Résumé de l’histoire érotique : Sylvain fait partie d’un groupe écologiste qui travaille en Camargue. Il prend régulièrement un autobus pour s’y rendre, qui part la nuit pour arriver le matin. Aujourd’hui il nous raconte une expérience inoubliable qu’il a vécue dans l’autobus. Ne manquez pas ces attouchements sexy sur mon blog d’histoires érotiques.
Je fais partie d’un groupe écologiste qui participe à un projet de parc protégé en Camargue. J’y vais au moins une fois par mois, dans un autobus touristique qui fait le tour de la région, au lieu de prendre ma voiture, car c’est plus relaxant comme voyage.
Je pars de Paris et je me retrouve en Camargue au bout de six heures de voyage. C’est long mais vu que c’est pendant la nuit je profite en général pour me reposer.
Il est vingt-deux heures et j’entre dans l’autobus après avoir vérifié que c’est bien le mien. Je regarde mon ticket pour chercher mon siège.
C’est marqué 23 dans mon ticket, c’est à dire au fond du petit couloir, éclairé par les lumières des petits panneaux situés tout au long du couloir.
Je m’assieds et entends le moteur qui s’allume, j’adore ce bruit et je ferme les yeux pour m’endormir.
Soudain je sens le poids d’un corps qui s’installe à côté de moi sur le siège qui donne sur le couloir. J’ouvre lentement mes yeux pour voir de qui il s’agit et heureusement pour moi, c’est une femme.
Elle est petite et très mince. Ses cheveux noirs et raides tombent sur ses épaules et, un peu plus bas, ses petits seins se dessinent à merveille sous un t-shirt moulant.
J’essaie de ne pas trop la regarder car cela pourrait la vexer. Elle sourit et me dit : bonsoir. Je lui réponds avec un sourire et referme mes yeux pour m’endormir.
L’autobus démarre et le mouvement accélère le sang dans mes veines. C’est une sensation à la fois reposante et stimulante.
Je rouvre les yeux une dernière fois et je vois que l’autobus est presque vide et que les lumières ont été éteintes. Il fait froid et je me dis qu’on ne va pas tarder à allumer le chauffage.
Soudain, comme si de rien n’était, ma voisine de siège, qui me tourne le dos, appuie son dos contre mon bras gauche.
Je la laisse faire mais ce contact physique inattendu me met dans tous mes états. J’essaie de me concentrer sur d’autres pensées mais le corps de cette superbe brune m’appelle et capte toute mon attention.
Je profite qu’elle me tourne le dos pour mater son petit cul et les courbes magnifiques de sa taille. Elle est mince mais très bien foutue avec de petites mains qu’elle a mises entre ses jambes.
Comme j’aimerais être ses mains, qui frôlent sans doute en ce moment ses parties intimes. Cette pensée me fait bander presque à l’instant.
Ma bite durcit à la vitesse de l’éclair et commence à taper sur mon pantalon qui forme une petite tente au-dessus. Heureusement que j’ai un jeans sinon je ne pourrais pas dissimuler ma gaule en mettant les mains dessus.
La coquine se blottit contre le siège à cause du froid et son corps commence à dégager une chaleur qui me fait craquer.
L’autobus n’est pas encore arrivé à l’autoroute mais la lumière qui vient du dehors ne parvient pas à l’éclairer.
Je profite du noir pour la mater et essayer de voir si elle fait ça exprès ou si c’est juste un réflexe involontaire provoqué par l’absence de chauffage.
On dirait que la coquine veut que je la prenne dans mes bras pour la réchauffer au sens le plus sain du terme. Mais les idées saines ne sont pas au programme ce soir.
Toutes sortes de cochonneries me viennent à l’esprit et je bande encore plus dur en les imaginant.
Soudain, le calme de l’autobus m’encourage à être plus osé. J’ouvre la fermeture de mon pantalon d’une main, en tenant toujours l’autre dessus, pour cacher ma bite le cas échéant, si ma voisine de siège se réveille.
En sortant mon pénis, je ressens le froid de l’air environnant sur mon gland et cela me fait frissonner. La réaction à mes frissons ne se fait pas attendre et je sens son cul parfait toucher ma cuisse gauche.
Je retire mon bras gauche de mon entrejambe pour le laisser tomber le plus naturellement possible sur ses fesses petites mais super excitantes.
De l’autre main je me branle très doucement. Mes fluides sont abondants et je n’ai pas besoin de mouiller ma bite avec un peu de salive, comme je fais d’habitude pour me branler.
Ces attouchements sexy dans l’autobus sont très jouissifs même si la coquine semble dormir paisiblement et qu’il s’agit d’une masturbation sans aucune réaction de sa part.
Tout cela me rend fou et la situation est vraiment excitante pour moi. C’est la première fois que je me branle dans un autobus et la sensation de danger constant me fait bander encore plus dur.
C’est vrai ce qu’on dit que l’adrénaline et le sexe vont de pair. Mon coeur bat très vite et mon gland est déjà en feu sous l’effet de mes attouchements sexy de plus en plus appuyés.
Soudain ma voisine de siège fait demi-tour et je reste comme pétrifié. J’ai la bite raide, dans ma main droite, impossible à cacher et elle a fait ce mouvement si vite que je n’ai pas eu le temps de la remettre dans mon pantalon.
Si elle ouvre les yeux tout est perdu. Je rougis et mon coeur s’accélère au point de rendre ma respiration haletante.
Je vois maintenant son visage, doux et tranquille et ses petits seins adorables.
Elle n’ouvre pas ses yeux et je me dis que c’est maintenant ou jamais et commence à masser mon gland avec des mouvements circulaires de mon pouce.
Les fluides sont abondants et au moment où la coquine appuie sa tête sur mon épaule gauche, un jet de sperme jaillit et inonde ma main menaçant de s’écouler sur mon pantalon.
Je prends une brochure touristique et l’ouvre pour essuyer ma verge avec ses feuilles, très lentement.
Puis je la remets dans mon pantalon et me lève pour aller aux toilettes. Plus tard, revenu sur mon siège, je ne peux pas effacer de ma tête ces attouchements sexy dangereux mais très jouissifs.
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!

Ou un logo : 



