d’être bien baisée de la sorte. Je lui racontai même comment je m’étais livrée à cinq hommes plus Hervé lors d’une soirée en club.</p>
<p align="justify">
<p>L’après-midi s’est achevé calmement. Quand Aï ko a pris congé, elle m’a demandé si elle pourrait venir me revoir quand Hervé serait là. Elle avait envie de le connaitre. J’étais plutôt convaincue qu’elle avait découvert en elle l’envie de baiser avec lui. Je n’avais rien contre et je pense qu’Hervé serait enchanté de baiser cette belle fleur exotique.</p>
<p align="justify">
<p>Dès qu’elle est partie, j’ai rappelé Hervé sur son ordinateur et nous avons échangé nos impressions sur le spectacle que nous lui avons offert. Il en était enchanté au point qu’il conserverait l’excitation ressentie jusqu’à son retour mardi soir « pour bien me sauter comme une salope ». Quel programme ! Çà me convient tout à fait.</p>
<p align="justify">
<p><strong>Ce billet très intéressant nous le devons à la plume de Gérard, le matou. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <span style="font-size: small">natacha.charme@gmail.com</span></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/a-la-piscine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le temps d’un weekend III</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iii/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iii/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 12:19:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iii/</guid>
		<description><![CDATA[Il est presque 23 heures quand ce vendredi soir je t’accueille à la gare de Perpignan où je suis venue t’attendre. Quelques mois se sont écoulés depuis le weekend passé avec toi en Lorraine et depuis, nous avons bavardé sur l’ordinateur à plusieurs reprises.
&#160;&#160;
Nous nous sommes promis un weekend bien chaud et coquin… Je te [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est presque 23 heures quand ce vendredi soir je t’accueille à la gare de Perpignan où je suis venue t’attendre. Quelques mois se sont écoulés depuis le weekend passé avec toi en Lorraine et depuis, nous avons bavardé sur l’ordinateur à plusieurs reprises.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous nous sommes promis un weekend bien chaud et coquin… Je te laisse prendre le volant et tu t’installes près de moi à l’avant de la voiture. Un quart d’heure plus tard, nous arrivons à la maison vide d’une amie qui est un peu en retrait de la route. C’est un nid discret, entouré d’une haie de cyprès et de lauriers rose où il fait bon vivre. On me l’a prêtée pour le weekend.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6707"></span><br />
Je te guide vers la chambre mais j’ai le secret espoir qu’elle ne servira pas beaucoup. Je préfère nettement la grande pièce à vivre située sous le toit pour ce que j’envisage. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Cette grande pièce est meublée essentiellement de divans profonds et de fauteuils confortables disposés en fer à cheval devant une grande cheminée. Partout il y a d’épais tapis et de nombreux coussins de formes et de tailles diverses. Un grand écran plat de télévision occupe une partie du mur à côté de la cheminée.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Cette pièce doit être très agréable en hiver et facilement réchauffée par la cheminée. Ça me fait rêver.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Peu à peu je te fais découvrir la maison pour finir à l’étage où j’ai préparé un verre de bienvenue : un planteur bien corsé, cela va nous mettre en forme. J’aime beaucoup ce breuvage dont j’ai ramené la recette et les ingrédients d’un séjour en Martinique cet hiver.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Avant d’aller à la gare, je me suis changée. Je porte un chemisier en soie ivoire largement échancré (les deux boutons du haut ne sont pas fermés) et mes seins sont libres. J’aime beaucoup le contact de mes tétons et de la soie plutôt fraiche. Ma jupe arrivant à la moitié du mollet est largement fendue sur un côté. Quand je m’assois, elle s’ouvre largement et dans un des miroirs, je vois que la bande de dentelle de mes bas est visible!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>En dessous, je porte un string très réduit et un serre taille qui maintient les bas. Mes cheveux châtains sont noués en queue de cheval et je suis chaussée de mules à hauts talons. Comme cela, je suis aussi grande que toi…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous bavardons ainsi une bonne vingtaine de minutes. Je profite pour te mater dans le miroir qui se dresse sur l’un des murs, toi, un grand gaillard brun aux cheveux ondulés et à la carrure d’athlète. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Appuyé contre le dossier du fauteuil dans lequel je suis installée, tu glisses tes mains dans mon corsage pour aller caresser les pointes de mes seins puis, achevant de défaire les derniers boutons, tu le fais glisser pour l’enlever. Ma poitrine opulente, légèrement plongeante s’offre généreusement à ta vue. Je sais bien que tu es amateur de ce genre de poitrine sensible aux caresses et stimulations diverses et autres caresses.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’aime bien aussi en fin de baise prendre un sexe sur le point d’exploser entre mes seins et en quelques mouvements de va-et-vient, recevoir une abondante giclée de sperme sur le bas du visage ou sur le haut de ma poitrine. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ce liquide chaud et visqueux me fait fantasmer au plus haut point…Je rêve encore un petit instant et tu me demandes :</p>
<p>-T’as peur de lui ?
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-De qui…ahhh…de…lui, non j’ai pas peur
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-T’en fais pas il ne se douterait jamais qu’on est là, si près de lui…
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu reprends les caresses sur mes seins et t’agenouilles devant moi. Tu relèves les pans de ma jupe et plonges dans la fourche de mes cuisses où je sens ton souffle chaud sur ma vulve. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je soulève mes fesses pour que tu fasses glisser mon string et redécouvres mon abricot tout lisse avec ses deux anneaux dorés. Je sens aussi les poils de ta barbe qui irritent doucement la bande de peau au dessus de mes bas.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je sens ta langue qui fouille les replis de l’entrée des délices et fait rouler mon clitoris entre tes lèvres puis le mordilles doucement. J’en frémis des pieds à la tête. Ensuite, complètement excité, tu fais glisser ma jupe. Je n’ai plus que mes bas et le serre taille sur moi. De nouveau un coup de cœur m’assaille et te dis :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Tu n’as pas de remords toi ?</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Moi…je sais pas…j’essaye de ne pas y penser.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Puis tu me prends par la main et m’allonges sur une table basse rembourrée tout exprès. Ta bouche ne cesse de mordiller mes seins, en aspirant mes tétons qui, sortis de l’aréole, sont déjà gros comme un pois chiche. Waouh ! Que c’est bon cette caresse.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu ne portes qu’un survêtement et l’enlèves très vite après ça.  Ensuite, excité par la vue de mon corps offert et des caresses qui lui sont prodiguées, tu restes debout, ton pénis palpitant m’invitant à la débauche totale. Je me relève et m’agenouille sur le tapis.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu ne te fais pas prier et t’approches un peu plus de moi. Je prends en bouche ton sexe d’une belle taille et l’enfourne le plus loin possible pour l’enduire de salive. Ensuite, je le masturbe de la main avant de le reprendre en bouche. Ah vraiment, je peux sans aucune difficulté l’avaler entièrement dans une gorge profonde où ton pubis vient se coller à ma bouche.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’alterne entre léchage de gland et gorges profondes, laissant tomber un océan de salive et t’aimes bien ça. Quant à moi, j’ai la chatte qui ruisselle déjà tant je suis excitée. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le feu à l’entrejambe est impossible à supporter. Je m’allonge sur le dos, les jambes levées en «  V  » et te dis de venir me prendre la chatte ! J’ai envie que tu commence sans me laisser une seconde libre, car mes pensées me ramènent toujours le grand absent, celui dont on ne veut pas parler.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu me prends sans plus et me pistonnes vigoureusement la chatte, allant bien au fond à chaque fois, me tirant des soupirs d’aise. Nous atteignons bientôt le point de non retour. Je suis tellement sensible que je suis la première à partir.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A quelques instants d’intervalle, tu sors de ma chatte pour vider ta sève sur mes seins. Sans rien se dire, on a eu la même idée. J’étale ton sperme gouteux sur mes seins et les masse avec. Tu ne décolles pas ton regard de mon corps tout couvert de ton lait…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après une nuit paisible, j’ai récupéré des forces. Tu t’es déjà levé et je ne comptais pas que tu sois aussi lève-tôt que ça. Le petit déjeuner est servi sur la table ronde de la cuisine et tu es là, le visage un peu triste et le regard perdu.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Qu’est-ce qui t’arrive mon loup ? Je laisse tomber en m’asseyant sur tes genoux et caressant tes cheveux.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Mon frère vient d’appeler… </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Et alors ?&#8230;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Rien, il voulait tout juste me dire bonjour, depuis le temps qu’on ne se parlait plus…et tu prononces ces mots avec légèreté comme pour essayer de te convaincre toi-même que notre histoire à nous n’a rien d’interdit.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Cette nouvelle saga, très intéressante, est le fruit d&#8217;un travail collaboratif entre Gérard, le matou, et moi-même. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-i/"><strong>Premier volet : Le temps d&#8217;un weekend I</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-ii/"><strong>Deuxième volet : Le temps d&#8217;un weekend II</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iii/"><strong>Troisiième volet : Le temps d&#8217;un weekend III</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iv/"><strong>Quatrième volet : Le temps d&#8217;un weekend IV</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-v/"><strong>Cinquième volet : Le temps d&#8217;un weekend V</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iii/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le temps d’un weekend II</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-ii/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-ii/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 10:55:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-ii/</guid>
		<description><![CDATA[Lorsque tu reviens, remise de la surprise téléphonique, je n’ai pas encore débandé. Ma bite est toujours dressée comme le mat d’un bateau. Après avoir déposé quelques léchouilles sur le gland, d’un mouvement souple tu reviens me chevaucher. Tu allonges ton buste sur le mien. Tes seins généreux et doux sont pressés contre moi. 
&#160;&#160;
J’entreprends [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque tu reviens, remise de la surprise téléphonique, je n’ai pas encore débandé. Ma bite est toujours dressée comme le mat d’un bateau. Après avoir déposé quelques léchouilles sur le gland, d’un mouvement souple tu reviens me chevaucher. Tu allonges ton buste sur le mien. Tes seins généreux et doux sont pressés contre moi. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’entreprends des mouvements de plus en plus rapides dans ta chatte en ondulant du bassin, et, une fois encore je mélange généreusement mon foutre à ta cyprine au moment où la jouissance te foudroie. Tu t’allonges sur moi en blottissant ta tête au creux de mon épaule. Tu murmures doucement :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-« C’est bon ça….» J’aimerais bien pouvoir vivre cela au grand jour…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6701"></span><br />
-Mais tu sais qu’on ne peut pas…tu sais…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Ouai…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je ne trouve pas les mots justes pour continuer notre conversation. Moi aussi j’ai marre de me cacher. Nous nous couvrons avec le drap et, encore l’un dans l’autre, nous sombrons dans un sommeil réparateur. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le lendemain, nous nous réveillons pratiquement dans la même position, dans les bras l’un de l’autre, ton corps pressé contre le mien, nos jambes emmêlées. Je bande à moitié. Est-ce le désir que j’ai de toi qui se manifeste à nouveau? Oui, je le crois et tu le sens , mais tu te fais un peu prier cette fois-ci.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Humm ! Que c’est tentant ! » Tu te frottes contre moi et ta main droite part à la rencontre de mon sexe. Tu commences à le masser ainsi que mes couilles qui sont toutes dures. Il y a encore de la réserve… De mon côté, je pars en reconnaissance vers ton sexe, rose et délicieux.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Il est tout trempé! J’en écarte délicatement les lèvres et commence ma caresse sur ton clitoris très délicatement. J’ai un peu peur de te faire mal avec ces anneaux qui passent au travers de tes lèvres intimes. J’alterne des petits mouvements de va-et-vient avec d’autres plus circulaires. Tu gémis à mi-voix presque en ronronnant.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mon plaisir est si fort que je contrôle plus mes baisers. Alors tout en continuant de te masturber, je t’embrasse les lobes des oreilles que tu m’offres volontiers, puis, je m’attarde quelques instants dans ton cou et enfin sur tes épaules. Je suis au bord de l’explosion. Après tes épaules je descends vers ta poitrine dont les tétons saillent très fort. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nos corps bougent en sorte que le tien se met en levrette et le mien dessus comme en te couvrant, je ne peux pas supporter ce supplice provoqué par tes fesses bombées, légèrement écartées au milieu, laissant voir un bout de chatte rose et lubrifié. Je fonce.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Oh ! Oui ! » Me réponds-tu.</p>
<p>De toi même tu prends la position en mettant tes mains sur la tête de lit. Tu offres ta croupe à mes regards. Que tu es cambrée et que tes globes fessiers sont ronds et généreux, autant que tes seins. Humm, que c’est agréable à contempler.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je me place derrière toi et d’une poussée lente et continue, je prends possession de ta minette qui m’attend. Dans un miroir à côté du lit je vois tes seins balloter sous toi. C’est excitant au possible d’associer mes sensations à la vision de tes beaux seins qui se balancent sous mes assauts.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’ai placé mes mains de chaque côté de ta taille pour maintenir mon équilibre. J’accentue mon va-et-vient, mon ventre claque de plus en plus vite contre tes fesses dont la raie s’ouvre à chaque fois et me dévoile ton anus plissé. D’un doigt inquisiteur je vais le chatouiller. Tu ronronnes et ondule de la croupe. Notre plaisir monte et finit par éclater à nouveau. Nous nous affalons sur le lit, sur le côté nous récupérons notre souffle.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après un rapide petit déjeuner, nous rêvons d’aller nous balader un peu dans la ville voisine comme deux amoureux en profitant du soleil de l’été indien. Nous hésitons, ce n’est pas prudent de nous montrer l’un à coté de l’autre dans un contexte si&#8230;compromettant.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pour éviter de tomber dans la même discussion stérile sur notre avenir je change de sujet et propose d’y aller en voiture, sans en sortir. Tu te montres d’accord quoique avec des réserves.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tout en bavardant et en échangeant des propos badins sur l’ambiance du camp naturiste où nous nous sommes rencontrés, nos coquineries sur le chat et les heures que nous venons de vivre. Pendant que la voiture roule je te convaincs d’ouvrir les vitres pour laisser entrer le soleil.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>En cette fin d’automne et sous le soleil, je la trouve belle et encore plus de la faire découvrir à une femme charmante et sexy. Comme hier soir, je laisse glisser ma main droite de temps à autre entre tes cuisses pour te chatouiller la chatte. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu n’as qu’un mini string ma belle coquine. Je sens la chaleur et la douceur humide au travers du fin tissu. Voilà on a trouvé un amusement seulement possible dans notre voiture, les attouchements coquins.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Peu avant 19 heures nous arrivons à la maison. Enfin nous pouvons nous étreindre à l’abri des regards des gens honnêtes. Par-dessus nos vêtements nous nous caressons mutuellement. Je remonte ta jupe courte et je glisse ma main droite dans la raie de tes fesses, écartant la ficelle du string. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>De ton côté, d’une main, tu as réussi à ouvrir le zip de mon pantalon et tu caresses mon sexe par-dessus le slip et de l’autre tu t’es faufilée sous ma chemise pour venir agacer mes tétons du bout de tes ongles. J’aime ! Et je bande à nouveau.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu te dégages de mes bras et me dis :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>«Mets toi au lit, je dois passer à la salle de bain mais j’arrive tout de suite»</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je me déshabille rapidement et je me glisse sous le drap où, totalement nue, tu me rejoins rapidement. Nous recommençons nos caresses et nos embrassades. Nos sens s’échauffent. Mon sexe est comme un pic qui se tend vers toi qui, te plaçant à genoux, le buste allongé entre tes bras.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je ne me fais pas prier. Je viens derrière toi et, oh, surprise, je découvre que tu as mis du gel à l’entrefesse.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>L’invitation est on ne peut plus claire. Tu as envie d’être sodomisée. Je travaille un peu ton trou plissé en faisant coulisser un doigt bien profond. Cela achève de nous échauffer. Je retire ton jouet et, d’une poussée prudente je pénètre l’entrée interdite. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle s’ouvre si facilement que je sens que tu t’es préparée à cette pénétration. J’y glisse mon pénis très doucement. Que c’est bon.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mon sceptre de chair coulisse facilement dans ton antre serré. C’est chaud et je ne tarde pas à venir. Toi non plus, tu ne tardes pas à jouir. Nos mouvements désordonnés au moment de l’embrasement nous ont désunis et une dernière giclée de sperme finit au bas de tes reins. Tu viens en récupérer une partie avec ta main et la porte à ta bouche pour me gouter.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Il est largement 6 heures du matin lorsque le lendemain nous nous réveillons. Nous avons dormi comme des bienheureux, rassasiés de sexe et des sensations qui vont avec. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Malheureusement, il nous reste à peine plus de trois heures à passer ensemble. Je dois te reconduire à la gare pour 9 h 30 au plus tard. Nous n’avons pas trop de temps, mais nous prenons celui de passer ensemble sous la douche. On y tient facilement à deux.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après un rapide petit déjeuner copieux (nous avons sauté un repas), nous reprenons la route vers la gare. Tout le long du chemin, nous bavardons joyeusement quand soudain, tu te tais. Je te demande :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Quelque chose ne va pas ? »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« C’est tu sais qui, je trouve qu’il se doute de quelque chose au sujet de ma vie et n’arrête pas de m’appeler les weekends! Je me sens surveillée! C’est pesant et en même temps c’est normal…car à la fin…tout cela…ne devrait pas avoir lieu.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je comprends, en te quittant au moment de monter dans le train, je te dis :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>« Et si je descendais vers Perpignan? On pourrait se cacher aussi et tu serais toujours près de lui au cas où…».</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pas question !! – tu laisses tomber en montant dans le train</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Non- me réponds-tu sèchement, avant de partir aux toilettes. C’était ma mère, donc fausse alarme.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce début de saga, très intéressant, est le fruit d&#8217;un travail collaboratif entre Gérard, le matou, et moi-même. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-i/"><strong>Premier volet : Le temps d&#8217;un weekend I</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-ii/"><strong>Deuxième volet : Le temps d&#8217;un weekend II</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iii/"><strong>Troisième volet : Le temps d&#8217;un weekend III</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iv/"><strong>Quatrième volet : Le temps d&#8217;un weekend IV</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-v/"><strong>Cinquième volet : Le temps d&#8217;un weekend V</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-ii/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le temps d’un weekend I</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-i/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-i/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 12:21:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-i/</guid>
		<description><![CDATA[Vendredi soir. Je vais te chercher à la descente du T.G.V. qui arrive vers 19h00. Pour une fois le train est à l’heure! Ayant conversé et échangé des photos sur la toile, je te retrouve facilement dans la foule. Il est vrai que tu ne passes pas inaperçue. Alors que tu es déjà relativement grande [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi soir. Je vais te chercher à la descente du T.G.V. qui arrive vers 19h00. Pour une fois le train est à l’heure! Ayant conversé et échangé des photos sur la toile, je te retrouve facilement dans la foule. Il est vrai que tu ne passes pas inaperçue. Alors que tu es déjà relativement grande et élancée, tu es perchée sur des cuissardes avec des talons qui font au moins dix cm. Ta démarche ondulante et lascive attire le regard des hommes.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Quant à moi, je suis totalement subjugué par ton allure générale! Jupe courte à mi cuisse, chemisier légèrement transparent qui laisse deviner ton soutien gorge, manteau de cuir ouvert, les pans retenus par la ceinture, tes longs cheveux châtains attachés en queue de cheval, tes beaux yeux gris illuminant ton doux visage ovale. Tu es resplendissante. Tu portes un léger bagage dont je te débarrasse pour rejoindre la voiture. Nous avons encore une heure de route pour arriver chez moi.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6695"></span><br />
Je t’enlace et nous échangeons un baiser profond comme deux amants qui se retrouvent après une longue séparation. Que c’est bon de te tenir dans mes bras, de sentir ton corps qui se colle au mien au point que je sens ta poitrine opulente dans l’ouverture de ton manteau.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous prenons la route et ton parfum envahit l’habitacle de la voiture. De temps à autre, mon regard court vers tes jambes gainées de cuir brillant et souple. Ta jupe est remontée et je pourrais, en me baissant un peu apercevoir ton string. Mais la route requiert toute mon attention. Ce n’est pas encore le moment de faire des folies.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je laisse simplement glisser ma main droite jusqu’à l’ouverture de tes cuisses (merci la boite automatique). Tu ne la repousses pas, au contraire, tu refermes le compas de tes cuisses et tu emprisonnes ma main dans la douce chaleur de ton intimité.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous arrivons chez moi. Au cours de cette petite heure de trajet, nous avons parlé de ce qui fait notre vie quotidienne et nous avons aussi évoqué nos échanges sur la toile. Oui ! Il y en a eu de chauds !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Traversant la salle de séjour, je te conduis vers la chambre pour que tu y déposes tes affaires et passes aussi dans la salle de bains attenante pour te rafraîchir après le voyage. Pendant ce temps là, je mets rapidement au four et finis de préparer ce que nous allons manger. Le dessert est au réfrigérateur. Tout en mangeant nous devisons gaiment mais, je ne sais pas ce qui se passe, l’un et l’autre nous ressentons comme une sensation d’urgence!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Oui, il y a urgence sans doute mais nous restons un petit moment à table, pour nous dévisager un peu plus l’un à l’autre. Achevé notre diner et, sans plus attendre, nous gagnons la chambre où le grand lit nous attend! Jusqu’ici tout s’est passé comme sur des roulettes, tellement le déclic entre nous est fort. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous nous enlaçons et tout en nous embrassant, nous nous déshabillons mutuellement.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu es rapidement nue entre mes bras: tu ne portes plus que tes cuissardes avec des bas auto-fixant, ton string et ton soutien gorge dont je défais rapidement l’attache dans ton dos. J’ai en face de moi cette fabuleuse poitrine que j’ai déjà tant admirée lorsque l’été dernier nous nous sommes rencontrés une première fois au Cap d’Agde où Nadja, une amie commune nous a présentés.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Il me semble qu’elle se tend vers moi! Les tétons sont dardés comme s’ils avaient été sucés par une bouche invisible. De mon coté mon sexe encore emprisonné dans mon slip est dressé au point que le gland pointe son nez au dessus de la ceinture. Tu enlèves rapidement tes cuissardes, tes bas et ton string et tu me tends les bras :</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Enfin- me dis-tu</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Depuis 15 jours que je lui chauffe les sens par mes propos coquins lors de nos échanges de mails, on est l’un en face de l’autre et on sait ce qui nous attend. Nous avons deux nuits et une journée à passer ensemble et nous allons passer tout ce temps à baiser comme des forcenés.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je t’allonge sur le lit et tendant mes mains vers tes seins, je commence à les masser, à caresser les pointes que je fais rouler entre mes doits. Ma bouche se porte à ton sexe où je découvre avec surprise ce joli bijou intime dont tu avais émis l’idée d’en porter un. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu m’avais caché que cela était réalisé. J’ouvre tes lèvres de ma langue, lentement je la fais aller et venir entre tes petites lèvres ourlées et suintantes de ton miel d’amour. De temps à autre, je pointe ma langue pour simuler une pénétration.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pour l’un comme l’autre, cela ne suffit pas. Tu ondules sous moi et bientôt je me place entre tes cuisses. D’un lent mouvement mon sexe pénètre le tien jusqu’à la garde et je m’immobilise pour savourer la sensation enivrante et douce. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mes bras tendus sont de chaque côté de ton buste et j’admire toujours tes seins qui suivent les mouvements que j’imprime à nos corps pour te baiser. De temps à autre tu vas en caresser les bouts pour augmenter tes sensations. Ta respiration haletante me rend encore plus chaud.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mes mouvements s’accélèrent et tu ronronnes de plus en plus. Ta chatte est inondée de mouille et c’est facilement que je te pénètre. Bientôt nous laissons éclater notre jouissance. Je m’étais tellement préparé mentalement à notre rencontre que je déverse une belle quantité de semence que j’avais préservée pour toi. </p>
<p>Cela faisait longtemps que je n’avais pas éjaculé comme ça. Houlà! La joute a été rude! Je m’allonge entièrement sur toi, ma poitrine pressée contre tes seins, mon sexe fiché en toi garde sa raideur ultime, puis nous basculons sur le côté sans nous désunir.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous restons ainsi de longues minutes mais qui me semblent si courtes. Bientôt tu descends vers mon sexe et tu gobes mes couilles puis le gland. Tu entames une lente succion dans ta bouche chaude. Tu agites ta langue pour titiller le frein et bien faire monter la bandaison.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lorsque tu la trouves à ton gout, tu remontes vers moi non sans au passage placer ma bite entre tes jolis seins généreux où tu fais quelques va-et-vient. Finalement tu viens t’empaler en amazone sur mon sexe et tu commences une chevauchée sauvage. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu te déchaines et par d’incessants mouvements alternatifs tu fais monter notre jouissance. J’ai devant les yeux tes seins qui se balancent doucement et sur ton visage j’aperçois un sourire extatique. Tu dois savourer autant que moi cette copulation. Je sens tes muscles intimes masser ma verge fichée au fond de ton sexe! Humm ! Que c’est bon! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La délivrance commune est sur le point d’arriver, soudaine et violente. Je suis prêt à mélanger, encore une fois, mon foutre à ta cyprine lorsque son portable sonne. Cette sonnerie me fait frémir, et je crains le pire.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tu ne me demandes pas pourquoi mon regard interpelle le tien sans oser bouger un seul muscle pendant que tu prends ton portable, et appuies sur talk pour parler. J’attends deux minutes qui me semblent une éternité et puis quand tu raccroches, ton sourire me détend au point de me permettre de parler…</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C’était….? </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>-Non- me réponds-tu sèchement, avant de partir aux toilettes. C’était ma mère, donc fausse alarme.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce début de saga, très intéressant, est le fruit d&#8217;un travail collaboratif entre Gérard, le matou, et moi-même. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-i/"><strong>Premier volet : Le temps d&#8217;un weekend I</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-ii/"><strong>Deuxième volet : Le temps d&#8217;un weekend II</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iii/"><strong>Troisième volet : Le temps d&#8217;un weekend III</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-iv/"><strong>Quatrième volet : Le temps d&#8217;un weekend IV</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-v/"><strong>Cinquième volet : Le temps d&#8217;un weekend V</strong></a></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/le-temps-dun-weekend-i/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un agent immobilier peu ordinaire</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-agent-immobilier-peu-ordinaire/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-agent-immobilier-peu-ordinaire/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 10 Dec 2011 10:36:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/histoires-erotiques/?p=6688</guid>
		<description><![CDATA[Il y quelques années, j’ai vendu La maison dans laquelle je vivais depuis une dizaine d’années. Vivant seul, je n’avais plus besoin d’autant de place et je recherchais un grand studio ou un appartement avec deux chambres dont une serait destinée à installer mon bureau avec le matériel informatique et les nombreux volumes de ma [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y quelques années, j’ai vendu La maison dans laquelle je vivais depuis une dizaine d’années. Vivant seul, je n’avais plus besoin d’autant de place et je recherchais un grand studio ou un appartement avec deux chambres dont une serait destinée à installer mon bureau avec le matériel informatique et les nombreux volumes de ma bibliothèque. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pour cela, j’ai fait appel à une agence immobilière de la ville, réputée pour son sérieux. Le rendez vous pour l’estimation de ma maison était fixé pour le vendredi suivant à 18 heures. Il m’avait été indiqué que la personne à laquelle j’aurais à faire se prénommait Virginie.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A 18 heures précises, je vois s’arrêter devant le portail de la cour un coupé sport. Une femme vêtue très élégamment d’une veste courte en fourrure en descend. C’est certainement Virginie. Lorsqu’elle traverse la cour pour venir jusqu’à l’entrée de la maison, j’ai tout le temps de la détailler. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Grande avec des cheveux châtains clair tombant sur les épaules, elle porte une jupe à mi cuisses et des bottes à hauts talons en peau de couleur fauve. Lorsqu’elle se présente en me tendant la main, je lui donne environ 40 ans. Des yeux gris et une bouche souriante aux lèvres minces légèrement maquillées dans un visage à l’ovale parfait, j’apprécie beaucoup. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous entrons et je lui offre de se mettre à l’aise. Lorsqu’elle pose sa veste sur un des fauteuils, je découvre sa silhouette. Une poitrine menue est masquée par un chemisier en soie de couleur ambre foncé au décolleté discret mais qui ne demande qu’à s’ouvrir. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6688"></span><br />
La taille est marquée par une ceinture en cuir fauve et la jupe s’évase doucement sur ses hanches et ses jambes gainées de bas de soie ultra fine. C’est une belle femme et elle le sait.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>La visite dure un certain temps car je n’ai jamais eu les plans de la maison, aussi Virginie doit mesurer toutes les pièces avec un boîtier laser et reporter les chiffres sur un croquis destiné à refaire un plan sommaire. Nous parcourons ainsi toutes les pièces du sous-sol jusqu’à l’étage où se trouvent les chambres et une salle de bains. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Même si j’ai déjà commencé à vendre certaines choses, principalement des bibelots et des livres, toutes les pièces sont encore meublées. Virginie me fait le compliment du bon goût avec lequel elles ont été décorées. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Oui, la maison était agréable à vivre et très confortable. Nous passons ainsi de pièce en pièce et nous arrivons dans ma chambre où se trouve un grand lit de deux mètres de côté. J’ai toujours aimé avoir de la place pour dormir, accompagné ou seul. En fait dans cette pièce, il n’y a que le lit. Les armoires ont été remplacées par des placards avec des portes coulissantes qui font office de dressing.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pour achever de noter les données mesurées, Virginie s’assoit sur le lit : « Humm ! Confortable ! » Me dit-elle lorsqu’elle en a eu terminé avec les chiffres. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je lui réponds : « Oui, on y dort bien ! » et là, elle me surprend en disant que dans un lit on ne fait pas que dormir. Serais-je tombé sans le savoir sur une coquine? Sa jupe courte est remontée sur ses cuisses croisées quand elle a réalisé son croquis. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle découvre sa pose dans une des portes miroirs qui lui fait face et au lieu de décroiser ses jambes et rabaisser la jupe, elle accentue en rejetant son buste en arrière. La jupe remonte un peu plus pour découvrir le haut des bas. Elle décroise enfin ses jambes et les écarte largement. Je me suis assis près de Virginie sur le lit. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dans le grand miroir, j’aperçois le compas de ses cuisses ouvertes mais, surprise, cette coquine ne porte pas de culotte ! Sa chatte est à l’air libre. Waouuhh ! C’est vraiment une coquine ! « Il fait chaud chez vous, me dit-elle en ouvrant deux boutons de son chemisier, je me mets à mon aise pour continuer. »</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je ne sais pas si elle s’est rendu compte de l’effet qu’elle me fait d’autant que la chaleur la fait transpirer et fait ressortir son parfum capiteux. Je n’ai pas baisé depuis bientôt un mois et ma bite commence à s’agiter sérieusement dans mon boxer. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je tourne la tête vers elle qui a repris son croquis et y mets les derniers chiffres. Par l’échancrure de son chemisier, je vois un sein, pas très volumineux maintenu par un soutien gorge à demi bonnet en dentelle blanche qui tranche sur sa peau bronzée. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Lorsque pose sa planche à croquis, elle reprend la pose alanguie de tout à l’heure et s’étire comme une chatte en s’allongeant entièrement sur le lit. Seules ses jambes gainées par les bottes montantes sont encore au contact du tapis.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je réponds immédiatement à son invitation tacite. Je passe ma main droite entre ses cuisses et je remonte jusqu’à sa vulve en lui demandant si c’est une habitude chez elle de ne pas porter de culotte. Oui, elle apprécie de sentir le courant d’air lui chatouiller l’entrejambe. Je masse doucement son mont de Vénus avec un doigt replié pour passer entre les lèvres de son vagin. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle est toute chaude et déjà trempée de mouille. « Humm ! Continue ! Tu me fais du bien ! » me dit-elle en massant ses seins les mains passées dans l’encolure du chemisier. Maintenant, j’ai la bite complètement dressée. Virginie se redresse et emprisonne ma main dans la fourche de ses cuisses, j’ai deux doigts dans sa chatte. Elle fait voler son chemisier et son soutif en les envoyant sur le tapis. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle se dégage et se met en levrette en remontant sa jupe sur ses reins. Je quitte rapidement mon sweet-shirt, mon pantalon et mon boxer. J’attrape un préservatif sous l’oreiller et me couvre la bite. Avec une inconnue, on ne sait jamais! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je n’ai pas besoin de préparation. Un mois d’abstinence et son manège ont fait déployer ma queue dans toute sa splendeur.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je me place derrière elle, je vois ses fesses rondes et la raie culière qui s’évase doucement. Je m’approche et d’une seule poussée je lui donne l’estocade qui me conduit au fond de sa chatte brûlante. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je reste ainsi quelques minutes, savourant la sensation de ce fourreau de chair qui commence à masser mon sexe avant d’entreprendre le va-et-vient. Je baise Virginie doucement en prenant tout mon temps par des mouvements amples qui me font sortir de sa chatte pour mieux y entrer ensuite. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle halète doucement et pousse de petits cris lorsque j’arrive un peu plus brutalement au fond. Notre plaisir monte peu à peu et elle commence à s’agiter en faisant tournoyer ses hanches pour mieux sentir ma pénétration. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Notre jouissance arrive, soudaine et brutale. Virginie part la première et immédiatement je la rejoins, déversant au fond du préservatif une bonne dose de sperme. Nous basculons sur le côté et nous restons imbriqués l’un dans l’autre de longues minutes avant que ma bite sorte d’elle-même de son fourreau.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ce soir là, nous avons encore baisé une fois. Avant la vente de ma maison, j’ai revu Virginie à plusieurs reprises chez elle ou chez moi. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>A chaque fois, çà a été des parties de baise chaudes et inventives. Virginie est une vraie coquine, libertine, bisexuelle. Elle l’avoue et en est fière. Puis nos routes se sont séparées.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce billet très intéressant nous le devons à la plume de Gérard, le matou. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-agent-immobilier-peu-ordinaire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>A Geneve</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/a-geneve/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/a-geneve/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 10 Dec 2011 10:35:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/histoires-erotiques/?p=6687</guid>
		<description><![CDATA[Il y a quelques semaines, j’étais en déplacement professionnel à Genève. Comme je le fais pratiquement chaque fois que je suis ainsi en voyage, j’explore les lieux de libertinage. Renseigné par le portier de mon hôtel, je me suis rendu au Nymphéa Club où justement ce soir là avait lieu une soirée libre.
&#160;&#160;
Situé dans une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques semaines, j’étais en déplacement professionnel à Genève. Comme je le fais pratiquement chaque fois que je suis ainsi en voyage, j’explore les lieux de libertinage. Renseigné par le portier de mon hôtel, je me suis rendu au Nymphéa Club où justement ce soir là avait lieu une soirée libre.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Situé dans une belle maison de maître au milieu d’un parc, le club me sembla tout de suite très sélect. Après avoir été accueilli par un portier à la carrure impressionnante, je me suis tout d’abord dirigé vers le bar où j’ai commandé un verre. J’ai ensuite déambulé dans les divers salons très bien équipés et confortables où de nombreux couples se trouvaient déjà, plus ou moins dénudés et plus ou moins avancés dans les ébats libertins. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6687"></span><br />
Il régnait partout une lumière rougeâtre atténuée dispensée par des spots qui créait une ambiance excitante, propice à ce que les clients venaient chercher là.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Au milieu d’un des salons se trouvait une sorte de podium, en fait un immense lit rond, où deux filles d’environ trente ans étaient en train de se déshabiller mutuellement tout en échangeant des caresses et des baisers très sensuels. L’une était plutôt petite, environ 1,60m, des cheveux très brun tombant sur les épaules, avec un visage mince et une jolie poitrine bien ronde. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C’était à n’en pas douter une latine d’origine espagnole tant sa peau était mate. La seconde, un peu plus jeune mais aussi nettement plus grande avait une paire de seins hauts perchés d’un très beau volume et sa taille mince très cambrée. De longs cheveux noirs venaient parfois lui masquer une partie du visage. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Toutes les deux étaient encore en soutien gorge et string. Mais elles n’ont pas tardé à les ôter et elles sont apparues aux yeux des spectateurs dans toute la splendeur de leur nudité généreuse de femmes matures. Toutes les deux avaient le pubis glabre, dépourvues de piercings et de tatouages ce qui est assez rare dans ce milieu du libertinage.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’ai su plus tard dans la soirée que la première se prénommait Marilyne et la seconde Manuela. Etait-ce leurs vrais prénoms? Je n’en sais rien mais cela importe peu. Manuela s’est placée derrière Marilyne en collant sa généreuse poitrine contre les omoplates de sa complice et, prenant ses seins dans les mains, elle faisait rouler les tétons dardés entre ses doigts. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Cela devait être bon car Marilyne respirait rapidement, creusant son bas ventre et frottant ses fesses contre le pubis de Manuela. Soudain, elles ont basculé sur le côté et se sont mises dans la position du 69, Marilyne sur Manuela. Elles ont commencé à se caresser les fesses et l’entrejambe puis elles ont poursuivi par un cunnilingus. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>D’où je me trouvais, je voyais distinctement la chatte de Marilyne nimbée de mouille dans laquelle Manuela faisait coulisser deux doigts, sa raie des fesses ouverte et son anus tout plissé. Je suppose que le même spectacle devait s’offrir aux spectateurs qui se trouvaient en face de moi car les deux brunes étaient devenues le centre d’intérêt du salon, tout le monde, femmes et hommes les regardaient mais personne n’osait les rejoindre sur le podium. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Soudain elles ont joui presque en même temps. Elles ont roulé sur le dos toujours tête-bêche, les cuisses ouvertes et les bras en croix, leurs généreuses poitrines offertes aux regards des voyeurs.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Qu’attendaient-elles ? Qu’un beau mâle vienne les saillir ! Cela ne tarda pas. Un grand noir avec une bite de belle taille dressée devant son bas ventre est monté pour les rejoindre. Il dit quelques mots à l’oreille de Manuela et après avoir mis un préservatif il l’embrocha vigoureusement. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>De son côté Marilyne avait été rejointe par un des voyeurs qui l’a fit se relever et mettre en levrette. Protégé lui aussi, il investit d’une seule poussée jusqu’à la garde la chatte qui s’offrait à lui. Je n’étais pas en reste, une jolie brunette de vingt ans tout au plus, entièrement nue, très typée latino avec des cheveux tombant à hauteur des reins au dessus de la taille très cambrée, s’était mise à genoux devant moi. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après avoir fait glisser la fermeture de mon pantalon Monica avait extrait de mon boxer ma bite déjà bien bandée et l’avait glissée jusqu’au fond de sa gorge. Quelle fellation ! Elle m’aspirait presque sans bouger, travaillant uniquement avec ses joues et sa langue.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Alors que je sentais que j’allais jouir dans sa bouche, je me retirai et je l’emmenai dans un angle du salon où il y avait un divan. Je fis voler rapidement le reste de mes vêtements et je lui demandai de se mettre elle aussi en levrette. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>«Oh oui! Prends-moi comme cela! J’adore! Mais ne me prends pas que la chatte! Sodomise-moi à fond!» Je n’en demandais pas tant. Ma première baiseuse de la soirée aimait se faire enculer. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après quelques mouvements dans son vagin qui était chaud et humide, je plaçais mon gland contre son anneau plissé pour lui signifier que j’allais la prendre par derrière. En fait c’est elle-même qui a introduit ma bite dans son cul en le poussant vers moi. J’ai été surpris de la facilité déconcertante avec laquelle j’étais entré. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Ses fesses lovées dans le creux de mes hanches, Monica a entrepris un mouvement tournant tout en massant ma queue avec ses muscles intimes. Waouh ! Douée la fille et chaude comme la braise ! </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Nous n’avons pas tardé à jouir tous les deux. Je déversai dans le préservatif une bonne dose de sperme et je sortis de son cul. Elle me le retira et le jeta dans le récipient prévu à cet effet. Nous sommes allés prendre un rafraîchissement au bar où nous avons bavardé un peu avant de nous séparer. D’origine brésilienne elle vivait habituellement à Paris où elle était étudiante.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Au cours de la soirée, j’ai croisé Marilyne que j’ai baisée dans la position de la balançoire. Elle aussi m’a tiré quelques bonnes giclées de sperme. Pendant qu’elle me chevauchait, elle faisait une fellation à un autre participant de la soirée. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle était insatiable. J’étais le troisième à la baiser et elle ne semblait pas vouloir s’arrêter là. Je cédai ma place à ce lui qu’elle avait préparé et je suis allé rejoindre Kay, une jeune métisse asiatique qui semblait un peu esseulée. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Effectivement son copain était occupé avec une autre fille. Nous avons échangé quelques mots et je l’ai prise par le cou pour l’entraîner à l’étage où nous serions seuls. De taille moyenne, elle avait de mignons petits seins pointus, des hanches bien galbées et un ticket de métro bien taillé ornait son pubis. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Sa bouche étroite aux lèvres ourlées et pulpeuses appelaient le baiser. Nous avons trouvé une chambre vide où un grand lit nous attendait. Je l’ai baisée à deux reprises dans des positions différentes et tous les deux nous avons bien joui.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’ai quitté le club vers quatre heures du matin, les couilles vides, mais j’avais passé une excellente soirée. Je pensais à cette jeune métisse en quittant le club en direction de la station de taxis voisine quand j&#8217;ai entendu des gémissements. J&#8217;ai aperçu celle qui peuplait mes pensées du moment. Assise sur la plus haute marche du perron d&#8217;un immeuble d&#8217;une rue adjacente, sa robe troussée au dessus de ses hanches, son copain lui dégustait le minou à grands coup de langue en la fistant de plusieurs doigts. Quand je suis passé à leur hauteur, Kay me regardais comme si elle m&#8217;appelait. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mes couilles qui s&#8217;était vidées à plusieurs reprises au cours de la soirée commençaient à se remplir. Elle était si belle, si sensuelle et gourmande. A quelques mètres, je jouais les voyeurs tellement le spectacle était érotique et excitant. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Soudain il s&#8217;est mis a pleuvoir de plus en plus fort, ce qui n&#8217;empêchait pas les deux tourtereaux de continuer leurs ébats. Elle le repoussa pour se mettre à le sucer si fort que je croyais qu&#8217;il allait exploser. Puis il la retourna face au mur où elle prit appui pour maintenir son équilibre. Courbée en avant, il saisit les hanches de Kay et l&#8217;embrocha violemment. Elle hurlait de plaisir sous cette étreinte sauvage. La jouissance les emporta en même temps.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J&#8217;étais toujours là à les observer. Ils se rajustèrent et virent vers moi qui était toujours figé sous la pluie, croyant rêver alors que ce que je venais de voir était bien réel. Quand ils sont passés à ma hauteur ils ont semblés surpris. Elle dit quelque chose à son copain et, sans vraiment comprendre ce qui m&#8217;arrivait, j&#8217;étais plaqué contre le mur à me faire sucer par Kay qui était allée chercher ma bite dans mon pantalon pendant que son compagnon, à genoux entre nous deux lui mangeait la chatte. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je croyais rêver mais c&#8217;était bien réel. J&#8217;ai éjaculé sur son visage. Nous étions trempés par la pluie mais j&#8217;avais passé une de mes plus belles soirées de coquinerie.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce billet très intéressant nous le devons à la plume de Gérard, le matou. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/a-geneve/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Decouverte des joies du saphisme</title>
		<link>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/decouverte-des-joies-du-saphisme/</link>
		<comments>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/decouverte-des-joies-du-saphisme/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 10 Dec 2011 10:33:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><a href="http://www.charme.com/members/charme/">Natacha</a></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrites par nos membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.charme.com/histoires-erotiques/?p=6685</guid>
		<description><![CDATA[&#160;&#160;
Découverte des joies du saphisme (Histoire de Lillilove remise enforme par Matou696).
&#160;&#160;
Bonjour Matou.
&#160;&#160;
Voici la lettre promise. Comme je te le disais tout à l&#8217;heure quand tu es venu me faire un petit coucou amical dans ma chambre, j&#8217;ai eu la chance de découvrir les plaisirs charnels avec une femme ravissante samedi dernier lors d’une sortie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center"><em>Découverte des joies du saphisme (Histoire de Lillilove remise enforme par Matou696).</em></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center">Bonjour Matou.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Voici la lettre promise. Comme je te le disais tout à l&#8217;heure quand tu es venu me faire un petit coucou amical dans ma chambre, j&#8217;ai eu la chance de découvrir les plaisirs charnels avec une femme ravissante samedi dernier lors d’une sortie en club échangiste à Bourges.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Alors voilà, je vais te raconter cette découverte. Avec mon mari, nous sommes allés passer la soirée de samedi en club libertin, histoire de se changer un peu les idées et surtout pour profiter ensemble du jacuzzi et hammam!</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><span id="more-6685"></span></p>
<p>Peu après notre arrivée, nous étions tranquillement assis au bar en train de prendre un verre lorsque je me suis aperçue qu&#8217;un homme me regardait avec insistance (ce qui a le don de me mettre mal à l&#8217;aise). J&#8217;en parle aussitôt à mon mari qui se tourne vers lui et là, ils entament la discussion. Je me dis « Mince alors ! » car je n&#8217;avais pas spécialement envie de faire une rencontre.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C&#8217;est alors que l&#8217;homme se présente et me dit que son amie qui est à ce moment-là sur la piste de danse, me trouve très excitante et qu’elle aimerait que l&#8217;on fasse des jeux toutes deux. A 36 ans, n&#8217;ayant jamais eu le plaisir de jouer entre femmes, je me sens plutôt coincée et d&#8217;un coup je ne sais plus quoi faire alors qu’avec un homme, je suis assez entreprenante.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><!--more--><br />
C&#8217;est alors qu&#8217;elle vient vers moi et se présente. Elle me propose d&#8217;aller discuter un peu toutes deux seules. J&#8217;accepte et on s&#8217;en va dans un petit salon libre à ce moment. Je lui explique que je n&#8217;ai jamais eu l&#8217;occasion d&#8217;embrasser une femme mais que j&#8217;ai envie de tenter l&#8217;expérience. Nous décidons d&#8217;aller dans un coin câlin accompagnées de mon mari car je ne fais rien sans lui. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Assez grande pour une femme, je suis brune avec des longs cheveux noirs que je laisse généralement libres sur mes épaules. Mes yeux verts sont toujours très légèrement maquillés mais hélas, je dois porter des lunettes. J’ai une jolie poitrine assez généreuse et très sensible avec des aréoles très foncées et je porte un bijou accroché à mon nombril. Ma toison est toujours rasée de près, surtout quand je sors en club libertin. J’ai des hanches un peu large et des fesses bien rebondies et fermes. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Mon mari aime particulièrement me prendre en levrette, comme cela il peut accéder à mes deux entrées très facilement. Je porte un caraco sans manche en velours mauve lacé sur le devant qui met ma poitrine en valeur et laisse découvrir le bijou de mon nombril. En bas, un mini string de la même couleur avec une courte jupette en voile barrent encore mes hanches.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Céline, ma compagne est assez mince, très belle femme blonde avec de longs cheveux frisés. Un peu plus grande que moi, je pense qu’elle a environ 40 ans. Vêtue d’une jupe courte noire ainsi que d’un haut noir largement décolleté, elle était légèrement maquillée avec de très beaux yeux verts avec de longs cils presque noirs qui lui faisaient des yeux de biche. Elle a une poitrine plutôt petite avec des seins très fermes, qui, je l’ai senti en les caressant, sont siliconés. Elle a des hanches étroites et une taille peu marquée. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Après m’avoir enlacée, elle m’embrasse langoureusement et elle m’allonge sur un des divans. Elle me regarde et sourit. Elle me demande si tout va bien et me dit qu’elle trouve ma bouche très sensuelle et quelle aime le parfum de fraise de mon rouge à lèvres. « Je peux continuer ? » demande Céline. Je lui souris à mon tour et lui dit que oui.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Je sens tout mon corps frémir lorsqu&#8217;elle me caresse le long de mes hanches en remontant sous ma jupette. Chez moi, c’est je dois dire, une zone plutôt érogène qui a tendance à bien commencer à me faire mouiller lorsqu’on s’y intéresse comme elle le fait. Dans le même temps, elle continue de m’embrasser en me léchant le cou derrière les oreilles. De mon coté, mes mains osent enfin se promener sur ses fesses nues et j&#8217;adore cela !</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle fait glisser ma mini jupe le long de mes jambes et me l’enlève. Je sens ses mains qui m&#8217;effleurent le sexe et là, une sensation de bien-être m&#8217;envahit et j&#8217;ai comme des fourmis dans tout le corps. Céline a dégrafé mon caraco et je sens sa bouche qui suce mes tétons et ensuite, tout doucement elle descend vers mon nombril. Sa langue tournoie autour de celui ci puis elle agace le creux avec la pointe de sa langue. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Elle continue à descendre vers mon mont de Vénus et là, je sens une chaleur intense m&#8217;envahir. Elle me fait un cuni très doux et moi, les yeux fermés, je m&#8217;abandonne à l&#8217;extase tout en serrant fermement la main de mon mari qui me caresse les cheveux.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pendant qu’elle mangeait ma chatte jusqu’à bien me faire jouir, mes mains se sont baladées sur le haut de ses épaules, dans ses longs cheveux frisés. C’est tout ce que je pouvais atteindre ! Après m’avoir fait jouir, elle s’est relevée, s’est rhabillée et nous a laissé mon mari et moi, en me disant qu&#8217;elle était très heureuse d&#8217;avoir été ma première expérience. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Et moi, je n&#8217;ai pas osé lui demander ou lui faire d’autres caresses que celles dont je viens de te parler. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dans une rencontre avec un homme ou deux, je suis plutôt active et entreprenante. Là, même si je suis restée un peu timide, j’ai beaucoup aimé qu’une femme me touche et me caresse comme l’a fait Céline. </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>J’espère pouvoir recommencer bientôt avec une femme mais cette fois ci je prendrai plus d&#8217;initiatives. Mais pendant tout le temps où j’étais avec Céline, mon mari et d’autres coquins jouaient les voyeurs, admirant notre couple saphique.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Un petit peu désemparée de cette aventure et heureuse de l’avoir connue, je me suis réfugiée dans les bras de mon mari. Il a baisé doucement mes lèvres en me demandant «Heureuse?». </p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>«Oui mais j’ai envie de toi maintenant!» Je sentais sa bite dressée entre nous deux. J’ai passé mes bras autour de son cou et mes jambes autour de sa taille et je me suis empalée sur sa queue et nous avons basculé sur le divan où il m’a baisée comme un dieu.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Voila mon histoire, j’espère t’avoir donné cher Matou coquin  tous les détails que tu attendais.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p align="center">Lydia, la coquine.</p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Ce billet très intéressant nous le devons à la plume de Gérard, le matou. N&#8217;hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : <font size="3">natacha.charme@gmail.com</font></strong></p>
<p align="justify">&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/decouverte-des-joies-du-saphisme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

