Résumé de l’histoire érotique : Yves vient d’arriver du boulot et trouve sa copine, Élise, en train de jouer du piano. Il profite pour glisser sous le gros piano à queue afin de faire des caresses intimes à sa femme. Ne manquez pas ce récit incroyable, sur mon blog d’histoires érotiques.
Je viens d’arriver à la maison. Il gèle dehors. Je vais tout de suite dans la cuisine pour me préparer un verre de lait chaud.
Je voudrais bien me coucher tout de suite, pour regarder la télé bien emmitouflé sous les draps. Soudain, j’entends les sons d’un piano. C’est sûrement Élise qui fait ses répétitions.
Ma copine joue très bien du piano et ses élèves l’adorent. Je m’achemine très lentement vers notre petit studio où elle a placé son piano.
Élise me tourne le dos, assise sur le tabouret. Ses mains se déplacent sur le clavier très vite, au rythme d’une polonaise de Chopin.
Ses petites mains que j’imagine moites et chaudes éveillent en moi pas mal de pensées cochonnes.
Je bande grave et m’approche lentement d’elle. Elle est si concentrée sur sa partition qu’elle ne me voit ni ne m’entend. Je profite pour m’accroupir et glisser sous le piano à queue.
Ses cuisses serrées ne me permettent pas de mater sa chatte. Je ne veux pas la toucher pour ne pas la distraire.
Je ne sais pas si elle est consciente de ma présence ou non, et cette situation confuse m’excite davantage.
Les notes deviennent plus rapides et tout à coup, Élise écarte ses jambes. Sa petite foune rasée est alors bien en vue.
Elle luit et quelques gouttes de mouille dégoulinent jusqu’au tabouret où elles forment une minuscule flaque sur la surface cirée.
Je voudrais bien lécher sa foune, goûter à sa mouille salée et lui faire des caresses intimes inoubliables.
Tout à coup, ma petite amie appuie ses pieds sur les pédales de sourdine et la polonaise continue, ce mouvement lui permet d’écarter encore plus ses jambes. C’est trop tentant pour moi.
Accroupi, j’approche ma tête de son entrecuisse jusqu’à ce que mes lèvres touchent sa chatte. Élise écarte encore plus ses jambes et je sors ma langue pour lécher son sexe rose, rempli de fluides.
Les notes deviennent hésitantes et Élise ne peut s’empêcher de jouer faux, à chaque fois que mes caresses intimes s’accélèrent.
Elle a surtout de la sensibilité sur son clito, que je me permets de sucer, comme s’il s’agissait d’une petite sucette à la fraise.
Je ne tarde pas à tremper mon visage de mouille chaude, qui jaillit très abondamment, au fur et à mesure que je lèche sa foune.
C’est alors que j’entends ses premiers gémissements. Ce sont des gémissements très sourds, de petits cris à peine imperceptibles, qui se mêlent aux notes du piano de façon cadencée.
J’ai une gaule d’enfer et commence à me masturber, pendant qu’Élise joue sa polonaise.
Mes caresses intimes sur sa chatte l’ont rendue folle et la cochonne écarte et serre ses jambes autour de ma tête, comme pour m’encourager à continuer.
Je me branle très vite pendant que ma langue tripote le sexe nu de ma copine, tout regorgé de sang. Elise sent venir l’orgasme et ses cris se font de plus en plus forts.
Ses mains frappent les touches et elle ne joue plus de piano, elle transmet au clavier chaque petit spasme, chaque petit frisson, que je lui fais ressentir.
Et soudain, la coquine jouit, en se secouant très violemment, pendant que j’accélère ma branlette pour atteindre l’orgasme au même instant.
Puis, après avoir éjaculé sur le parquet, je me mets debout et l’aide à se lever pour aller dans la cuisine et préparer le dîner.
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Mardi 13 janvier 2009 par charme






