Je viens de garer la voiture dans le parking. Il fait nuit et ma femme est à moitié endormie. J’ouvre la portière de mon côté et descends pour ouvrir celle de ma femme. Elle s’étire en sortant et me donne un petit bisou sur les lèvres.
Elle marche devant moi, en direction de la porte qui mène vers l’ascenseur. Je la suis et ses petites fesses rondes m’excitent chaque fois plus. Je cours et la prends par derrière. Elle sourit et commence à jouer au voleur et à la demoiselle démunie.
-Laissez-moi, je n’ai pas d’argent sur moi
-Ce n’est pas l’argent qui m’intéresse
Cela dit, je baisse sa culotte et écarte ses jambes pour glisser ma bite entre ses cuisses. Sa chatte est tellement ouverte que ça rentre tout de suite, comme dans du beurre.
-ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Ma femme laisse échapper un long gémissement de plaisir, pendant que je la pénètre profondément. La cochonne continue à jouer…
-Non pas de pénétration, je vous supplie de me laisser tranquille…
Elle est une si mauvaise actrice que le rôle de la pauvre femme ne lui va pas du tout. Bien au contraire, sa voix coquine et sensuelle ne fait que m’inciter à la baiser avec plus de fougue.
Je la baise contre le mur, debout, comme un couple d’étudiants qui profite pour s’envoyer en l’air à la sortie d’une boite, en plein air.
Ma femme est tellement excitée qu’elle me prie de tirer sur ses cheveux très fort et de jouer un personnage plus rude.
-Tu veux de l’action?
J’écarte très fort ses fesses avec mes mains et, crachant sur ma bite pour la lubrifier, je l’enfonce d’un seul coup dans son anus.
-ouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
Elle ne s’attendait pas à cela et reste un instant immobile. Puis, écartant encore plus ses fesses, je lime son cul comme jamais avant, sans même lui demander si ça lui plaît ou non.
-Tu voulais un mec rude? tiens…
-ahhhhhhhh, ahhhhhhhhhhh, ahhhhhhhhhhh
La salope se tord de plaisir et s’enfourche elle-même sur ma bite, pendant que je reste sans bouger jusqu’à ce qu’elle me prie de revenir à la charge.
Je la pénètre alors très profondément jusqu’à ce que mes couilles frôlent ses fesses et c’est tellement jouissif que j’ai failli deux fois atteindre l’orgasme.
Je me penche sur ma femme et retrousse un peu plus sa jupe, pour sentir la peau chaude de ses fesses sous mon pubis.
Je suis vraiment hors de moi et ne peux plus attendre. Je la préviens que je suis sur le point de venir et, contre toute attente, la coquine retire ma bite de son cul et s’agenouille pour me sucer, sans aucune grimace de dégoût…
Ensuite, je la vois ouvrir grand sa bouche pour avaler tout mon foutre jusqu’à la dernière goutte…. Yves, 26 ans, marié, Toulouse Vous voulez partager vos confessions intimes avec le plus grand nombre? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir!
Je bande grave et, comme il n’y a personne dans l’immense parking, je fonce, décidé à la culbuter sur le sol.
Vendredi 26 décembre 2008 par charme






