Bonjour à tous et à toutes. Voici un récit très chaud, écrit par Hazebine : un utilisateur de notre site qui collabore très gentiment avec notre blog d’histoires érotiques. Bonne lecture et à demain
. Natacha.
Il faisait très chaud cet après-midi de 2003, nous étions en pleine canicule. Ma femme était en congé ce jour là , et moi je revenais du boulot vers 14h30…Tout était calme à la maison, la campagne était comme assommée par la chaleur,seul le chant des grillons cisaillait l’atmosphère.
Elle ne portait qu’une chemise blanche très courte, sa petite culotte blanche était accrochée a la moitié d’une cuisse, la jambe gauche repliée sur le drap ;pour chevaucher quel amant rêvé ? ?
La moiteur dessinait le sillon de ses fesses sur le tissu de la chemise… Je commençais a être très excité par ce spectacle, cette ombre entre ses cuisses, dernier rempart de pudeur, me cachant son sexe que je devinais chaud et humide, là , tout près, mais encore invisible. Je me déshabillais sans faire de bruit, (et ce n’était pas uniquement la chaleur qui me motivait !).
Je m’agenouillais au bord du lit, approchant mon visage de son entre cuisses. Du bout de la langue je commençais à passer et repasser sur ses lèvres intimes, tout doucement, pour ne pas la réveiller…
Mais quand même, ce goût épicé n’était pas celui que j’avais l’habitude d’apprécier… Il me fallut bien me rendre à l’évidence, j’étais en train de lécher le sperme d’un autre !… Qui ? Oh, pas besoin de chercher longtemps ! Pendant les congés d’été nous avions un facteur remplaçant, un jeune, beau brun sympa, et sa tournée le faisait passer en général en début d’après midi… Je l’imaginais, arrivant à la maison, trouvant ma femme en train de prendre son café dans la pénombre de la cuisine.
Comment résister à cette charmante femme en chemise si légère que les traits de lumière solaire qui passent par les volets entrebaillés font jouer des transparences coquines avec sa chemise ? Surtout que, pour signer le récépissé, elle se penche devant lui, laissant apercevoir un sein nu par l’échancrure de la chemise !
Elle lui propose un café…
Mais il fait vraiment chaud pour un café n’est-ce pas ? Alors elle va au frigo prendre un jus de fruit, et encore une fois elle se penche, mais de dos cette fois, et il n’en peut plus d’admirer le contour de sa petite culotte à travers la chemise, surtout qu’en plus la lumière du frigo fait des transparences troublantes avec le tissu..
Il s’approche donc et lui pose les mains sur les hanches, essayant de remonter le tissu de la chemise sur ses fesses avec de légers mouvements des doigts puis, tandis qu’elle se redresse et penche la tête en arrière en fermant les yeux, il remonte ses mains le long de ses flancs pour passer sous ses seins et les englober tous les deux de ses dix doigts.
Il prend chaque téton entre deux doigts et les masse jusqu’à ce qu ils se dressent, durcis de désir, puis laisse une de ses mains descendre le long de son ventre vers son pubis qu’il masse doucement à travers le tissu.
Pendant ce temps ma chère petite femme d’une main joue à chercher l’entre-jambes du facteur, debout derrière elle, elle sent ce pénis gonflé à travers le pantalon et commence à descendre la fermeture éclair… Quelques doigts se glissent par la braguette et entament le massage d’une verge qu’elle sent chaude et turgescente à travers le slip, elle se retourne alors et s’accroupit pour défaire le pantalon, le baisser, et prendre délicatement du bout des dents,toujours à travers le slip, le bout du sexe pour le mordiller et donner des petits coups de langue… Une tache sombre commence à humecter le tissu au niveau du gland, la salive de ma femme et le désir du facteur se mélangeant. Elle pose alors ses mains sur les hanches du “pauvre” gars, qui n’en peut plus, et commence à descendre tout doucement son slip, entraînant avec le tissu un sexe en pleine érection… Jusqu’au point de rupture ou celui-ci jaillit du slip comme un ressort, hampe fière et dressée juste devant le visage de Sophie… Quelques secondes suffisent au facteur pour se débarrasser de ses vêtements et prendre ma femme dans ses bras pour l’asseoir sur la table de la cuisine, lui ouvrir les cuisses et s’agenouiller devant elle pour lui aspirer goulûment le clitoris à travers sa petite culotte, petite culotte déjà trempée de désir il faut bien le dire…D’un doigt il écarte alors le tissu pour insérer sa langue entre les lèvres chaudes et boire à la source le désir qui s’écoule… Il défait fébrilement le lien de la culotte sur la hanche et ne prend même pas le temps de l’enlever, au contraire cela l’excite encore plus d’approcher son sexe raide et douloureux et de l’enfoncer dans cette chatte brûlante et trempée avec cette petite culotte roulée sur la cuisse juste à côté.
Ce ne sont plus alors que cris et soupirs, sueurs , va-et-vient de plus en plus rapides. Mais il fait chaud, prenons notre temps, n’allons pas trop vite, « Mon mari n’arrive pas tout de suite » lui susurre t’elle à l’oreille. Il se redresse alors en la tenant toujours dans ses bras, le sexe bien ajusté dans son vagin, et se met debout. Elle remonte ses cuisses et croise ses jambes dans son dos, montant et descendant elle-même le long de cette hampe qui lui brûle l’intérieur du ventre, de ce gland qu’elle sent gonflé comme un fruit près à éclater et qui va et vient dans son puits d’amour. Ils se tournent dans les vertiges du désir et c’est lui qui se retrouve allongé sur la table, chevauché par une Sophie qui ne rêve plus que de sentir le sperme gicler au fond de son sexe, il appuie d’une main sur ses fesses comme pour mieux la pénétrer jusqu’au moment ultime ou il sent une vague qui le submerge et retire alors son sexe juste au bord de la vulve pour gicler de longs jets de sperme sur l’entre cuisses et les fesses de ma chérie…Et je me retrouve au bord du lit à humer tous ces parfums sur son sexe, en me masturbant et giclant moi aussi sur ses fesses nues, mêlant mon sperme à celui du facteur…
Ah ! Vivement la prochaine canicule! Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir!
Vous trouvez ce récit (envoyé par Hazebine) plus hard ou plus épicé que ceux qu’on vous offre au quotidien? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour nous faire part de votre avis et nous aider à vous offrir des histoires toujours meilleures.
La porte était ouverte, mais personne dans la cuisine, dans la salle non plus…Le silence… Plus loin, la porte de la chambre était entr’ouverte, je la poussais tout doucement et découvrait Sophie abandonnée sur le lit… Quels rêves houleux lui avaient fait prendre cette posture dans son sommeil ?
Merci d’avance!
Jeudi 11 septembre 2008 par charme







super ce récit