Résumé de l’histoire érotique : Il fait froid et le chauffage est en panne chez Léo. Il vient de se coucher et ses pensées lui ramènent une jolie playmate qu’il aime mater sur le net. Léo commence à se caresser en rêvant de ce beau modèle et soudain, il est surpris par l’une de ses colocs, Camille, qui n’hésite pas une seconde à glisser sous ses draps pour le faire craquer. Une histoire à ne pas manquer que notre blog d’histoires érotiques vous propose aujourd’hui.
Il fait froid et je viens de me coucher. Le chauffage est en panne et j’ai mis deux couvertures de lit pour pouvoir dormir bien au chaud, sous mes draps.
Je n’entends aucun bruit et je me dis que mes colocs Camille et Sylvie dorment paisiblement. Je crois même entendre un ronflement qui vient de l’autre bout du couloir, de leur chambre à coucher.
Je ferme mes paupières pour essayer de m’endormir mais en vain, j’ai des secousses à cause du froid et je me dis que je ne résisterai pas plus qu’une semaine, sans chauffage. Merde !
Tout à coup, mes pensées me ramènent le joli cul d’une playmate que j’ai matée sur le net aujourd’hui. Je ne tarde pas à bander comme un fou et une chaleur très agréable parcourt tout mon corps.
Mes pensées s’envolent et je rêve de cette belle femme en train de poser toute nue, sa chatte au découvert, rasée en forme de V impeccable.
La coquine me regarde fixement dans les yeux et écarte ses jambes du mieux qu’elle peut, pour me laisser mater son minou, rose et délicieux, que j’imagine humide et chaud.
Ma main cherche inconsciemment mon pénis, sous les draps, dans le noir.
Au fur et à mesure que je me masturbe, ma main se transforme en bouche coquine et, dans mes rêves, trois beaux modèles de charme me sucent à tour de rôle, en attendant que je leur balance mon sperme chaud et dégoulinant sur leurs visages.
C’est tellement excitant tout cela que je ne peux m’empêcher de pousser de petits cris, sous les draps, sans me soucier de mes colocs, qui doivent être profondément endormies.
Poussé par mon excitation, je leur dis des mots crus, et les traite de salopes puisque cela m’excite encore plus. Je ne me branle pas souvent, mais ce soir je suis fou de sexe, et je ne pourrais pas m’endormir sans avoir joui comme il faut.
Ma main accélère ses mouvements et ma respiration devient de plus en plus haletante. Je crois que je vais venir d’un moment à l’autre et je pousse les draps pour ne pas les mouiller.
Au moment où j’émerge des couvertures, sans arrêter ma branlette, je reste comme pétrifié en voyant Camille, l’une des mes colocs, qui me regarde étonnée.
Je suis surpris mais je ne peux pas m’arrêter et continue à me branler, les yeux posés sur sa poitrine généreuse, que sa chemise de nuit moule à merveille.
Elle a l’air déconcertée mais, après quelques secondes d’hésitation, elle ferme la porte et, comme prise d’un accès de folie, saute sur mon lit et glisse immédiatement, toute nue, sous les draps.
On est tous les deux couverts et bien emmitouflés et sa bouche charnue s’attaque sans crier gare à ma verge, avec une gourmandise inouïe.
Je voudrais lui dire qu’elle risque de tout avaler puisque je suis sur le point de venir mais elle semble ne pas écouter mes propos et continue à me procurer du plaisir, concentrée sur sa tâche.
La coquine de Camille me fait craquer et sa bouche vicieuse me suce comme jamais avant, avec une force indescriptible. Mais je voudrais la combler un petit peu, et, après l’avoir laissé s’amuser un peu, je me mets sous les draps et commence à doigter sa foune.
Avec des mouvements très doux, j’enfonce mes doigts dans son vagin, au milieu d’un raffut de cris et de gémissements. J’ai une gaule d’enfer et cette petite branlette m’ai mis hors de moi.
Je ne veux plus prolonger cette attente insupportable et, une fois que mes doigts l’ont bien préchauffée, je fais glisser mon sexe dans le sien, avec des va-et-vient très appuyés.
Elle se laisse faire et me prie de la pénétrer dans tous les sens et bien à fond, pour que ce soit plus jouissif. Je lui obéis et à chaque mouvement il me semble entrevoir un coin des cieux.
Sa chatte est brûlante et si humide que mon pénis y rentre comme dans du beurre, vite et sans aucune entrave. Elle me dit d’y aller encore plus rapidement et je renforce la puissance de mes ébats.
Ça y est, je vois venir l’orgasme et, quelques secondes après que mes secousses soient commencées, je la sens jouir à son tour en se tordant de plaisir.
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Jeudi 20 décembre 2007 par charme






cette histoire m'a fait bander et me rappelle une expérience que j'ai vécue
quelle coquine Camille