Branlette insolite dans la voiture |
Jeanne et son copain m’attendent au coin de la rue, dans leur voiture. Ils sont très gentils de me conduire chez-moi car il pleut à verse ce soir. Je m’avance avec précaution, pour ne pas marcher sur les dalles abîmées remplies de boue. J’entends la voix de Jeanne qui me dit de me hâter car le temps presse et elle doit rentrer chez elle avant sept heures.

C’est l’anniversaire de sa mère et elle est censée préparer la soirée. Je suis déjà à deux pas de la voiture et je les aperçois, souriants, sous un rideau de gouttes de pluie. Je n’ai marché que quelques mètres et je suis déjà trempée et éclaboussée de boue.
Voilà, j’ouvre la portière, ferme mon parapluie rouge et mon corps tombe épuisé sur le siège arrière. Ils rient. « T’as pas besoin de te doucher ce soir » dit Nicolas tout en conduisant. La première chose que je vois après essuyer mes yeux c’est la main de Jeanne qui me donne un chiffon sec pour mes cheveux. Quelle averse !!
Peu à peu, je me détends à cause du chauffage relaxant que Nicolas vient d’allumer. Il me demande si c’est bien comme ça. C’est très gentil de sa part et je le remercie. Jeanne est en train de se maquiller et nous parle d’un air distrait.
Ils se becquètent et se disent des choses dans une langue codée que je ne comprends pas mais qui me plaît car c’est le langage des amoureux. Je me dis que je faisais pareil avec mon ex et m’attarde à les regarder se faire des câlins.
De temps en temps, Nicolas me demande si ça marche, et me regarde par le rétroviseur. Je souris en disant que c’est très bien et que je pourrais même m’endormir jusqu’à “destination”. Ils rient. Je trouve qu’ils font un très beau couple.
Soudain la voiture s’arrête. Jeanne descend et me dit de m’asseoir à sa place, sur le siège avant. Puis elle m’embrasse et rentre chez-elle tout de suite. La nuit est déjà tombée et je continue à essuyer l’eau de mes cheveux et des bas nylons. Nicolas met une musique tranquille et conduit très lentement.
De temps en temps il me regarde tout en sifflant et sourit. Je trouve qu’il est mignon, et d’autant plus qu’il est gentil et sympa. Je m’endors par moments, et à chaque fois que je me réveille, la voiture est au ralenti, comme s’il faisait quelque chose pendant mon sommeil.
Je ferme les yeux à nouveau et soudain, je sens deux doigts qui frôlent ma jambe presque imperceptiblement. Je ne comprends pas ce qui arrive mais je fais semblant d’être endormie.
J’entrouvre mes yeux et vois la main de Nicolas qui me caresse doucement et puis s’en va masser son entrejambe avec un rythme soutenu. Il me croit endormie, laisse sortir un bout de sa verge et se branle doucement, sans laisser de conduire.
Cette situation je la trouve d’autant plus insolite qu’il continue avec sa branlette sans se soucier des autres chauffeurs ou piétons qui pourraient le voir car la voiture roule très lentement. Mais dans le fond, tout ça me plaît et la perverse qui est en moi voudrait qu’il aille plus loin encore.
Je croise mes jambes et lui tourne le dos, sur mon siège, pour lui montrer mes fesses. Je porte une minijupe très courte et je veux le faire souffrir un peu. Immédiatement, la voiture ralentit encore plus et sa respiration haletante se fait entendre de plus en plus fort.
Les petits coups de sa main en pleine branlette font vibrer légèrement les deux sièges et je ne peux pas m’empêcher de mouiller.
Je me sens brûler à l’entrejambe et les vibrations de sa main détonent mon clito qui s’excite chaque fois plus. Soudain une autre idée plus osée me vient à l’esprit et peu à peu, je me laisse glisser sur le dossier, dans sa direction.
Il me prend aussitôt pour éviter ma chute et au contact de ses deux mains moites et brûlantes je me sens craquer. Il me laisse, mon dos appuyé contre sa poitrine et continue avec sa branlette tout en frottant son sexe contre mes fesses qu’il a laissé au découvert.
Je suis chaude et malgré moi, je rougis. Comme le chauffage est au max, je sens les gouttes de sueur parcourir mon visage. Il a déjà arrêté la voiture. Sa poitrine musclée appuyée contre moi me fait rêver. Tout en relevant ma minijupe du mieux qu’il peut, il passe sa tête sur mes épaules, et guette mon sexe qui se devine sous ma culotte rose.
Juste au moment où je vais ouvrir mes yeux et me rendre à lui, une pluie chaude se projette sur mon dos, et je sens tout son corps atteindre un orgasme vigoureux au milieu de secousses infernales.
Après cette branlette insolite et me croyant encore endormie, il s’affaire à nettoyer mon dos et à remettre tout à sa place avant de me reconduire.
