Bonjour à tous et à toutes. Voici un récit très chaud intitulé : Allongée sur la table du salon, écrit par l’utilisateur Simorgh : un écrivain d’histoires érotiques qui collabore très gentiment avec notre blog. Bonne lecture
. Natacha.
Allongée sur la table du salon, elle ne comprenait plus ce qui lui arrivait. Elle était en train de se faire sauter, comme une salope, par un mec qu’elle connaît à peine…un plombier. Venu pour réparer un robinet qui fuyait dans la cuisine elle lui avait servi un verre de whisky avec des glaçons et pour l’accompagner s’en était versé une lichette. En discutant le type s’était approché d’elle et avait commencé à la complimenter sur son allure, sur son bronzage, sur ses jambes qu’il trouvait longues et fines. Toutes choses qui lui faisaient plaisir car longtemps elle avait douté être un joli morceau, comme le lui disait son amant Hervé.
En y pensant elle avait senti sa chatte s’émouvoir. Il faut dire que ce salaud très crapuleux lui faisait passer des séances de baise infernale, la défonçant par tous ses orifices, la faisant jouir comme une dingue.
Le visiteur avait du sentir un changement dans l’attitude de Gé, car, posant son verre sur le bahut, il l’avait brusquement enlacée en la serrant contre lui et avant qu’elle ait pu réagir il avait prestement glissé sa main sous sa mini blanche, pour écarter d’un doigt nerveux l’élastique du string, pendant que son majeur s’enfonçait d’un seul coup dans sa motte, qui, sans être trempée n’en était pas moins coulante…
Ce fut quasiment instantané…les lèvres de son sexe se mirent à serrer le doigt qui continuait sa pénétration et elle avança le bassin en avant pour que l’intromission se fasse encore plus profonde…quel salaud ce type, pour qui la prenait-il ?
La tête en arrière elle se disait que ça allait s’arrêter là, que le mec allait se dire qu’il avait exagéré, il allait lui dire qu’il ne savait pas ce qu’il lui était arrivé et il allait partir.
Mais non. Le doigt avait entamé une sarabande débridée sur les lèvres de sa chatte, remontant jusqu’au clito qui avait tout de suite gonflé, pour ensuite redescendre s’enfoncer puis revenir pincer ce bourgeon de chair qui se gorgeait de sang.
Là, pour le coup, elle n’avait plus envie que ça s’arrête, sentant monter l’envie de jouir, maintenant, avec ce doigt qui la branle comme s’il s’agissait d’une petite queue…elle s’entend soupirer…, gémir des non…non, il faut pas…, je suis pas comme ça…, mon amant va arriver… ; mais, malgré elle son bassin vibre et bouge pour bien se faire pistonner comme pendant une séance de fourette. Il savait y faire le bougre et il sentait que cette femelle avait des exigences en matière de baise ; qu’elle dit, certes, que ce n’est pas bien…mais, qu’en même temps, le jus qu’elle fait indique qu’elle est en train de s’envoyer en l’air.
Le stupre monte dans le salon surchauffé. Géraldine sait que dès lors que sa chatte est bien entreprise elle va y aller, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, elle vaaaaaaaa yyyyy aaaaaaaller. Elle ne pourra pas résister longtemps à l’appel impérieux de sa chair. Elle ne peut plus s’arrêter maintenant que la main de son tourmenteur a pris possession de sa motte bombée, juteuse, jouisseuse…
L’autre main du type n’était pas restée inactive et avait remonté le débardeur pour dégager les copieux nibards de cette belle femelle et il en avait empaumé un pour en tirer les pointes jusqu’à la faire crier, puis l’avait engoulé en aspirant…Aââââââââââââââhhhhhhhhhhh, le salaud savait y faire et sentait que la salope allait se laisser aller…qu’il allait pouvoir se la prendre par devant, par derrière, se faire sucer et branler.
Comme si elle l’avait senti penser, elle avait saisi le membre qui, sorti du Jean, venait battre contre sa cuisse. Ça, elle savait que ça rendait les mecs assez fous, pour l’avoir pratiqué et pas qu’une fois…Branler, elle pratiquait avec bonheur, faisant glisser la peau de la bite, serrant la hampe, faisant coulisser dans sa main toute la longueur du nœud…
Elle aimait branler des bites, ça lui donnait un pouvoir sur les mecs, car une bonne branleuse fait jouir et grossir les queues, qui ensuite lui rentreront dans le ventre.
Elle devenait experte et faisait gicler dans sa main le sperme chaud qui sortait à longues saccades, pendant que le mec lui soufflait dans le cou en lui disant qu’il fallait qu’elle le suce…en bonne salope elle répondait que non, pas ici…
Pour l’instant, elle faisait connaissance avec ce nouveau sexe qu’elle secouait d’avant en arrière, au rythme des doigts qui lui besognaient la chatte. Ce membre là était différent de ceux qu’elle avait eu l’occasion de masturber. Il était long, gros dans le milieu, avec un petit gland.
Elle le tâtait, le mesurait entre ses doigts, le tirait pour l’allonger, lui prenait les couilles pour en deviner la texture, sentir si elles étaient pleines…Les râles et les soupirs remplissaient la pièce et la tension montait de plus en plus.
Le type, la retournant, l’avait appuyée sur la table et lui avait remonté sa mini sur les reins, dégageant sa croupe de baiseuse, sa belle croupe de petite pute en chaleur…glissant un doigt sous le string il l’avait écarté en arrière et sa queue, raide et gonflée était venue se présenter devant le sexe en chaleur.
Après quelques frottis frottas pour le lubrifier il avait enfilé une capote puis était rentré, dans un long glissement au fond du ventre de la jolie salope qui se laissait aller à la fornication avec bonheur.
Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, salaud, tu es un salauuuuuuuuuuuuuuud, tu profiiiiiiiiiiiiites de ma faiblesse, tu savais que sitôt la main dans ma chatte j’allais me laisser faire…âââââââââââââhhhhhhhhh, non, noooooooooooooooon, je jouiiiiiiiiiiiiiiis, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiis….vas-y bourre-moi, bourre fort, encore, plus vite, plus fooooooooooooooooort….aaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh, j’aime ta queue, elle meeeeeeeeeeee fait du bien à la chatte…
Elle ne savait plus ce qui lui arrivait…elle se voyait dans son salon, troussée comme une catin, la mini sur les hanches, dépoitraillée, avec un type qu’elle ne connaissait pas en train de la sauter, de la baiser, de lui fourrer un gros membre bien raide et bien noueux en plein ventre…
Elle se sentait salope, pute même…elle jouissait avec un inconnu et une bite…elle était devenue un sacré numéro de femelle qui aime ça. Elle se tenait aux bords de sa table pour résister aux coups de boutoir du type qui la bourrait comme un fou, en se cramponnant à ses hanches et en lui passant par moment un doigt sur la rosette froncée de son anus…
Non, pas ça…il ne savait pas…, il n’allait pas deviner qu’elle se travaillait cette partie là avec un gode de 19 centimètres, qu’elle le rentrait en entier…que son amant lui mettait maintenant deux doigts pour bien la dilater et l’élargir…qu’elle en jouissait et qu’elle n’attendait qu’une chose : se faire défoncer par là aussi, pour jouir encore comme une belle femelle…elle se sentait totalement prête et même elle voulait qu’à ce moment là, la queue qui lui prendrait l’anus soit doublée, par devant, par des doigts qui lui élargiraient encore plus la chatte…
Le type avait encore accéléré sa cadence pistonnant la chatte de Géraldine qui criait sa joie de se faire prendre, défoncer, baiser, enfiler…elle suppliait qu’il aille encore plus fort, plus loin dans son ventre…
Dans un cri qui lui fit presque perdre conscience elle se sentit partir dans un flot de cyprine qui vint inonder la grosse queue qui la faisait jouir.
Au même moment elle sentit l’énorme bite se mettre à gonfler encore plus, les mains qui la cramponnaient se crisper et, s’enfonçant d’une dernière poussée le type se vida, en un long râle, dans la chatte de cette superbe pute.
Malgré le préservatif Gé sentit le jus chaud venir gicler contre ses muqueuses. Elle en éprouva une nouvelle jouissance qui lui fit de nouveau se secouer sur cette bite fabuleuse pour en tirer encore les dernières gouttes de jus.
Epuisée Gé resta un moment allongée sur la table, défaite, la mini troussée, les seins dehors, les lèvres de son sexe gonflées.
Le mec remit ses affaires à toute allure, ne voulant plus prendre le risque de faire une mauvaise rencontre, car Gé lui avait dit que son amant allait arriver d’un moment à l’autre. Il partit comme une flèche en laissant son numéro de portable…
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ouf que c'est chaud !!
Putain ça pulse…ce Simorgh est un queutard à écrire ça…
Simorgh est un merveilleux écrivain de récits érotiques et nous sommes fiers qu'il soit un contributeur de notre blog
C'est chaud tout ça!!!
bouffees de chaleur a la lecture j aime faire l amour ma femme allongee sur la table