Chère Natacha! Je suis encore ébloui par le petit trou tout rose de Maélys… Pour te remercier pour toutes ces photos et vidéos que tu offres jour après jour, je t’ai écrit un autre récit inspiré d’un fait vécu.
Show de lesbiennes. Ces mots suivis d’un numéro de téléphone dans le journal du matin ont attiré mon attention.
L’idée de contempler les ébats de deux femmes nues a vite fait son chemin de ma tête à mon sexe et j’ai redressé mon index pour téléphoner.
Je les ai invitées à faire ce qu’elles voulaient devant moi, en leur offrant mes services si, bien sûr, elles en avaient besoin.
Elles étaient donc les maîtresses chez moi. Nous avons vite exposé toute la peau de nos corps et j’ai réalisé encore une fois que la masturbation était un excellent moyen d’apprécier la beauté des femmes.
À genoux sur le lit, elles ont commencé par s’effleurer timidement bouche à bouche; puis, les caresses se sont multipliées dans tous les sens.
Un revers de main glissé sur la chatte de la blonde a donné le signal; elles pressaient leur poitrine l’une sur l’autre, fraises contre fraises.
En voyant déborder leurs seins sur les côtés, j’ai pensé aux pâtisseries qui laissent échapper leur crème chantilly quand une bouche les écrase. Parlant de crème, incidemment, j’en préparais une pour répondre éventuellement à la demande de mes maîtresses.
La blonde prenait maintenant le sein droit de la brunette dans sa bouche comme une sucette; du doigt, elle me faisait signe de téter le sein gauche.
Fidèle à mon engagement, je me suis fait obéissant et j’ai sucé de mon côté avec plaisir.
La main de la blonde me prêtait main-forte pour garder mon sexe en chandelle, jusqu’à ce que la brunette s’en empare et que la dégustation me porte vers un autre sein aussi délicieux que la précédent.
Maintenant, la brunette écartait largement ses cuisses pour mieux accueillir la bouche entourée de cheveux blonds.
Une fois la brunette bien humectée, la blonde a fait rouler mon gland sur le sexe de sa copine.
Je renonçais sans trop de peine au rôle de spectateur que je pensais avoir au commencement.
Rapidement, on a “chaussé” ma queue comme une patte avec un condom que chacune léchait de son côté, en partant des extrémités opposés de mon pénis durci.
J’ai compris qu’elle me mettait à leur saveur et que c’était une façon de s’approprier un sexe mâle. J’étais en leur possession et elles m’enduisaient de salive tout comme ces godes qu’elles préparaient pour leur pénétration anale.
Sur le dossier du divan, côte à côte, elles penchaient vers l’avant, jambes entrouvertes, vulves offertes pour moi derrière; avec éblouissement, je les regardais insérer l’objet à forme phallique dans le petit trou de la voisine tout doucement.
Elles se faisaient face et soupiraient.
Après quelques pénétrations de leur part, je suis entré, pour ainsi dire, en scène, le sexe gros comme un poireau. Je passais de l’une à l’autre, en plongeant deux ou trois fois dans chacun des vagins.
Je revois encore cette belle mécanique de pénétrations à des rythmes différents: une dynamique bien huilée et jouissante.
Je revois et savoure encore aussi le baiser trilingue que nous nous sommes échangés à la fin.
Avant ce baiser, je me sentais pourtant déjà bien récompensé d’avoir eu une occasion de rendre service, de me dévouer. Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir! Vous trouvez ce récit (envoyé par Amand22) plus hard ou plus épicé que ceux que je vous offre au quotidien? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour me faire part de votre avis et m’aider à vous offrir des histoires toujours meilleures
Un couple magnifique est tôt apparu à ma porte: une blonde et une brunette, avec une même taille délicate et des seins qu’aimantaient mes mains à distance.
. Merci d’avance!
Lundi 17 août 2009 par charme






C'est chaud, merci Amand!!